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Palestine occupée -

Intifada al-Quds en Palestine occupée : poursuivre le chemin de la libération avril 2017 n° 18

Par

« Creusez ma tombe profondément et enterrez-moi debout, pour que je demeure parmi les gens, ne baissez pas vos fronts, mourez debout et non sous les pieds des oppresseurs. » (Dernier message du martyr Mohammad Khattab, 17 ans, exécuté par les sionistes dans le camp al-Jalazon).
Les opérations de la résistance se sont poursuivies au cours du mois de mars, un peu partout dans les territoires occupés de la Cisjordanie, al-Quds y compris, et ce malgré l’accentuation de la répression des différents appareils sionistes.

Intifada al-Quds en Palestine occupée : poursuivre le chemin de la libération avril 2017 n° 18

Al-Khalil, 15 mars 2017 : Un enfant palestinien montre à un soldat surarmé une affichette de Rachel Corrie, première militante d’ISM assassinée par les forces sioniste, pour l’anniversaire de sa mort (16/03/2003 à Rafah). La transmission de la mémoire et du courage, de génération en génération.
Ces opérations sont devenues, au fil des mois, une constante de la vie en Palestine : jets de pierre et de bouteilles incendiaires, et des coups de feu sur les barrages et les colonies, et riposte armée aux incursions de l’armée d’invasion dans les camps palestiniens. Profitant du déséquilibre croissant des rapports de force militaire, au profit de l’entité sioniste et de ses alliés occidentaux, la colonie nommée « Israël » assassine et poursuit ses rafles, engloutit les terres palestiniennes et démolit les maisons de Palestiniens. Les lois du Knesset sioniste l’autorisent à démolir, expulser et rayer des villages, démanteler les familles, interdire les pratiques religieuses qui gênent les colons, modifier l’histoire au profit de légendes et contraindre les Palestiniens à les accepter.

Ce fascisme sioniste, le pire que l’histoire de l’humanité ait jamais connu, est cependant accepté et aidé par la communauté internationale : le rapport de l’ESCWA, organisme de l’ONU, dénonçant les pratiques « d’apartheid » a été rejeté par la direction de l’ONU, et l’UNRWA envisage de modifier les manuels scolaires dans ses écoles, pour faire plaisir aux financeurs alliés des sionistes : en Palestine, il n’y aurait pas d’occupant, et les élèves seraient obligés d’oublier qu’ils sont Palestiniens et qu’ils sont attachés à leur pays envahi. La normalisation de l’ONU et ses officines avec la présence de l’entité sioniste fait à présent office d’école pour tous les normalisateurs, à commencer par l’Autorité palestinienne, dont les responsables rencontrent les dirigeants sionistes, au lieu de s’occuper d’une société qu’ils devraient protéger contre les pratiques coloniales. Mais les services sécuritaires de l’AP attaquent plutôt les manifestants et arrêtent les militants qui osent défier leur « ordre », celui de la coordination sécuritaire avec l’occupant, un ordre colonial que les militants comme les martyrs Bassil al-A’raj en Cisjordanie , ou Mazen Fuqaha, à Gaza, essayaient de supprimer. Un ordre colonial que des normalisateurs arabes essaient de renforcer, sans parler des régimes arabes réunis à Amman, à la fin du mois, pour renouveler leur soumission au grand « méchant Satan ».

Martyrs palestiniens tombés depuis debut mars 2017 :

* Bassil al-A’raj, 28 ans, al-Walaja (province de Bayt lehem), assassiné au cours d’une fusillade à l’aube du 6/3. Poursuivi par l’occupant depuis des années, après avoir été arrêté par l’Autorité Palestinienne, Bassil al-A’raj a courageusement riposté à l’unité « Yamam » de l’armée sioniste, qui avait encerclé la maison où il se trouvait, en plein centre de Ramallah. L’assassinat et la présence de l’armée ont donné lieu à des affrontements entre jeunes Palestiniens et les sionistes, faisant deux blessés parmi les Palestiniens.

* Ibrahim Matar, 25 ans, exécuté le 13/3 à l’aube, de Jabal al-Mukabbir (al-Quds). Le martyr Ibrahim Matar a poignardé et blessé deux soldats sionistes, avant d’être exécuté près de la mosquée al-Aqsa. Après l’avoir grièvement blessé, les sionistes ont empêché qu’il soit transporté à l’hôpital et l’ont abandonné jusqu’à son décès.

* Mourad Abu Ghazi, 16 ans, du camp al-Arroub, assassiné par l’armée sioniste le 17/3 au cours d’une incursion dans le camp palestinien.

* Youssef Shaabane Abu Adira, 18 ans, assassiné lors du bombardement de l’est de la ville de Rafah, au sud de la bande de Gaza. Deux de ses camarades ont été blessés.

* Mohammad al-Hattab, 17 ans, assassiné le 23/3 dans le camp al-Jalazon, près de Ramallah. 4 de ses compagnons, âgés entre 19 et 20 ans, ont été gravement blessés et hospitalisés. Ils étaient en voiture quand l’armée sioniste les a mitraillés.

* Mazen Fuqaha, assassiné par le Mossad sioniste à Gaza, le 24/3. Ancien prisonnier libéré en octobre 2011, Mazen Fuqaha fut un combattant des Brigades Izzidine al-Qassam, branche armée du mouvement Hamas. Il avait dirigé l’opération martyre près de Safad, en 2002, en riposte à l’assassinat de Salah Shehadé par les sionistes. Il fut arrêté et condamné à 9 perpétuités. Libéré en octobre 2011, il avait repris son activité de combattant. Au cours de sa détention, il fut placé en isolement et sauvagement torturé.

* Siham Ratib Nimr, 49 ans, mère du martyr Mustafa Nimr, exécutée par les forces de l’occupation devan la porte al-Amoud, dans al-Quds, le 29/3. Les sionistes prétendent que la martyre entendait mener une opération de résistance en poignardant des soldats.

* Ahmad Zahir Ghazal, 17 ans, de Nablus, exécuté le 31/3 après qu’il ait poignardé des soldats sionistes dans la rue al-Wad, dans la vieille ville d’al-Quds.

Résistance
Au cours de la première semaine du mois de mars, 10 opérations de résistance ont eu lieu dans les territoires occupés de la Cisjordanie et d’al-Quds, faisant 8 blessés parmi les sionistes. Dans At-Tur, un colon a été blessé par un jet de pierres, et près de la colonie « Efrat » un soldat a été touché par balles. A Hazma, un colon a également été blessé par un jet de pierres, et deux soldats ont été touchés lors d’affrontements à Selwan, dans al-Quds. A Bayt Lahm, un colon a été poignardé par un Palestinien qui a réussi à s’enfuir.

Le martyr Ibrahim Matar, de Jabal al-Mukabbir, mène une opération de poignard sur les soldats sionistes près de la mosquée al-Aqsa. Deux soldats sont blessés. Il est blessé par les sionistes qui le laissent se vide de son sang, empêchant les secours.

La jeune Fatima Taqatqa, 16 ans, a tenté d’écraser des colons sionistes dans la région de Bayt Lahm. Elle a été gravement blessée par les tirs des soldats de l’occupation. 3 colons ont été blessés. La jeune fille avait « emprunté » la voiture de son père pour mener l’opération (mi-mars).

Le 19 mars, des résistants palestiniens attaquent le barrage du camp militaire de Salem, au nord de la Cisjordanie , avant de se retirer sains et saufs.

Des affrontements ont eu lieu dans le camp de Dhayshe, près de Bayt Lahem, le 15 mars, après que les forces de l’occupation aient investi les maisons de prisonniers libérés.

Au cours de la troisième semaine de mars, sept opérations de la résistance ont été menées, ayant touché 12 sionistes, en Cisjordanie et dans al-Quds occupés. Parmi ces opérations, une femme soldat a été blessée par des tirs de pierres, dans le village de Takou’, au sud de Bayt Lahm. 3 colons ont été blessés près du camp de Qalandia. 3 soldats sionistes ont été blessés dans le camp d’al-Arroub, par des jets de pierre.

Au cours du mois de mars, 39 sionistes ont été touchés par les opérations de la résistance en Cisjordanie et al-Quds.

Une grève générale a eu lieu dans les écoles palestiniennes de la ville d’al-Quds, en protestation contre la judaïsation de l’enseignement que les sionistes entendent imposer aux Maqdissis. Des manifestations ont eu lieu lors de la célébration de la journée de la terre, le 30 mars, dans les territoires occupés en 48 et 67.

Dans la ville de Haïfa, une campagne populaire a été lancée pour protéger les Awaqf (biens communautaires) de la ville contre leur confiscation par les sionistes. A Haïfa et Nasra, les Palestiniens ont rendu hommage au martyr Bassil al-A’raj, assassiné par les sionistes.

Plusieurs sit-in ont eu lieu devant les prisons sionistes en soutien aux prisonniers détenus administratifs, dont Mohammad Ibrahim, du bourg Kabul, en Galilée, détenu depuis 9 mois.

Scènes de l’Intifada al-Quds
Qui est Bassil al-A’raj ? Agé 28 ans, Bassil al-A’raj avait terminé ses études de pharmacie dans les universités égyptiennes, avant de retourner au pays et travailler. Il était actif contre l’occupation, et contre tous ceux qui normalisaient avec l’occupant. Il a manifesté en 2012 contre la présence de Sha’ul Mofaz à Ramallah, ce qui lui a valu d’être sauvagement battu par les services sécuritaires de l’AP. Il écrivait des articles et organisait des conférences pour soutenir et faire connaître la résistance palestinienne, et notamment l’histoire de la lutte palestinienne contre les Britanniques et les sionistes. Il y a environ deux ans, il a été arrêté par l’AP, sur ordre des sionistes qui l’accusaient de préparer une opération militaire contre eux, avec ses camarades. Ils furent libérés quelques mois plus tard, suite à une grève de la faim qu’ils avaient menée dans les prisons de l’AP. Alors que Bassil entrait dans la clandestinité, ses camarades furent arrêtés par l’occupant. Ils sont toujours détenus.

Le bourg d’al-Issawiya dans la région d’al-Quds : occupé en 1967, ce bourg avait une superficie de 12.000 dunums, dont il n’en reste que 2.400, suite aux vols des terres pratiqués par l’occupation. Il est actuellement habité par 18.000 Palestiniens, entassés sur 660 dunums, car l’occupant refuse de délivrer des permis de construire. Le bourg est menacé par la destruction de nombre de ses maisons, sous le prétexte qu’elles sont construites sans permis. Alors que les habitants du bourg ont de la peine pour se loger, les colonies qui l’entourent, dont celle de « al-Talla al-faransia », l’université hébraïque, l’hôpital Hadassa et une caserne de l’armée d’occupation, ainsi qu’un mur et une route menant à la colonie Maale Adomim, ne cessent de s’agrandir sur les terres du bourg. Al-Issawiya est menacé par le projet de construction d’un parc colonial pour le séparer du bourg d’at-Tur, car le plan sioniste en Palestine consiste à morceler autant que possible les agglomérations palestiniennes. L’occupant installe des blocs de béton pour encercler le bourg lorsqu’il considère que la situation est explosive, empêchant le déplacement libre de la population. Lorsque l’occupant intervient dans le bourg, il rédige des contraventions incalculables, de façon à gêner la population et alourdir ses charges.

Le camp al-Jalazon : un foyer d’affrontements avec l’occupant : Le jeune martyr Mohammad Hattab a été assassiné dans le camp al-Jalazon, au cours du mois de mars. Il est le 5ème martyr du camp depuis le début de l’Intifada al-Quds, déclenchée en octobre 2015. Situé au nord de Ramallah, il est l’un des plus grands camps de réfugiés qui entourent la ville, et est habité par des réfugiés des villes de Yafa, al-Lid, al-Ramleh, et du bourg al-Dawaymeh, qui fut le théâtre d’un horrible massacre en 1948. Depuis le début de l’Intifada en cours, 40 Palestiniens du camp ont été blessés, et 90 sont détenus dans les prisons sionistes. L’occupant mène des incursions régulières dans le camp, pour poursuivre ses jeunes et les empêcher de s’approcher de la colonie Beit Il, implantée dans les années 70. La dernière incursion s’est déroulée la nuit du 3 au 4 avril, qui a été le théâtre d’affrontements entre les Palestiniens et l’occupant. Trois jeunes ont été arrêtés : Assid Nakhle, Mohammad Alayan et Sufyan Sharaka.

Répression et purification ethnico-religieuse
50.000 maisons sont menacées de démolition par l’occupant sioniste dans les territoires occupés en 1948, après le vote d’une loi spéciale par le knesset sioniste. Cette loi empêche de régler la situation des maisons soi-disant construites par les Palestiniens sans autorisation, et les soumet à la démolition, pure et simple. Le village Umm al-Hiran, menacé de disparition au profit d’une colonie, a été le théâtre d’affrontements avec la police sioniste, qui est venue menacer les familles toujours présentes sur leurs terres, d’expulsion. Les menaces pèsent sur le bourg de Qalanswa, où des maisons avaient été détruites il y a deux mois, car l’occupant envisage la démolition d’un surplus de maisons mais la population du bourg envisage d’y faire face collectivement.
Dans le Naqab occupé, les sionistes poursuivent les Palestiniens en détruisant leur récolte, avec des produits chimiques. Cette opération de destruction a duré pendant plusieurs jours. Le village d’al-Araqib a été démoli pour la 110ème fois, car la population refuse de s’en aller, et reconstruit après chaque démolition de quoi pouvoir s’abriter.
Une nouvelle colonie dans Erez, près de Gaza, est prévue pour installer plus de 30 familles. Une terre agricole à l’entrée du village de Nahalin, au sud de Bayt Lahm, est en train d’être rasée pour installer un « parc colonial » pour les colons. Les sionistes ont démoli près de 25 maisons et installations, notamment dans la région d’al-Quds, à Issawiya, Bayt Hamina, Sha’fat, Jabal al-Mukabbir.

Après la libération du prisonnier jordanien, le soldat Ahmad Daqasma, de la prison jordanienne, où il a accompli une peine (20 ans) pour avoir tué 7 jeunes sionistes qui faisaient du tourisme en Jordanie, plusieurs déclarations de responsables sionistes réclament sa mise à mort. Les Jordaniens ont vivement salué sa libération et une immense manifestation l’a accueilli.

Un tueur sioniste (le soldat Azaria) reste moins condamnable aux yeux des sionistes qu’un Palestinien ayant commis le « crime » de faire passer des téléphones aux prisonniers détenus dans les prisons de l’occupation. C’est le constat fait après la légère peine prononcée contre le tueur sioniste qui a exécuté le Palestinien Abdel Fattah Sharif, 21 ans, de sang-froid, et en faveur duquel les sionistes ont manifesté pour exiger sa libération pure et simple, alors que le député palestinien au Knesset sioniste, Bassil Ghattas, accusé d’avoir essayé de fournir des téléphones aux prisonniers, a été condamné au retrait de son immunité et à la prison ferme pendant 2 ans.

Les forces de l’occupation tirent sur le cortège funèbre qui a accompagné les corps de deux martyrs, Saad Qaysiya et Mourad Abu Ghazi, dans le camp d’al-Arroub, dans la région d’al-Khalil. Plusieurs participants furent blessés.

Les forces sionistes arrêtent 18 jeunes, le 19 mars, dans Jabal al-Mukabbir, dans al-Quds, suite au martyr de Ibrahim Matar, exécuté près de la mosquée al-Aqsa. Elles ont relâché 8 d’entre eux dans les heures qui suivent. Elles arrêtent le 31/3, dans la ville d’al-Quds, 20 Palestiniens, dont 17 commerçants suite à l’opération de la résistance menée par Ahmad Ghazal.

L’occupant continue à confisquer les corps de 7 martyrs, tués en 2016 et début 2017. Courant mars, 502 Palestiniens ont été arrêtés par les sionistes. Le nombre des arrestations opérées dans la ville d’al-Quds est le plus élevé, avec 122 Maqdissis. 66 mineurs (moins de 18 ans) don 28 Maqdissis ont été arrêtés. Des ordres de détention administrative ont été prononcés contre 89 prisonniers. 3 députés du mouvement Hamas ont été arrêtés au cours du mois de mars. Il a démoli en l’espace d’un mois 23 maisons en Cisjordanie et al-Quds, et a muré la maison du martyr Fadi Qunbur, dans Jabal al-Mukabbir.

Le directeur du département des études arabes et des cartes de la Maison de l’Orient, dans la ville occupée d’al-Quds, Khalil Tifaqji, a été arrêté à cause de son rôle dans la dénonciation des ventes fictives aux sionistes de terrains appartenant à des Palestiniens. Selon les sionistes, il agirait pour le compte de l’OLP. Il a été libéré quelques heures plus tard.

Le Knesset sioniste a prolongé la loi interdisant le regroupement familial pour la 15èmeannée consécutive. Cette loi vise particulièrement les Palestiniens des territoires occupés en 1967 mariés aux Palestiniens vivant dans al-Quds et les territoires occupés en 48. 12.000 Maqdissis sont touchés par cette loi raciste. Le Knesset a également voté en première lecture une loi interdisant l’appel à la prière dans les mosquées d’al-Quds et des territoires occupés en 48, sous le prétexte que l’appel diffusé à l’aube gênerait les colons.

Une nouvelle colonie serait prévue pour accueillir les colons de « Amona », implantée sur des terres palestiniennes privées, et qui serait démantelée. Cette nouvelle colonie se situerait à 20 kms au sud de Nablus, près de la colonie « shilo », sur un site stratégique. 977 dunums ont été volés des villages de Sawiya, Qariout, Laban, pour cette colonie sous le prétexte que ce sont des terres publiques.

Les agressions menées par les colons, protégés par l’armée sioniste, dans les territoires de la Cisjordanie , sont de plus en plus fréquentes, et notamment dans le nord et al-Aghwar. Les colons assaillent les Palestiniens et leur volent leurs terres, en les entourant de barbelés.

Plusieurs familles ont été expulsées dans la zone Ras al-Ahmar, dans la région de Toubas, soi-disant pour exécuter des manœuvres militaires. 140 arbres de la région al-Dhalma, près de la colonie « Rahalim » installée sur les terres de Yatma et Sawiya, au sud de Nablus, ont été arrachés par les colons.

Un responsable du Mouvement islamique dans les territoires occupés en 48, Sulayman Aghbarieh, a été arrêté début avril, dans Umm al-Fahem. Le mouvement avait été déclaré illégal quelques mois plus tôt et Sulayman Aghbarieh était interdit de se rendre à al-Quds et à la mosquée al-Aqsa.

Les agressions sur la bande de Gaza se poursuivent : raids aériens, bombardements, arrestations des pêcheurs, tirs sur la zone « frontalière »,

L’armée d’occupation a investi la maison du martyr Ahmad Ghazal et a interrogé les membres de sa famille. Elle a ensuite investi et fermé par ordre militaire la librairie al-Bukhari se trouvant à Nablus, librairie appartenant au prisonnier Salam Tirawi.



Retrouvez l’article dans son intégralité sur le site de CIREPAL, le Centre d’information sur la résistance en Palestine, avec les rubriques :

- Profanation des lieux saints
- Dans les prisons de l’occupation
. les méfaits de l’Autorité palestinienne
- La liste noire des normalisateurs
- La presse palestinienne
- Communiqués et déclarations
- Dans la colonie




Source : CIREPAL

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