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France -

Empêchons Apartheid Israel de rejoindre l'OCDE !

Par

Israel essaye d'adhérer à l'Organisation de Coopération et de Développement Economiques (OCDE). Cette organisation offre à ses membres des avantages économiques significatifs, des liens commerciaux plus étroits et une plus grande stabilité financière. Une première décision a été déjà prise, pourtant l'entrée d'Israel ne sera finalement pas ratifiée avant au moins un an.
Nous invitons les activistes et les organisations à se joindre à cet effort pour empêcher Israel d'obtenir d'autres bénéfices de coopération internationale.

Empêchons Apartheid Israel de rejoindre l'OCDE !


L'utilisation cynique par Israël du pouvoir économique contre la population palestinienne de Gaza et de Cisjordanie est maintenant plus évidente que jamais.

Depuis plus d'un an, un siège économique a été imposé aux Palestiniens pour renverser le gouvernement démocratiquement élu ou pire toute apparence d'unité entre les dirigeants.

L'argent des Palestiniens est retenu ou rendu, les portes de l'Apartheid qui permettent l'accès de la Cisjordanie et de Gaza au monde extérieur et aux produits indispensables sont ouvertes ou fermées selon le niveau auquel les dirigeants palestiniens satisfont les intérêts de l'occupation.

La famine et l'étranglement actuels ne sont seulement qu'une partie de la politique économique qui soutient l'occupation et l'Apartheid israéliens et qui sont basés sur le démantèlement et la destruction stratégiques de l'infrastructure palestinienne depuis le début de l'occupation.

Israël a engagé l'une des guerres économiques les plus criminelles contre une population entière. Israël utilise tout son poids économique contre les Palestiniens occupés en tant qu'arme dévastatrice d'appauvrissement et de famine afin d'obtenir la reddition des Palestiniens et une direction palestinienne qui sied aux intérêts israéliens.

Mais Israël n'est pas seul. La communauté internationale soutient en permanence la politique économique et les crimes de l'occupation, en favorisant des divisions internes entre les Palestiniens.

Maintenant plus que jamais, il est temps d'intensifier nos efforts pour isoler l'Apartheid d'Israël.

Nous devons dire NON ! au soutien international de sa politique coloniale d'occupation, d'Apartheid et de siège économique.

NON à l'adhésion d'Apartheid Israël à l'OCDE !

Les militants solidaires et les organisations de justice sociale doivent s'engager dans des efforts coordonnés pour mobiliser l'opinion publique et effectuer une pression sur le terrain afin de réussir rendre cette campagne.

Nous vous fournissons ici une vue d'ensemble générale sur la question et du matériel de militants pour nous aider à arrêter ce nouveau soutien donné par le monde à l'occupation et à l'Apartheid israéliens.


INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES POUR LA CAMPAGNE

• Lire l'article : L'Apartheid israélien ne doit pas être récompensé par l'OCDE

Consulter la Convention relative à l'Organisation de Coopération et de Développement Economiques (OCDE)

Téléchargez le logo : "NON à l'Apartheid Israël dans l'OCDE" en trois différentes versions. Cela peut aider pour tout matériel dont vous pourriez avoir besoin : affiches, autocollants, et autres informations.

• Ci-dessous, modèles de lettres à envoyer à vos représentants à l'OCDE et à vos députés ou sénateurs.


Situation : Israël a été invité à adhérer à l'OCDE et à entrer dans le processus d'accession le 16 mai 2007

Durée de la campagne : Il n'y a pas de période fixe pour la procédure d'admission : cela peut prendre 1 ou 2 ans, et parfois 7 ans (bien qu'il soit fortement peu probable que cela prenne aussi longtemps)

Les décideurs : Le Conseil de l'OCDE doit prendre une décision à l'unanimité. Ce conseil est composé de représentants permanents (habituellement les ambassadeurs) des Etats Membres, et chaque pays a une voix.
Dans des cas exceptionnels, les ministres de chaque Etat prennent des décisions lors de leur réunion annuelle, bien que nous puissions supposer que les ministres auront une contribution, via les ambassadeurs, dans la plupart des décisions.

Précédents : Israël serait le premier pays à ne pas être accepté alors que le processus d'admission a débuté.



L'OCDE a été créé en tant qu'élément des instruments de la Guerre Froide pour faciliter l'intégration économique des pays industrialisés occidentaux et se glorifie d'avoir des idées nobles sur les progrès sociaux et la liberté graâce à l'économie.

Le principal avantage d'une adhésion à ce que beaucoup appellent "le club des hommes blancs riches", c'est que les recommandations, les statistiques et les analyses ainsi qu'une série d'accords négociés entre les membres de l'OCDE sont généralement acceptés comme idées reçues et sont dûment suivies.

À l'époque de sa création, l'OCDE représentait plus des trois quarts du PIB mondial et pas moins de 90% du commerce mondial. Au cours des années, ses adhésions se sont développées lentement et sa participation dans l'économie mondiale a décliné petit à petit.

Face à des tendances croissantes vers le développement indépendant et à des alliances régionales dans les pays du Sud, l'OCDE a décidé d'inviter de nouveaux membres pour garantir le maintien de son hégémonie mondiale.

Ce n'est pas étonnant qu'Israël soit parmi les premiers à être invités aux procédures d'admission mais cela confirme que :
a) les principes de base ronflants de l'OCDE peuvent être aisément mis de côté si des intérêts économiques et de pouvoir sont en jeu
b) Israël aide à garder la mainmise de l'Occident non seulement sur le monde arabe mais au niveau mondial.

Il est maintenant temps que les militants invitent l'OCDE à se montrer à la hauteur de ses promesses et, mieux encore, qu'elle réponde aux besoins et aux demandes des peuples.

Il y a un certain nombre de points, inhérents aux accords et aux conditions de l'OCDE lui-même qui aident à expliquer pourquoi l'OCDE ne devrait pas accepter Israël parmi ses membres :

Le principal point que nous pouvons développer, c'est que dans la procédure d'adhésion, un pays doit démontrer son "respect pour les droits de l'homme".

Évidemment, nous pouvons donner de nombreux exemples où Israël enfreint quotidiennement les droits de l'homme des Palestiniens, spécifiquement dans un contexte économique. La liste de violations des droits de l'homme est longue et inclut la majorité des droits inscrits dans le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels, ratifié par Israël.

Par exemple, pourquoi Israël devrait-il obtenir d'autres avantages économiques quand il prive les fermiers palestiniens de leur droit à gagner leur vie en confisquant des champs pour la construction du Mur d'Apartheid illégal ?

Comment peut-il être politiquement acceptable de faciliter les relations commerciales avec Israël alors qu'il détruit le commerce palestinien, même celui des produits les plus nécessaires en isolant complètement la population palestinienne derrière des murs, des portes et des terminaux qui sont arbitrairement fermés ?


• La Convention (qu'un pays doit signer quand il a achevé avec succès le precessus d'adhésion) déclare que la puissance et la prospérité de l'économie sont essentielles pour atteindre les buts des Nations Unies, sauvegarder les libertés individuelles et accroître le bien-être général.
Pourtant Israël a démontré un mépris absolu envers ces buts.

L'occupation et le système d'Apartheid installés par Israël sont en fait basés, politiquement et économiquement, sur une politique qui est directement à l'encontre de ces buts.

De plus, Israël viole des centaines de résolutions de l'ONU et défie ouvertement la décision de la Cour Internationale de Justice, approuvée par l'Assemblée générale des Nations-Unies.


• La convention déclare que les membres "sont convaincus qu'une coopération plus large constituera une contribution essentielle à des relations pacifiques et harmonieuses entre les peuples".

L'engagement répété d'Israël à une plus large coopération est une tentative cynique de surmonter le boycott du monde musulman et arabe comme contribution essentielle non pas à la paix mais au maintien et à la rentabilité de son régime d'occupation et d'Apartheid.

Depuis près de 60 ans, Israël viole clairement les résolutions de l'ONU :
• il est responsable de la création de la plus grande et plus longue population au monde de réfugiés - 6 millions de Palestiniens qui luttent pour leur droit au retour - ;
• Cela fait 40 ans qu'il a étendu son occupation à la Cisjordanie ,à la bande de Gaza et aux Hauteurs du Golan et qu'il a illégalement annexé Jérusalem ;
• Cela fait 5 ans qu'Israël, en plus de transformer Gaza en prison à ciel ouvert, a commencé à construire un mur d'Apartheid en Cisjordanie qui ghettoize et dépossède la population palestinienne ;
• pendant 60 ans le monde a poursuivi une large coopération avec Israël sans jamais obtenir un geste vers la paix et vers des relations harmonieuses en Palestine et au Moyen-Orient.

Il est temps pour le monde de refuser de participer et de soutenir les crimes incessants de l'occupation israélienne.


• La Convention déclare que les membres "estiment que les nations plus avancées dans le domaine économique devraient coopérer pour aider au mieux de leurs facultés les pays en voie de développement économique".

La réalité des actes d'Israël prouve le contraire. L'économie palestinienne a été systématiquement paralysée, les moyens d'existence des Palestiniens ont été voles, le commerce a été rendu impossible grâve à l'isolement de la population, au vol des recettes fiscales, aux cambriolages de banques, aux bombardements des usines et à la destruction des marchés.


COMMENT AGIR ?


1 - Ecrivons à nos élus et à nos représentants auprès du gouvernement

Coordonnés de l'élu de votre région

Coordonnés de votre représentant au Sénat



2 – Ecrivons aux représentants de la société civile auprès de l'OCDE

• le BIAC, le Comité consultatif économique et industriel auprès de l’OCDE

BIAC Secretariat
13/15, Chaussée de la Muette
75016 Paris
France
Tel : +33 (0)1.42.30.09.60
Fax : +33 (0)1.42.88.78.38
Email: biac@biac.org


TUAC, la Commission syndicale consultative auprès de l’OCDE

Trade Union Advisory Committee to the OECD
15, rue Lapérouse
75016 Paris
Tel : (33) 01.55.37.37.37
Fax : (33) 01.47.54.98.28
E-mail : tuac@tuac.org



Modèle de lettres aux députés ou aux sénateurs (voir ci-dessous les adresses des euro-députés):

Cher Monsieur ou Madame ………

Je note avec inquiétude qu'Israël a été invité à engager des discussions en vue de son adhésion à l'OCDE. Je ne crois pas qu'Israël puisse satisfaire les critères fixés dans le cadre de la procédure d'adhésion ni ceux de la convention de l'OCDE.

Comme vous êtres mon représentant au Parlement je vous demande d'ouvrir un débat sur le sujet et de faire pression sur notre Représentant permanent à l'OCDE pour voter contre l'offre d'adhésion d'Israël.

Je crois comprendre que l'acceptabilité en tant que membre de l'OCDE est basée sur la démonstration d'un respect envers les droits de l'homme. Les membres doivent adhérer aux principes de l'OCDE conformément à sa convention, y compris un engagement aux buts de l'ONU. De plus, l'OCDE affirme être basée sur la reconnaissance que les pays ont la responsabilité d'utiliser leur puissance économique pour établir des relations pacifiques et soutenir le développement économique des Etats membres et non-membres.

Cependant, Israël ne se conforme à aucun des principes de base de l'OCDE.

Israël a violé des dizaines de résolutions des Nations-Unies, de la résolution 194 garantissant le droit des réfugiés palestiniens à revenir dans leurs maisons, à l'approbation du verdict de la Cour Internationale de Justice de l'ONU sur l'illégalité du Mur, l'occupation et les colonies israéliennes sur la terre palestinienne.
Les Palestiniens, en Cisjordanie ou à Gaza et de l'autre côté de la Ligne Verte, font face à des abus quotidiens des droits de l'homme.

Les Palestiniens ayant la citoyenneté israélienne sont systématiquement discriminés dans presque tous les domaines de la vie, les Palestiniens à Jérusalem subissent un lent mais incessant processus d'expulsion et les Palestiniens en Cisjordanie et à Gaza sont enfermés dans leurs secteurs résidentiels par des murs, des colonies et des centaines de points de contrôle, de portes et de terminaux.

L'utilisation cynique par Israël du pouvoir économique contre la population palestinienne de la Bande de Gaza et de Cisjordanie a abouti à plus d'un an siège économique.

L'argent des Palestiniens est retenu ou rendu, les portes de l'Apartheid qui permettent l'accès de la Cisjordanie et de Gaza au monde extérieur et aux produits indispensables sont ouvertes ou fermées selon le niveau auquel les dirigeants palestiniens satisfont les intérêts de l'occupation.

Pourtant, ces mécanismes ne sont seulement qu'une partie de la politique économique qui soutient l'occupation et l'Apartheid israéliens qui est basée sur la destruction stratégique de l'infrastructure palestinienne..

Les organisations palestiniennes et les institutions internationales, tels que le Conseil des droits de l'homme de l'ONU, le Comité pour l'Elimination de la Discrimination Raciale de l'ONU et même la Banque Mondiale dans ses derniers rapports, s'entendent d'après de leurs différents points de vue pour dire que la politique israélienne détruit systématiquement toute possibilité de survie économique pour les Palestiniens et empêchent l'obtention de la paix, de l'autodétermination et de l'égalité.

Enfin, je voudrais attirer votre attention sur le mouvement mondial toujours croissant qui approuve l'appel des Palestiniens pour le boycott, le désinvestissement et les sanctions comme moyen le plus efficace au niveau international pour mettre fin aux violation des droits de l'homme et du droit international par Israël et pour mettre en œuvre les droits des Palestiniens à l'autodétermination, à leur terre et au retour des réfugiés.

L'intégration d'Israël dans la communauté internationale au cours des 60 dernières années n'a pas favorisé l'application du droit international en Palestine.

Seule une pression concrète qui conditionne la participation d'Israël au sein de la communauté internationale – comme ce fût le cas avec l'Apartheid d'Afrique du Sud - sur le respect de ses règles peut vraiment faire une différence.

En tant que mon représentant auprès du gouvernement, il est de votre responsabilité d'appliquer cette pression.

Donc, je vous demande de garder à l'esprit ces éléments lorsque l'adhésion possible d'Israël sera abordée et d'utiliser votre voix pour faire pression contre l'adhésion d'Israël à l'OCDE.

Sincèrement,



Modèle de lettre aux représentants nationaux ci-dessus dans le Conseil de l'OCDE

Cher Monsieur ou Madame .......

Je note avec inquiétude qu'Israël a été invité à engager des discussions en vue de son adhésion à l'OCDE. Je ne crois pas qu'Israël puisse satisfaire les critères fixés dans le cadre de la procédure d'adhésion ni ceux de la convention de l'OCDE.

Comme vous êtres le représentant de mon pays au Conseil de l'OCDE, je vous demande donc de bien vouloir agir contre l'adhésion d'Israël et de voter contre tout pays qui lui offrira une invitation.

Je crois comprendre que l'acceptabilité en tant que membre de l'OCDE est basée sur la démonstration d'un respect envers les droits de l'homme. Les membres doivent adhérer aux principes de l'OCDE comme cela est souligné dans sa convention, ainsi qu'à un engagement aux buts de l'ONU. De plus, l'OCDE affirme être basée sur la reconnaissance que les pays ont la responsabilité d'utiliser leur puissance économique pour établir des relations pacifiques et soutenir le développement économique des Etats membres et non-membres.

Cependant, Israël ne se conforme à aucun des principes de base de l'OCDE.

Israël a violé des dizaines de résolutions des Nations-Unies, de la résolution 194 garantissant le droit des réfugiés palestiniens à revenir dans leurs maisons, à l'approbation du verdict de la Cour Internationale de Justice de l'ONU sur l'illégalité du Mur, l'occupation et les colonies israéliennes sur la terre palestinienne.
Les Palestiniens, en Cisjordanie ou à Gaza et de l'autre côté de la Ligne Verte, font face à des abus quotidiens des droits de l'homme.

Les Palestiniens ayant la citoyenneté israélienne sont systématiquement discriminés dans presque tous les domaines de la vie, les Palestiniens à Jérusalem subissent un lent mais incessant processus d'expulsion et les Palestiniens en Cisjordanie et à Gaza sont enfermés dans leurs secteurs résidentiels par des murs, des colonies et des centaines de points de contrôle, de portes et de terminaux.

L'utilisation cynique par Israël du pouvoir économique contre la population palestinienne de la Bande de Gaza et de Cisjordanie a abouti à plus d'un an siège économique.

L'argent des Palestiniens est retenu ou rendu, les portes de l'Apartheid qui permettent l'accès de la Cisjordanie et de Gaza au monde extérieur et aux produits indispensables sont ouvertes ou fermées selon le niveau auquel les dirigeants palestiniens satisfont les intérêts de l'occupation.

Pourtant, ces mécanismes ne sont seulement qu'une partie de la politique économique qui soutient l'occupation et l'Apartheid israéliens qui est basée sur la destruction stratégique de l'infrastructure palestinienne.

Les organisations palestiniennes et les institutions internationales, tels que le Conseil des droits de l'homme de l'ONU, le Comité pour l'Elimination de la Discrimination Raciale de l'ONU et même la Banque Mondiale dans ses derniers rapports, s'entendent d'après de leurs différents points de vue pour dire que la politique israélienne détruit systématiquement toute possibilité de survie économique pour les Palestiniens et empêchent l'obtention de la paix, de l'autodétermination et de l'égalité.

Enfin, je voudrais attirer votre attention sur le mouvement mondial toujours croissant qui approuve l'appel des Palestiniens pour le boycott, le désinvestissement et les sanctions comme moyen le plus efficace au niveau international pour mettre fin aux violation des droits de l'homme et du droit international par Israël et pour mettre en œuvre les droits des Palestiniens à l'autodétermination, à leur terre et au retour des réfugiés.

L'intégration d'Israël dans la communauté internationale au cours des 60 dernières années n'a pas favorisé l'application du droit international en Palestine.

Seule une pression concrète qui conditionne la participation d'Israël au sein de la communauté internationale – comme ce fût le cas avec l'Apartheid d'Afrique du Sud - sur le respect de ses règles peut vraiment faire une différence.

Il est de votre responsabilité pour un décideur politique tel que vous d'appliquer cette pression.

Donc, je vous demande de garder à l'esprit ces éléments lorsque l'adhésion possible d'Israël sera abordée et d'utiliser votre vote au Conseil pour empêcher l'adhésion d'Israël à l'OCDE.

Sincèrement,




ADRESSES MAIL

• coordonnées de vos euro députés



Euro Région Sud-Ouest

fcastex@wanadoo.fr, jean-marie.cavada@europarl.europa.eu, cdeveyrac@europarl.europa.eu, anne.laperrouze@europarl.europa.eu, gerard.onesta@europarl.europa.eu, robert.navarro@europarl.europa.eu, aquitaine@beatrice-patrie.org


Euro Région Ouest

marie-helene.aubert@europarl.europa.eu, philippe.morillon@europarl.europa.eu, elisabeth.morin@europarl.europa.eu, aguellec-deputeeuropeen@wanadoo.fr, stephane.lefoll@europarl.europa.eu, roselyne.lefrancois@europarl.europa.eu, bernard.poignant@europarl.europa.eu, yvaugrenard.europe@wanadoo.fr, bernadette.vergnaud@europarl.europa.eu


Euro Région Massif Central-Centre

jean-pierre.audy@europarl.europa.eu, b.bourzai@wanadoo.fr, bernadette.bourzai@europarl.europa.eu, mhd5@wanadoo.fr, marie-helene.descamps@europarl.europa.eu, janelly.fourtou@europarl.europa.eu, c.guyquint@wanadoo.fr, andre.laignel@europarl.europa.eu


Euro Région Est

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Euro Région Sud-Est

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Euro Région Ile-de-France

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Source : http://stopthewall.org/

Traduction : MG pour ISM

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