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USA -

Démasquer l’Aipac

Par

Willam Cook est professeur d’anglais à l’Université de La Verne, en Caroline du Sud. Il est l’auteur de l’ouvrage Tracking Deception : Bush’s Mideast Policy [Débusquer la Couillonnade : la politique de Bush au Moyen-Orient]

N’est-il pas évident, aujourd’hui, que la direction de la politique américaine au sujet de l’Iran, et notre invasion préemptive de ce pays, quasi certaine, au service d’Israël, est dirigée par la même coterie d’individus qui nous ont entraînés dans la désastreuse guerre en Irak – Podhoretz, Wurmser, Perle, Feith, Kristol, Kagan, Krauthammer, Abrams et d’autres, trop nombreux pour les citer tous, ces chiens de guerre à qui cela ne fait absolument rien d’envoyer les fils et les filles des autres aller faire les guerres qu’ils mènent si éloquemment dans ce qui leur tient lieu de cervelle, tandis qu’ils sont assis devant leur ordis, menant à la mort des gens qu’ils n’ont jamais rencontrés ?

Démasquer l’Aipac


"Ils essaieront de vous faire taire, ils essaieront de vous discréditer, parce que vous n'êtes pas autorisé à critiquer Israël"


« Pire que ça ? Impossible, Ray ! »

Ray Suarez (reporter du JT de PBS, 2 octobre 2007) : "Vous êtes en train de me dire que la représentation nationale de notre pays, au lieu de faire prévaloir la volonté des citoyens des Etats-Unis, ont adopté cette résolution contre l’Iran, sanctionnant la Garde Républicaine (iranienne), parce que c’est ce que voulait l’American-Israëli Political Action Committee [l’Aipac, ndt] ?"

Mike Gravel (candidat démocrate à la présidence : "Eh là ; attendez un peu…. Y vont y avoir (sic) des infos qui vont sortir, sur la manière dont ça a été adopté. Alors, la réponse est ‘oui’, la réponse courte… C’est ce qui est en jeu, dans le cas de cette résolution. Et c’est le summum de l’immoralité, de l’irresponsabilité, et le Sénat des Etats-Unis, à majorité démocrate, a voté l’adoption de cette résolution. Pire que ça ? Impossible, Ray !"

En posant sa question, Ray Suarez suppute que nos Sénateurs ont capitulé devant les désirs de l’Aipac, sachant que leur vote a nié la volonté du peuple américain.

Gravel, qui fut Sénateur de l’Alaska durant la guerre au Vietnam, répond, sans la moindre hésitation : "oui", la réponse, en résumé, c’est ‘oui’.

La question évidente qui vient immédiatement après semblerait être celle-ci : "Pourquoi, à votre avis, nos Sénateurs se sentent-ils obligés de voter contre les désidératas exprimés de leur électorat, et en faveur d’un lobby défendant des intérêts particuliers ?"

Mais cette question n’a pas été posée. Heureusement, Sy Hersh, interviewé par Amy Goodman, le même jour, répondait à une question que lui posait Goodman – une question inspirée par une critique de Gravel contre Hillary Clinton, au motif qu’elle avait voté cette loi.
Goodman fit observer les 76 voix pour, tant républicaines que démocrates, avant de demander à Hersh de répondre à la critique de Gravel.

"Ce pays est abracadabrantesque", commenta Gravel, "Nous sommes en train de discuter de la fin de la guerre. Mon Dieu, nous commençons tout juste cette guerre, là, aujourd’hui même ! Il y a eu un vote, au Sénat, aujourd’hui…
Joe Lieberman, rédacteur de la résolution sur l’Irak, a pondu une autre résolution… Et cette résolution, c’est essentiellement une feuille de vigne pour permettre à George Bush de partir en guerre contre l’Iran.
Et je tiens à féliciter Biden d’avoir voté contre, ainsi que Dodd, et tu me fais honte, Hillary, d’avoir voté pour !
C’est la dernière fois que tu fais cette connerie, tu m’entends ? Parce que, qu’est-ce qui s’est passé ? Si cette guerre est déclenchée, nous envahirons [l’Iran], et eux, ils sont en train de rechercher un prétexte pour ce faire !"


La question de Goodman est on ne peut plus simple : "Pourquoi 76 sénateurs votent-ils une résolution de cette nature ?"

Réponse de Hersh : "Le fric… Enormément de fric de juifs de New York… Allez, ne tournons pas autour du pot… Un pourcentage significatif du fric juif, et beaucoup de juifs américains éminents soutiennent la position israélienne qui veut que l’Iran représente une menace existentielle. Et je pense que c’est aussi simple que ça… C’est ça, la politique américaine, dans les années 2007… "

Gravel comprend les conséquences du fait de donner à Cheney et à Bush toute liberté d’attaquer la garde républicaine iranienne au motif qu’elle serait une ‘organisation terroriste’, alors qu’il s’agit de l’armée légalement constituée de l’Etat iranien, qui n’a pour finalité que de protéger les citoyens de ce pays. Ils n’ont besoin de nul feu vert du Congrès pour s’en prendre à une organisation terroriste.

Puis, citant la définition du terrorisme donnée par l’encyclopédie en ligne Encarta : "ces actes violents sont commis par des groupes ou des individus non-gouvernementaux, c’est-à-dire qui n’appartiennent pas aux, ni ne servent officiellement dans les forces armées…".

Ils ont forcé la définition du terrorisme, pour la simple raison qu’elle ne pouvait s’appliquer à un Etat nation. Cheney et Bush sont désormais libres d’envahir l’Iran et d’éliminer l’"organisation terroriste" abritée par ce pays.

Pourquoi prétendre qu’une armée instituée du gouvernement de l’Iran est une organisation terroriste, quand le contraire est tellement évident ??

Parce que Cheney, Bush et leur alliance néocons-Aipac n’ont pas été à même de convaincre le peuple américain de la menace pesant sur les Etats-Unis au cas où l’Iran finirait par se doter d’une capacité nucléaire !

La résolution Kyl-Lieberman donne à l’administration le droit d’attaquer l’Iran en utilisant la résolution originale adoptée par le Congrès en vue de l’invasion de l’Afghanistan, dès lors que l’Iran est désormais censé être un sanctuaire pour des terroristes qui menaceraient l’Amérique…

Quel est le degré de sérieux de cette possibilité, nous est-il loisible de nous demander. Newsweek a publié un article, dans son numéro du 1er octobre, sur le raid "secret" d’Israël contre la Syrie.
Dans cet article, Sam Gardiner, un ancien colonel de l’armée de l’air, considéré un expert dans la simulation d’exercices militaires, fait cette remarque : "Même si Israël fait le coup tout seul (c’est-à-dire attaque les installations nucléaires iraniennes), c’est nous qu’on critiquera (nous = les Etats-Unis). A partir de là, nous connaîtrions des représailles contre des intérêts américains."

En bref : les Etats-Unis sont dépendants d’Israël et reliés aux intérêts de ce pays par un cordon ombilical qui détermine de quelle façon et quand nous partons en guerre, et contre qui ! Iran est l’ennemi héréditaire principal d’Israël, ainsi que sa cible primordiale.

Le "mystérieux raid (aérien) dans la profondeur du territoire syrien" magnifie cet aspect ; seul le contrôle médiatique créé par un "mur quasi impénétrable de silence autour de cette opération" a empêché l’opinion publique américaine de comprendre les conséquences potentielles de la résolution Kyl-Lieberman, adoptée le 2 octobre, soit seulement un mois après le "raid" d’Israël.
Eût la Syrie répliqué à cette agression non provoquée par une attaque par missiles ou par bombardement contre Israël, le Congrès des Etats-Unis aurait été contraint de décider de quelle manière répondre… Avec la résolution Kyl-Lieberman désormais adoptée, seul, Bush doit répliquer, en citant les liens de l’"organisation terroriste iranienne "/i> avec la Syrie, et tout particulièrement avec le Hezbollah.

Une menace pesant sur Israël, c’est une menace pesant sur les Etats-Unis (vous ne le saviez pas ?...) !

C’est précisément cette réalité, qui rend l’étude publiée récemment par [les deux universitaires américains] Mearsheimer et Walt tellement dangereuse pour les lobbies israéliens, et tout particulièrement pour l’Aipac. En effet, ils définissent l’Aipac comme regroupant la multitude de lobbies juifs sous cette organisation-parapluie, sans oublier d’y ajouter les néocons non juifs, les évangélistes chrétiens d’extrême-droite, ainsi que d’autres sympathisants.

La conscience qu’a Gravel de cette menace – conscience qu’il a exprimée sur la chaîne PBS – représente une rare occurrence où la réalité de notre soutien total (et aveugle) aux intérêts israéliens est diffusée sur les ondes.

Une prise en compte objective du « raid » effectué le 6 septembre par l’aviation israélienne contre la Syrie, tel que la presse américaine en aurait rendu compte au cas improbable où cela aurait été la Syrie qui eût attaqué Israël, n’aurait pas été publiée sous la manchette : "Les murmures de la guerre" [The Whispers of War].

De fait, ce reportage ne s’est nullement focalisé sur le mépris affiché d’Israël pour le droit international ni sur ses conséquences, mais bien plutôt sur la manière dont Israël est en mesure de livrer franco de port des bombes classiques, voire nucléaires (n’oubliez pas de le préciser sur votre bulletin de commande…) chez un client aussi éloigné que l’Iran !

Cet article est allé jusqu’à retourné cette opération non sollicitée au profit d’Israël, en relevant la manière dont l’existence même de ce pays serait menacée par une bombe atomique, présentant du même coup Israël sous le jour de la victime potentielle, et non de l’auteur d’une action violant la charte des Nations unies.
Eût la Syrie attaqué Israël, le caractère explosif d’une telle attaque non provoquée et inexpliquée contre un pays innocent aurait fait les unes de nos quotidiens et les couvertures de tous nos magazines d’information.

Pourtant, l’attaque non provoquée et injustifiable d’Israël contre la Syrie est présentée, dans le magazine US News sous le titre "Israël colle une taloche à la Syrie". Façon cavalière, reconnaissez-le, d’expliquer au peuple américain qu’il était mis en danger par cet agissement illégal de leur allié (israélien) contre un de ses voisins !

Et comme si cela ne suffisait encore pas, la signification d’un pays bombardant un autre sans provocation se traduit seulement par un gain de 10 % dans la popularité d’Ehud Olmert, à opposer à la mort et à la destruction causée par cette action illégale, avec une photo l’accompagnant – non pas de la mort et de la destruction provoquée par cette action illégale, non pas une photo de mort et de destruction, mais d’Olmert, donnant son sang pour ses concitoyens !

Aucun haut-cri ne s’élève contre ce comportement pitoyable, ni de la part de l’Etat Téflon, ni de celle des Etats-Unis. Ni de l’Onu, ni de l’Union européenne, ni de l’Otan. Rien. Silence radio !

Prenons, par exemple, les conséquences, si Israël utilisait les bombes "bunker buster" [destinées à la destruction de bunkers blindés profondément enfouis sous terre, ndt] que les Etats-Unis lui ont offert pour Hanouka, contre la Syrie ou l’Iran, deux scénarios possibles, comme ce "raid" (c’est le nom d’un célèbre anti-insectes volants…) sert à bien le faire comprendre : "…d’énormes quantités de matières radioactives seraient pulvérisées dans l’atmosphère, qui iraient contaminer les populations de l’Iran et des pays alentour… Ces retombées causeraient des cancers, la leucémie et des maladies génétiques, chez ces populations, durant des années – ce serait à la fois une catastrophe médicale et un crime de guerre de proportions gigantesques" (Dr. Helen Caldicott, L’énergie nucléaire n’est pas la bonne réponse [Nuclear Power is Not the Answer].

Pas de hauts-cris. Rien que le silence. Pourquoi ?


Que signifie, pour le peuple américain, le contrôle exercé par l’Aipac sur notre Congrès ?

On peut soutenir que c’est cette influence qui a poussé les Etats-Unis dans la guerre contre l’Irak, avec ses conséquences inévitables, de morts, de destructions et de dettes, plaçant la nation en manque d’une résolution ;
cela a cristallisé la perception, dans le monde entier, que le déni par Israël des résolutions de l’Onu exigeant de lui qu’il se plie au droit international en ce qui concerne le droit au retour des Palestiniens et la restitution des territoires occupés est non seulement soutenu par les Etats-Unis, mais qu’il s’agit en réalité de la politique des Etats-Unis, faisant d’eux les complices d’un crime international ;
cela a eu pour effet de faire du traitement illégal infligé par Israël aux Palestiniens, de ses assassinats aveugles d’enfants et de femmes, de son recours aux assassinats extrajudiciaires, de son emprisonnement de toute une population provoquant une pauvreté extrême, la malnutrition et des maladies, de son contrôle total de l’existence de gens qui n’ont aucun recours pour faire face à l’occupation, étant donné qu’ils n’ont strictement aucun moyen pour cela, autant de pratiques avalisées par les Etats-Unis, ont fait des Etats-Unis, de pays compatissant et moralement responsable qu’ils étaient, un pays amoral et hypocrite ;
de plus, dans son désespoir absolu, Israël a placé les Etats-Unis au seuil d’une guerre extrêmement dévastatrice contre un peuple qui n’a rien fait contre eux, qui n’a pas occupé le territoire d’une autre nation, qui n’a envahi nul autre pays, et qui a ratifié le traité de non-prolifération nucléaire – autant d’actions qui sont diamétralement opposées à celle de notre Etat-client, Israël.

Tel est le bradage, par nos représentants, de leurs électeurs, qu’ils bougonnent, comme Mike Gravel, face à ce lobby insidieux qui contrôle notre destin.
Aucun cri du cœur ; seulement le silence. Pourquoi ?

Finalement, se repose la question de savoir pourquoi ces 76 sénateurs ont-ils voté une résolution qui « raye les désirs du peuple américain de la carte », pour emprunter à une traduction intentionnellement falsifiée et reprise à de multiples occasions d’un message adressé par le président iranien à son peuple.

Mais ces 76 sénateurs ne sont pas les seuls dans ce cas. Virtuellement, tous nos représentants sont obséquieux vis-à-vis des mêmes lobbies, adoptant en moyenne une centaine de résolutions, chaque année, favorables à Israël et écrites par les lobbyistes eux-mêmes, adulant de manière obséquieuse avant chaque congrès annuel de l’Aipac où l’existence même de cette organisation est rituellement qualifiée de "bienfait très important, tant pour les Etats-Unis que pour Israël", et où personne n’ose poser de question, ni bien entendu critiquer l’Etat d’Israël, sous peine de connaître le sort de ceux qui l’ont fait, et qui ont perdu leur siège au Congrès.
On pourrait parler, à ce propos, de coercition pure et simple, non ?

Cela peut-il être démontré ? Il suffit d’étudier les élections au Congrès et au Sénat, qui ont abouti à la mise à l’écart de Paul Findley, de Cynthia McKinney, de Charles Percy et de quelques autres renégats qui avaient osé critiquer Israël.

"La poignée de membres du Congrès qui ont exprimé des critiques envers Israël, au cours des quarante années écoulées, ont été châtiés politiquement au moyen d’un bonnet d’âne métaphorique, voire pire, par la perte de leur siège, en faveur d’opposants soutenus par l’Aipac"(NewsMax.com, 1er mai 2006. "Israël est le troisième rail de la politique étrangère américaine" [Israël the Third Rail of American Foreign Policy], par Arnaud de Borchgrave, rédacteur en chef du Washington Times)

Il est piquant de noter que les Etats-Unis définissent le terrorisme (18 USC 2331) comme "des actes violents, ou des actes dangereux pour la vie humaine, qui… semblent viser (i) à intimider ou à contraindre une population civile ; (ii) à influencer la politique d’un gouvernement par intimidation ou coercition ; (iii) à affecter le comportement d’un gouvernement au moyen d’assassinats et d’enlèvements."

Ne peut-on pas défendre l’idée que notre Congrès, de par son soutien total aux politiques d’Israël, sans égard aucun pour leur impact négatif sur notre pays, et son mépris des désirs exprimés par ses citoyens, comme le démontre la résolution Kyl-Lieberman le démontre, est "influencé" par "intimidation et coercition" par ces lobbies ?

Il faut ajouter, à cette réalité, l’influence qu’ils déploient dans nos médias, où ils limitent la perception, par l’opinion publique, du caractère mensonger et mythologique de la propagande qu’ils diffusent, dont ils affirment qu’elle justifie les agissements de l’Etat juif, et le fait que l’omniprésence des lobbies pro-israéliens empêche le peuple américain de contrôler son propre destin.

Cela ne fait-il pas d’eux des terroristes, sis sur la rue K, dans notre Capitole de notre capitale ?

N’est-il pas évident, aujourd’hui, que la direction de la politique américaine au sujet de l’Iran, et notre invasion préemptive de ce pays, quasi certaine, au service d’Israël, est dirigée par la même coterie d’individus qui nous ont entraînés dans la désastreuse guerre en Irak – Podhoretz, Wurmser, Perle, Feith, Kristol, Kagan, Krauthammer, Abrams et d’autres, trop nombreux pour les citer tous, ces chiens de guerre à qui cela ne fait absolument rien d’envoyer les fils et les filles des autres aller faire les guerres qu’ils mènent si éloquemment dans ce qui leur tient lieu de cervelle, tandis qu’ils sont assis devant leur ordis, menant à la mort des gens qu’ils n’ont jamais rencontrés ?


Les Chiens de Guerre sont assemblés,
Mettant au point le plan de bataille,
Ils se donnent des tapes dans le dos,
Et agrippent la main de leur voisin.

Ils se dispersent vers leurs positions,
Pour poursuivre le combat,
Ces guerriers, dont le verbe sublime
Nous fait tantôt pleurer, tantôt prier…

Les voici, qui se tordent derrière leur clavier,
Qui recrache leur déconvenue :
Leur objectif, la fin qu’ils désirent,
Susceptible de donner – enfin – un sens à leur vie.

Ces vainqueurs ne connaissent nul regret,
Tandis qu’ils écrivent de brillantes épithètes,
Aussi s’acharnent-ils dans leur unique métier,
Et gravent-ils une énième épitaphe…


Source : CounterPunch

Traduction : Marcel Charbonnier

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