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France -

Un résistant tombe, un autre prend son arme pour continuer le combat à sa place

Par

Un jour, quand Israël se sera autodétruit, ce sera comme en France après l'occupation nazie : on élèvera des monuments aux résistants palestiniens qui ont sacrifié leur vie pour conduire leur peuple vers la délivrance.

Pas de greffon vidéo disponible...

Lisez ce descriptif précis de ce qu'était la résistance française, sur ce site www.crdp-reims.fr qui est un modèle du genre si l'on remplace "français" par "palestiniens" et "allemands" par "sionistes".

Liste concise et non restrictive des plus grands terroristes français durant l'occupation :

- Jean Moulin
- Pierre Brossolette
- Jacques Bingen
- Emmanuel d'Astier de la Vigerie
- Henri Frenay
- Marie-Madeleine Fourcade
- Cécile et Henri Rol-Tanguy
- Raymond et Lucie Aubrac
- Paulette et Maurice Kriegel-Valrimont
- Hélène et Philippe Viannay
- Marie-Hélène et Pierre Lefaucheux
- Clara et Daniel Mayer
- Maï Politzer
- Hélène Solomon
- Honoré d'Estienne d'Orves
- Christian Pineau
- Jean Cavaillès
- Georges Guingouin
- Pierre Bénouville
- et tous les obscurs sans grades qui se sont fait déporter ou fusiller par l'occupant nazi.


C'est nous qui brisons les barreaux des prisons pour nos frères.

Wikipedia : Les différentes façons de considérer la Résistance
"Historien de l'engagement résistant, Olivier Wieviorka montre que la Résistance peut s'organiser selon une logique de guerre, à laquelle se rattachent les réseaux et la lutte armée, ou selon une logique d'occupation, à laquelle correspondent les mouvements et les formes civiles.

Henri Michel, fondateur du Comité d'Histoire de la Deuxième Guerre mondiale, définissait quant à lui la Résistance comme «l'ensemble des combats menés au nom de la liberté de la patrie et de la dignité humaine» contre l'occupant et ses aides."

Nous pouvons donc déjà considérer qu'il existe des points communs entre l'occupation de la France par une armée national-socialiste et l'occupation de la Palestine par une autre armée, également national-socialiste.

De ce fait, ce qui fut accordé aux résistants français comme reconnaissance, doit également être reconnu pour les résistants palestiniens qui sont placés dans une même situation, SINON PIRE !

On reproche aux palestiniens d'être au milieu d'une population civile, mais comment pourraient-ils faire autrement puisqu'ils sont parqués dans des camps de concentration.
"Olivier Wieviorka souligne que la stratégie des mouvements était souvent, en fait, de mettre en avant les femmes parce qu'elles sont moins exposées à la répression: Vichy et les Allemands ne peuvent quand même pas tirer sur des ménagères réclamant à manger pour leurs enfants."

Contrairement aux Allemands nazis, les nazi sionistes n'ont jamais hésité à tirer sur les femmes et les enfants soumis à un blocus leur interdisant d'avoir de l'eau potable, de la nourriture, de l'électricité, etc.

Puisque nous avons rendu hommage à ces résistants qui ont sacrifié leur vies pour que d'autres puissent enfin vivre libres, ne pourrions nous pas rendre également hommage à un résistant palestinien qui a péri avec toute sa famille dans un immeuble sur lequel l'armée israélienne a largué une bombe d'une tonne ?

Peu importe qu'il ait été d'un mouvement ou d'un autre, tout comme en France si l'on faisait l'éloge d'un résistant de la SFIO, communiste, ou d'extrême droite (il y en a eu), quelqu'un serait toujours prêt à critiquer en avançant son orientation politique. Un résistant est un résistant !


Voici le cas du Dr. Nezar Rayyan

Nezar Rayyan : une vie de science, une popularité grandiose et un parcours solide de résistance
Palestine Info

A Djabalia, dans la bande de Gaza, des Palestiniens se sont rassemblés en masse sur les ruines de ce quartier résidentiel effacé de la carte par les chasseurs bombardiers israéliens. En effet, le jeudi 1er janvier 2009, ces engins ont lâché leurs bombes pour tuer des Palestiniens dont Nezar Rayyan, 60 ans, personnalité distinguée du mouvement du Hamas.

Malgré les bombes lâches, Rayyan refusait de quitter sa résidence. Il n’avait pas peur. Tomber en martyre, il l’attendait. Il savait que le martyre viendrait tôt ou tard.

Ar-Rayyan était professeur d’université. Auprès de ces concitoyens, il connaissait une popularité grandissante dans la rue palestinienne. Courageux et humble, il refusait de quitter sa maison dans un quartier densément peuplé, modeste dans leurs moyens de vivre, dans le camp de réfugiés palestiniens de Djabalia.

Jeudi, l’aviation militaire israélienne a choisi sa maison comme cible. Elle l’a tué, mais également dix autres personnes, en majorité des enfants. Des dizaines d’autres ont été gravement blessés.

Ar-Rayyan, en dépit de son âge avancé, participait avec les résistants palestiniens à repousser l’armée israélienne pendant ses invasions qu’elle menait contre leur camp. Cette participation ne faisait qu’augmenter sa popularité. Pendant l’invasion, ce professeur du Hadith (la science des paroles et du comportement du Prophète de l’Islam Mohammed (S)) portait souvent des vêtements militaires pour contribuer à renforcer le moral des résistants.

Ar-Rayyan a mis en place un procédé avertissant ses concitoyens, par des appels préalables, de la volonté des Israéliens de démolir leurs maisons.

Les boucliers humains pour protéger les maisons résidentielles étaient aussi une idée à lui. Lui et des centaines d’autres civils montaient sur les toits de leur maison et criaient Allaho Akbar pour obliger les avions militaires israéliens à rebrousser chemin.

Dr. Nezar Rayyan a fait ses études académiques en Arabie Saoudite, en Jordanie et au Soudan. Et c’est de l’université du Saint Coran, au Soudan, qu’il a eu son doctorat, en 1994.
Comme enfants, il avait six garçons et six filles. Il avait aussi deux petits-fils. Il leur apprenait comment défendre la Palestine, la ville d’Al-Quds et toute la patrie.

Le cheikh Ar-Rayyan a assumé le poste d’imam et de prédicateur de la mosquée Al-Kholafa, dans le camp de Djabalia, de 1985 à 1996.

Pour toutes ces activités et étant un membre éminent et actif du mouvement de la résistance islamique Hamas, les autorités israéliennes d’occupation l’ont emprisonné à plusieurs reprises. Il a perdu quatre ans de sa vie dans leurs prisons. Les anciennes autorités palestiniennes l’ont également enfermé un certain moment.

En plus de ses activités de résistance, de ses recherches scientifiques, Ar-Rayyan avait beaucoup d’activités sociales. C’était grâce à sa contribution que des dizaines de Palestiniens ont pu obtenir des diplômes supérieurs dans des universités arabes et musulmanes.

La bande de Gaza n’est pas prête de si tôt à oublier Nezar Ar-Rayyan, un homme d’action sociale. Il était le président d’un comité chargé de résoudre les problèmes et les conflits de ses concitoyens.

Qu’Allah (le Tout Puissant) te prenne dans sa miséricorde ! Ô Nazar Rayyan !

Source : http://onnousprendspourdescons.blogspot.com/

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