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Hébron -

La guerre profane. "Je mourrai ici, dans cette grotte !"

Par

Article paru in Toronto Star en avril 2002

Taljah perçoit très bien l’ironie qu’il y a à quitter l’Afrique du Sud de l’apartheid pour finir du côté dominant d’une occupation en Cisjordanie qui décrète deux sortes de lois pour deux sortes de gens.
"Les gens de chez qui je viens - les Boers - sont supposés être les plus racistes au monde", grogne-t-il. "Mais en réalité, ce sont les moins racistes de tous. L’apartheid, cela signifie seulement : "séparé". Et c’est ce que je veux, moi : vivre à part. Vous ne voyez aucun Arabe, par ici. Et vous ne voyez pas non plus de juif. Je n’aime pas avoir trop de gens autour de moi."

[Tandis que le « mur de sécurité » d’Israël se rapproche, les habitants d’une grotte restent sous terre, et les colons juifs tiennent la surface…]

Khirbet Jinba, Cisjordanie – Jusqu’au portique, il faut descendre trois marches. Le portique ? C’est une entrée élancée, élégante, en pierres de taille, avec cette porte étroite à deux battants, en tôle peinte – un favori du design arabe.

Vous descendez encore trois marches, après cette porte, et vous n’êtes déjà plus sur terre. Vous êtes DANS la terre : vous avez pénétré dans le monde fabuleux et en voie de disparition des Palestiniens troglodytes, qui vivent dans le sud des Collines d’Hébron.

A l’intérieur, une dalle de béton coulé s’étend sur une dizaine de mètres de largeur, et profondément dans les entrailles de la colline. Cette surface très lisse contraste bizarrement avec le plafond de pierre brute, noirci par des générations de lampes à huile.

L’éclairage est tamisé, l’air est frais. Au fur et à mesure que votre vision s’adapte, c’est un décor coquet qui se révèle à vous. Un deuxième passage, vers la gauche, conduit à une salle de bain étonnamment moderne. Une deuxième estrade de ciment s’étend sur le fond de la grotte : elle est couverte de coussins et de couvertures.

C’est là où nous prendrons le thé. A peine sommes-nous installés qu’une bouilloire se met à siffler, sur son petit brûleur à gaz histoire de nous signaler que c’est prêt.

Tout est tellement plus propre que ce à quoi vous vous attendiez : votre surprise se reflète dans la fierté rayonnante du Hajj Issa Omoor, dans la maison duquel vous vous reposez, maintenant.

Omoor, 55 ans, est un brave homme des cavernes du 21ème siècle, il est le chef du petit hameau de Jinba, et aussi de treize communautés troglodytiques survivantes, appelées collectivement Al-Musafir Yatta. C’est un homme tout à la fois traditionnel et moderne : un téléphone portable est accroché à son pantalon kaki ; la kufiyyéh d’une blancheur immaculée signalant son statut d’homme d’Etat tribal est drapée autour de sa tête.

Demandez-lui où il est né, et il vous montrera de la main un endroit dégagé, sur le sol. Demandez-lui depuis combien de temps son peuple vit dans ces grottes, et il fait des gestes arrondis allant s’élargissant, vers le ciel, comme pour nous dire : "Le ciel est bleu, oui, mais combien bleu ?"

Demandez-lui combien de temps il pense qu’ils pourront rester, et son visage s’assombrit, sa mâchoire se crispe, dans une attitude de défi absolu et inébranlable.


"Je suis né dans cette grotte. Mes dix enfants sont nés ici. C’est pour ça, qu’elle est tellement importante, pour nous", dit Omoor. "Les Israéliens essaient de nous coincer dans les mâchoires d’un étau, mais nous ne partirons jamais. Nous appartenons à cette terre. C’est dans cette grotte que je mourrai."

Par "mâchoires de l’étau", Omoor entend les faits accomplis inscrits sur le terrain par le gouvernement israélien. Juste devant la porte, une vallée plate, très étendue, constitue un excellent champ de tir pour l’armée israélienne, qui, s’autorisant des particularités du terrain, exige l’expulsion des habitants des grottes – "pour leur propre sécurité", dit-elle.

Et, juste au-dessus d’eux, les habitants de Jinba peuvent voir une petite colonie israélienne : une, parmi un chapelet d’enclaves semblables, au sommet des collines, qui créent une barrière entre les villages troglodytiques et leur centre d’attraction urbaine, Yatta, une ville peuplée de 75 000 Palestiniens, à neuf kilomètres de là.

Mais le coup fatal risque de venir du fait que le mur israélien de séparation, qui n’arrive pas encore si au sud, est en train de se tailler le chemin, depuis Bethléem, plus au nord.

Depuis deux ans, désormais, le tracé de ce qu’Israël appelle sa muraille anti-terroriste serpente largement dans le paysage, chacun de ses mètres étant le sujet de forces en compétition : celles des lobbies pro-colons, face à la pression internationale, exigeant que le mur ne s’aventure pas au-delà de la Ligne verte, qui délimite l’Israël d’avant juin 1967.

Dans le projet actuel, la plupart des villages troglodytiques tombent côté israélien ; ils seraient coupés de Yatta, où se trouvent les médecins, les enseignants et tout ce qui rattache les villageois à la modernité. Bien que ce tronçon à venir de la muraille soit encore susceptible d’être modifié, son arrivée risque fort de hâter la fin définitive d’un communauté d’habitants qui décline depuis des décennies.


Shlomo Lecker, un avocat israélien qui représente les habitants des grottes dans une sorte de saga interminable qui est parvenue jusqu’à la Cour suprême d’Israël, dit que sa bataille contre l’Etat est condamnée à échouer, en raison de l’appétit manifeste d’Israël qui le pousse à englober la région, en vertu d’un accord de règlement définitif avec les Palestiniens.

"Cela fait des années que l’Etat met la pression sur ces gens. Ce ne sont que quelques Arabes, dans une vaste zone qui touche à la Ligne verte", explique-t-il.

"A plus d’un égard, c’est une histoire de cow-boys contre les Indiens. Mais les cow-boys, en l’occurrence, ont l’entier soutien de l’Etat".

Les responsables israéliens nient catégoriquement que le jeu soit faussé, ils prétendent que la barrière est destinée strictement à garantir la sécurité, et qu’elle sera sans incidence sur des frontières futures.

Ils disent également qu’il y a moins de Palestiniens qui vivent dans ces collines que ne le prétendent les associations de défense des droits de l’homme. La plupart des habitants des grottes, affirme Israël, les ont quittées depuis longtemps, pour aller vivre à Yatta, où ils possèdent des maisons classiques.

La vérité, c’est que personne ne sait exactement combien de personnes vivent dans ces grottes. Mais aussi peu nombreux puissent-ils être, aucun doute n’est permis : ces troglodytes invétérés sont une population à part. Ce sont des gens taillés dans une étoffe incontestablement plus rurale que leurs cousins de Yatta.

Il y a au moins (à notre connaissance) un anthropologue israélien pour estimer que jusqu’à environ huit mille personnes ont pu habiter dans ces collines désertiques totalement desséchées, gardant leurs troupeaux et de petites parcelles semées en blé et irriguées avec le peu d’eau qu’ils pouvaient recueillir dans les oueds presque à sec.

De nos jours, diverses associations israéliennes de défense des droits de l’homme, dont B’Tselem et Ta’ayush, estiment que le nombre de ces troglodytes se situe entre 300 et 700 personnes. Et leur nombre décroît.

Ceux qui restent se perçoivent comme une sorte de chair à canon, misérablement utilisable, oubliée, en butte non seulement à ce qu’ils qualifient de harcèlement continuel des colons israéliens qui veulent les voir partir, mais aussi à l’oubli de l’Autorité palestinienne de Yasser Arafat, qui ne se donne même pas la peine de venir voir leur territoire de 3 600 hectares. Quant à plaider pour leur survie, n’en parlons même pas.

Cités déjà en 1841 dans un ouvrage du géographe bibliste américain Edward Robinson, les troglodytes sont un peuple différent des tribus pastorales bédouines, même si leur mode de vie est similaire.

Fondamentalement, les habitants de ces grottes sont des sédentaires, et non des nomades. Eux, et leurs moutons, restent au même endroit.

Omoor décline les charmes de la vie dans une grotte en des termes très pragmatiques : "En été, c’est plus frais qu’une tente. En hiver, c’est plus chaud. Ici, nous sommes bien, tout au long de l’année, quelque soit la saison. Le seul problème, dans cette grotte, c’est qu’il y fait quasi nuit durant le jour, et carrément noir durant la nuit."

Il dit que la peste qui empoisonne l’existence de Jinba se trouve plus haut, au sommet des collines, dans une colonie qu’il appelle "Yaacov Talia". Il l’a baptisée ainsi d’après le nom d’un homme qui, dit-il, y vit.

"Il était musulman, comme nous", dit Omoor, incrédule. "Mais il s’est converti au judaïsme, et puis il s’est à nouveau converti, cette fois-ci : en colon !"

Mais une visite dans la colonie israélienne, à cinq cents mètres de là, révèle une histoire différente, même si elle n’est pas entièrement étrangère. Il s’agit d’un hameau habité par une seule famille, perché au sommet de la colline, entouré d’une barrière de sécurité hérissée de fils de fer barbelés et gardé par un détachement de quatre soldats israéliens.

Mais Jacov Taljah, 47 ans, le patriarche de ce qu’il appelle, lui, Nof Nesher (Guérite de l’Aigle), n’a jamais été musulman. Il est né Afrikaner chrétien, et a été élevé en Afrikaner chrétien, dans l’Afrique du Sud de l’apartheid.

Par pure coïncidence, c’est juste au moment où son pays natal entamait sa marche vers le pouvoir de la majorité noire qu’il a entamé sa marche personnelle vers le judaïsme, religion à laquelle il a fini par se convertir, après quoi, il a immigré en Israël avec la quasi-totalité de sa famille, voici dix-neuf ans de cela.

"J’allais devenir un prédicateur chrétien, comme mon père…", se souvient Taljah, en riant. "Mais je me suis rendu compte que j’étais sur une route secondaire de la foi. Maintenant, je suis sur la nationale…"

Homme un peu ours, à la barbe sauvage et fleurie, et une poignée de main aussi forte qu’un étau, Taljah est manifestement un paysan qui travaille dur. Il est aussi mécanicien auto. Et soudeur. Il a été tout ça à la fois, et il a d’autres cordes à son arc, encore, depuis qu’il s’est installé sur sa colline, au-dessus de Jinba, voici neuf ans, avec son épouse et leurs trois enfants. Son quatrième – une fille – est née l’année suivant leur installation.

Ses parents, eux-mêmes convertis au judaïsme, sont venus les rejoindre sur la colline.

Taljah nous a dit avoir été contacté à quatre reprises par le conseil local des colonies de Beit Yatir, qui lui a enjoint de leur concéder son sommet de colline. Il leur a dit "non", les quatre fois.

"Plus personne n’a eu assez de tripes pour venir, après ça", se souvient-il. "Ils savaient qu’il y aurait de la baston".

A l’époque, explique-t-il, dix-sept familles palestiniennes habitaient sur la colline.

A la cinquième approche (du conseil des colonies, ndt), Taljah cédé – à condition que son geste soit certifié par des titres israéliens de propriété, en bonne et due forme. C’est rien moins que le Premier ministre Yitzhak Rabin en personne qui signa ces documents, quelques mois seulement avant d’être assassiné, nous dit Taljah.

"Je suis venu ici parce que je crois en Dieu. Je veux voir Dieu revenir sur cette terre."

Dans un univers alternatif, Taljah et son plus proche voisin palestinien, Omoor, pourraient fort bien, en vérité, vivre comme deux larrons en foire. Tout deux expriment un profond amour pour leur terre et tous deux parlent de moutons en attendant que les vaches rentrent au bercail, tellement ils sont amoureux de leur travail de pasteurs, passe-temps noble et immémorial.


Ici, dans cette région où les scorpions piquent si fort qu’ils peuvent faire tomber dans le coma un enfant de moins de dix ans, on imagine que ces deux hommes pourraient passer des heures à s’échanger des tuyaux sur la meilleure façon d’éloigner les chiens sauvages et les coyotes, les daims et les hyènes, les vipères et la chaleur. Et même sur la meilleure utilisation possible de l’unique source chiche dont ils dépendent, tous les deux.

Mais, entre les deux hommes, il n’y a aucun lien d’aucune sorte. Taljah et Omoor admettent avoir bu le thé ensemble, une fois. Mais il s’était agi d’une session de revendications et contre revendications sur la question de savoir à qui appartenait la colline, et elle avait tourné court.

L’un et l’autre montrent des documents – ceux d’Omoor remontent à l’ère ottomane – qui attestent de la propriété de ce terrain desséché.

Taljah perçoit très bien l’ironie qu’il y a à quitter l’Afrique du Sud de l’apartheid pour finir du côté dominant d’une occupation en Cisjordanie qui décrète deux sortes de lois pour deux sortes de gens. Mais cette comparaison lui semble trop facile, et injuste, nous dit-il.

"Les gens de chez qui je viens - les Boers - sont supposés être les plus racistes au monde", grogne-t-il. "Mais en réalité, ce sont les moins racistes de tous. L’apartheid, cela signifie seulement : "séparé". Et c’est ce que je veux, moi : vivre à part. Vous ne voyez aucun Arabe, par ici. Et vous ne voyez pas non plus de juif. Je n’aime pas avoir trop de gens autour de moi."

En réalité, il y a deux Palestiniens, que l’on peut voir dans la propriété de Taljah. Le jour de notre visite, ils étaient en train de mélanger du ciment pour terminer un bunker pour les quatre soldats qui assurent la garde de Nof Nesher. Taljah les qualifie de "bons Arabes", qu’il a appris à connaître et auxquels il a appris à faire confiance grâce à leur travail, auparavant, chez lui.

Taljah emmène son petit monde faire un tour du périmètre de la barrière de sécurité pour lui montrer ce que les "méchants" font. Il montre du doigt la zone d’entraînement militaire, au loin, en disant : "Nous cherchons à repérer des ânes chargés de balles et de grenades des rebuts israéliens. Ils les ramassent et ils les vendent aux Palestiniens".

Taljah montre ensuite des trous dans les barbelés, assez grands pour laisser passer un homme, taillés à coups de cisailles. Ces trous sont la preuve, dit-il, que ses voisins palestiniens ne cessent d’essayer de lui voler des moutons.

Et pas seulement des moutons. Taljah a fait de lourds investissements, consacrant l’équivalent de 84 000 dollars, pour importer 12 moutons de première qualité depuis la région sud-africaine du Transvaal. Il les a fait venir par bateau de Pretoria en Israël, finançant les quarantaines au départ et à l’arrivée, afin de démarrer une race ovine de meilleure qualité que la race locale.

A l’heure actuelle, explique-t-il, il devrait avoir environ 2 000 têtes. Mais il ne lui en reste qu’une quarantaine. Sa perte la plus importante s’est produite il y a environ trois mois, lorsque 70 moutons qui avaient échappé à sa surveillance de tous les instants – 68 brebis et deux béliers – se sont laissés entraîner par leur broutage jusqu’en bas de la colline, où ils se sont mélangés aux troupeaux des Palestiniens.

Des moutons, ce n’est rien que des moutons, après tout…

En bas, les gens de Jinba ont leur propre liste de griefs, remontant jusqu’à la fin des années 1960, lorsque les autorités militaires israéliennes ont commencer à lorgner sur le fond de la vallée, qui représentait pour eux un champ de tir potentiel.

Les habitants des grottes, eux aussi, se plaignent de vols de moutons. Dans le cas de Omoor, il dit en avoir perdu au moins trois cents.

Il égrène les événements clés ; il les sait par cœur : en 1965, quand bien même la région était sous souveraineté jordanienne, une incursion israélienne avait abouti au comblement de certaines grottes et de certains bassins servant de réserves d’eau.

Dans les années 1980, nouvel effort visant à débarrasser les collines des Palestiniens, dont la qualification de la région en zone militaire fermée.

Dans les années 1990, édification d’une chaîne de petites colonies israéliennes, dont Nof Nesher, Susiya, Maon et Beit Hever.

En novembre 1999 et, à nouveau, en juin 2001, B’Tselem et d’autres associations de défense des droits de l’homme ont enregistré des raids militaires d’expulsion, à grande échelle, contre Jinba et les hameaux troglodytiques avoisinants, y compris l’enclave troglodytique plus lointaine de Susiya, à tout juste trois cents mètres de la colonie israélienne du même nom.

Omoor affirme avoir perdu pas moins de trois cents moutons au cours de raids effectués par des colons israéliens. Il ajoute qu’un avion a pulvérisé au moins dix hectares de ses champs avec de l’herbicide, au cours des trois années écoulées. La dernière fois, c’était en janvier dernier.

Mais en dépit de tous ces griefs mutuels, et nonobstant l’intifada généralisée qui se déroule depuis quatre ans aujourd’hui, à leur porte, il y a eu fort peu de sang versé dans ce coin oublié de la Cisjordanie .

Dans des entretiens séparés, Taljah et Omoor conviennent du fait que ce sont les Palestiniens qui paieraient le plus cher toute explosion de violence.

"Si nous recourons à la violence, nous serons catalogués terroristes", dit Omoor. "Nous choisissons la voie légale. Nous savons que, si nous acceptons les gens qui jettent des pierres, nous devrons en payer le prix".

Quant au mur qui approche, Taljah est impatient de voir le jour où Jinba et les hameaux troglodytiques qui l’entourent se retrouveront incorporés au territoire israélien.

"Là, enfin", dit-il, "je pourrai avoir un peu l’esprit tranquille".

Omoor ne peut même pas se raisonner et prononcer le nom du pays de Taljah. Néanmoins, sa volonté acharnée de rester là où il est sonne clair.

« Si c’est la Russie qui nous conquiert, nous appartiendrons à la Russie », dit-il. « Si c’est l’Allemagne, nous appartiendrons à l’Allemagne. L’essentiel, pour nous, c’est de rester sur notre terre. »

Source : Toronto Star

Traduction : Marcel Charbonnier

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