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Liban -

Agression Sioniste au Liban : Bulletin d'Information n° 19

Par

les Israéliens possèdent des bombes d'une grande précision.
Comment pourraient-ils, dans ce cas, faire des erreurs aussi évidentes ?
Je suis convaincu qu'ils ont sciemment bombardé le bâtiment de Cana en sachant qu'il abritait des civils, car leur stratégie est d'effrayer la population.
Situation des victimes le 01 Août 2006 à 16h00: 748 civils libanais tués.

Agression Sioniste au Liban : Bulletin d'Information n° 19


Le Liban après les bombardements des barbares. Voir les autres photos

Liban: violents affrontements entre troupes israéliennes et commandos du Hezbollah (Agence Russe d'Information Novosti 01 Août 2006)

Sur le tronçon est de la frontière libano-israélienne, dans le secteur de Aita al-Chaab, de violents affrontements se poursuivent mardi entre les troupes israéliennes et les commandos du Hezbollah, rapporte la radio SAWA se référant au commandement militaire d'Israël.

Selon "Al-Manar", chaîne de télévision satellitaire libanaise sous contrôle du Hezbollah, dans les affrontements aux environs de Aita al-Chaab, les commandos du Hezbollah ont détruit un char israélien, ainsi qu'un bulldozer que les Israéliens avaient utilisé pour détruire les barrages et l'infrastructure de la résistance libanaise.


Dans le même temps, le Hezbollah a formellement démenti l'information provenant du commandement israélien prétendant que depuis ces deux derniers jours 20 combattants du Hezbollah auraient été tués.

Dans sa déclaration, le Hezbollah affirme ne pas avoir essuyé de nouvelles pertes.

Le total des pertes humaines dans les affrontements des commandos du mouvement chiite avec l'armée israélienne s'élève à 43 hommes, bilan fixé dès le premier jour de la guerre libano-israélienne.

Quoi qu'il en soit, la chaîne de télévision qatarie "Al-Jazira" rapporte que le Hezbollah a confirmé mardi la perte de trois de ses combattants dans de nouveaux affrontements avec des militaires israéliens sur le territoire du Liban.

Lundi dernier, la Knesset (parlement) d'Israël a voté pour la poursuite et l'élargissement des opérations militaires au Liban. Selon la télévision, cette décision a été adoptée à la majorité.

Comme l'a déclaré le ministre israélien de la Défense, Amir Peretz, "l'opération terrestre contre le groupement du Hezbollah au Sud-Liban sera élargie et renforcée et ce, malgré la suspension des frappes aériennes pour 48 heures".

"Un total cessez-le-feu aurait signifié la victoire des extrémistes. Aussi, cela est-il parfaitement inadmissible", a estimé Amir Peretz.



Des chasseurs israéliens frappent une zone du Hezbollah au Liban (Agence Xinhua-RPChine 01 Août 2006)

Des avions militaires israéliens ont bombardé un poste de la guérilla du Hezbollah dans le nord-est du Liban tôt mardi et touché une route menant vers la Syrie, a indiqué la police libanaise.

Les chasseurs israéliens ont tiré plusieurs missiles sur le village de Hermel, à environ 15 km de la frontière syrienne. La route reliant cette région à la Syrie a été particulièrement visée dans cette attaque.
On ne sait pas encore quels bâtiments ont été touchés et s'il y a des blessés, a indiqué la police. Une autre attaque a touché une zone située à environ 10 km au nord de Hermel, prenant pour cible l'un des quatre passages officiels entre le Liban et la Syrie.

La dernière attaque s'est produite en dépit d'une suspension de raid aérien de 48 heures d'Israël contre le Liban.Dimanche, 56 personnes, en majorité des femmes et des enfants, ont été tuées lors d'une frappe aérienne israélienne sur le village de Cana, dans le sud du Liban.



Douste-Blazy rencontre Siniora, Berry et Salloukh, et souligne le rôle "stabilisateur" de l'Iran

Beyrouth et Paris font part de leur "convergence" de vues sur le conflit
(L'orient le Jour 01 Août 2006)

Le ministre français des Affaires étrangères, Philippe Douste-Blazy, est revenu hier au Liban pour une visite de soutien qui a permis de souligner la "convergence" de vues entre Beyrouth et Paris.

Le chef de la diplomatie française a saisi l'occasion de sa présence à Beyrouth pour affirmer que l'Iran, principal soutien du Hezbollah, jouait un "rôle important de stabilisation dans la région".

"Il est évident que nous ne devons pas accepter une déstabilisation du Liban qui pourrait entraîner une déstabilisation de la région. Dans la région, il y a un grand pays comme l'Iran qui est respecté et qui joue un rôle important de stabilisation", a déclaré le ministre dans une conférence de presse à l'issue de sa rencontre avec son homologue libanais, Faouzi Salloukh.

"Nous pensons plus que jamais que les Iraniens sont un acteur respecté et important", a-t-il dit.

Évoquant le dossier nucléaire, M. Douste-Blazy a rappelé que la France avait "proposé une main tendue aux Iraniens (...) avec des propositions politiques et économiques".

Les entretiens de M. Douste-Blazy avec les dirigeants libanais, axés sur la recherche d'une solution politique au conflit, ont permis de faire le constat d'une « convergence » de vues entre Paris et Beyrouth.

Alors que les États-Unis continuent de s'abstenir de réclamer un cessez-le-feu immédiat malgré la pression croissante de la communauté internationale, la France et le Liban ont réaffirmé la nécessité d'un arrêt total et immédiat des hostilités.

L'arrêt des combats est "une priorité et une urgence", a plaidé M. Douste-Blazy qui a également demandé "une levée du blocus" imposé par Israël au Liban, après une première série d'entretiens avec Faouzi Salloukh, le président de la Chambre Nabih Berry et le Premier ministre Fouad Siniora, en présence de l'ambassadeur de France, Bernard Émié.

Les pourparlers du chef de la diplomatie française avec M. Siniora ont duré bien plus longtemps que prévu.

Après un déjeuner de travail en présence de plusieurs ministres du gouvernement dont un proche du Hezbollah, le ministre du Travail Trad Hamadé, suivi d'une conférence de presse, MM. Douste-Blazy et Siniora ont repris leurs discussions en fin d'après-midi. Les négociations ont surtout porté sur le règlement politique du conflit.

À ce propos, M. Douste-Blazy a fait état, à l'issue de sa rencontre avec le Premier ministre, d'une "forte convergence entre le plan libanais et celui porté par la France" au Conseil de sécurité de l'ONU. Constatant "que la situation militaire est dans une impasse", le ministre français a insisté sur un règlement politique de la crise, mettant en avant ce projet de résolution présenté par son pays au Conseil de sécurité, qu'il a qualifié « d'équilibré ».

Le projet français de résolution possède plusieurs points communs avec le plan global annoncé mercredi dernier à Rome par M. Siniora.

"Tout doit être fait pour placer le gouvernement libanais au cour de la négociation politique. Tout ce qui peut fragiliser le gouvernement libanais va contre la paix" , a-t-il dit.

M. Douste-Blazy a également exprimé son opposition à l'idée américaine d'un déploiement au Liban-Sud d'une force multinationale en l'absence d'un accord du Liban et de l'État hébreu.

"Il n'y aura pas de force de stabilisation sans un accord politique de toutes les parties (...). Nous avons exprimé notre souhait de ne pas participer à une force multinationale tant qu'il n'y aura pas un accord politique entre toutes les parties" sur cette question, a-t-il dit.

Il a par ailleurs plaidé en faveur d'un cessez-le-feu. "La situation militaire est à nos yeux dans une impasse. Je demande à toutes les parties concernées de faire preuve de courage et de responsabilité en cessant les combats", a-t-il ajouté.

"Le drame d'hier nous montre une fois de trop que la violence doit cesser", a-t-il insisté, faisant allusion au bombardement de Cana.

"Je suis venu chez vous pour exprimer notre condamnation et notre solidarité", a assuré M. Douste-Blazy.

Interrogé sur une éventuelle rencontre avec son homologue iranien, Manouchehr Mottaki, il s'est contenté de répondre qu'il était "normal que les responsables politiques se rencontrent les uns et les autres".

Pour sa part, M. Salloukh a réitéré avec force que son pays n'entrerait pas dans des négociations sans cessez-le-feu total. "Ce principe est immuable", a-t-il affirmé.

Les responsables israéliens de la tragédie de Cana "devraient être jugés devant un tribunal pour ce crime de guerre", a-t-il ajouté.

Qualifiant d'insuffisante la déclaration du Conseil de sécurité qui s'est abstenu de condamner ce bombardement, Faouzi Salloukh a vivement critiqué l'intervention du délégué israélien au Conseil de sécurité qui a "blâmé le Liban comme si la population civile était elle-même responsable" de ce qui lui était arrivé.

À l'issue de sa rencontre avec M. Siniora, M. Douste-Blazy a une nouvelle fois présenté ses condoléances au Liban après le massacre de Cana, estimant qu'il "aurait fallu que la voix de la France soit entendue", dans la mesure où Paris appelle depuis plusieurs jours déjà à mettre fin aux attaques militaires israéliennes.

Le ministre français des Affaires étrangères a enfin longuement évoqué le volet humanitaire de l'aide de Paris au Liban.

Le ministre du Travail met en garde contre une confrontation régionale Trad Hamadé : Le pari israélien de dresser les Libanais contre le Hezbollah a échoué (L'orient le Jour 01 Août 2006)

Le ministre du Travail est désormais un déplacé. Depuis que les accès à son ministère sont la cible de bombardements, il s'installe, avec son équipe, là où il trouve de la place dans les bâtiments officiels, en espérant retrouver au plus vite ses propres locaux.

Entre les sollicitations diverses et le déjeuner offert hier par le Premier ministre en l'honneur du ministre français des Affaires étrangères, Trad Hamadé trouve le temps de discuter avec quelques journalistes. Selon lui, la trêve actuelle annoncée par l'armée israélienne est une sorte de cessez-le-feu qui ne veut pas dire son nom.

D'une part, elle vise à permettre aux Israéliens d'absorber le choc provoqué par ce qu'on appelle désormais le second massacre de Cana, en donnant un peu de temps aux esprits pour se calmer, et à l'opinion publique internationale pour être moins négative à l'égard de l'État hébreu.

D'autre part, selon M. Trad Hamadé, les Israéliens estiment que la trêve permettra aux habitants du Sud de quitter leurs villages. Ainsi, ils pourront poursuivre leur plan de destruction qui prévoit de brûler la région en toute tranquillité et sans craindre de nouveaux massacres qui pourraient voir se retourner contre eux l'opinion publique. Ils pourront ainsi utiliser en toute impunité les "bombes intelligentes" qui suivent leur cible avec précision, même lorsqu'elle est souterraine.

Trad Hamadé est toutefois convaincu que les Israéliens se trompent s'ils croient que les habitants vont quitter leurs maisons. "Ceux qui voulaient partir l'ont déjà fait et les autres resteront sur place. Mais le fait d'accorder cette trêve donnera une sorte de bonne conscience à Israël."

Le ministre du Travail, proche du Hezbollah, estime toutefois que si Israël peut encore provoquer des dommages terribles au Liban et à son infrastructure, il pourra difficilement vaincre militairement le Hezbollah.

Selon lui, mercredi est une date butoir. "Il faut guetter ce qui se passera au Conseil de sécurité. Si un cessez-le-feu est décrété, cela signifiera qu'un compromis est en cours. Sinon, les affrontements reprendront de plus belle, Israël croyant pouvoir enregistrer une victoire sur le terrain contre le Hezbollah."

Selon le ministre, il faudra alors envisager des tentatives d'invasion terrestre, en plus des bombardements aériens. Mais rien ne laisse prévoir que cette nouvelle opération aura plus de succès que la précédente.

Toutefois, M. Hamadé est convaincu que si les négociations au Conseil de sécurité échouent mercredi, il se pourrait bien que l'affrontement s'élargisse et devienne une véritable guerre régionale.

"Tout dépendra de ce que veulent les Américains. S'ils se contentent d'une confrontation entre l'armée israélienne et le Hezbollah, un compromis pourra être trouvé, sur la base des propositions du Premier ministre, Fouad Siniora.
Mais s'ils veulent réellement, comme l'a déclaré dimanche encore le président américain, faire du Liban l'échantillon, voire le modèle à suivre du Nouveau Moyen-Orient, l'affrontement pourra s'étendre à la Syrie et peut-être à d'autres pays."


Le plan de Siniora, avec des nuances...

Trad Hamadé rappelle que le Hezbollah a appuyé globalement les sept points du plan Siniora, avec quelques petites nuances. Le Hezbollah voudrait par exemple ajouter au premier point qui concerne la conclusion d'un cessez-le-feu immédiat le retour tout aussi immédiat de tous les déplacés.

Le Hezbollah souhaite aussi des précisions sur la nature de la force internationale appelée à se déployer au Sud. Selon M. Hamadé, il est hors de question d'accepter une force relevant de l'OTAN ou même de l'Union européenne.

La seule force envisageable pour le Hezbollah travaillerait sous la bannière de l'ONU. Mais il faudrait définir son mandat, sa mission, ses effectifs et les moyens qui lui seront accordés."Il faut une force qui règle les problèmes en suspens, non une force qui en pose de nouveaux", ajoute M. Hamadé.

Le ministre du Travail insiste sur le fait que chaque point devra faire l'objet d'un débat au sein du Conseil des ministres et, selon lui, la position du Hezbollah est plus forte sur le plan interne, puisque les affrontements ont montré la nécessité d'adopter une véritable stratégie de défense face à la menace que représente Israël.

M. Trad Hamadé s'empresse d'ajouter que les membres du Hezbollah ne sont pas férus de combats et ne tiennent pas à conserver leurs armes éternellement.

"Les membres du Hezbollah préfèrent la prière au combat", affirme-t-il, avant d'ajouter que contrairement aux Israéliens, ils n'aiment pas la violence.

"Les Israéliens eux, bombardent intentionnellement les civils, précise-t-il, car leur stratégie consiste à terroriser la population, à partir du moment où ils ne parviennent pas à enregistrer des victoires militaires."

Il cite à cet égard le général Michel Aoun qui a déclaré récemment que le Hezbollah, c'est pratiquement toute la communauté chiite et c'est pourquoi, selon lui, Israël se venge sur les civils. Le ministre rejette totalement l'argument selon lequel le Hezbollah utiliserait les civils comme boucliers humains.

"Ces civils, déclare-t-il, sont leurs proches, puisque les combattants sont originaires des villages du Sud et les habitants sont leurs parents, leurs cousins, etc.
Je vois mal comment ils pourraient les utiliser comme boucliers.
De plus, les Israéliens possèdent des bombes d'une grande précision.
Comment pourraient-ils, dans ce cas, faire des erreurs aussi évidentes ?
Je suis convaincu qu'ils ont sciemment bombardé le bâtiment de Cana en sachant qu'il abritait des civils, car leur stratégie est d'effrayer la population.


Le massacre de Cana n'est d'ailleurs pas le premier, même si c'est le plus atroce. Mais chaque jour, depuis le début des affrontements, une famille entière est décimée par les bombardements."

Trad Hamadé affirme aussi que l'unité nationale est aujourd'hui plus solide que jamais.

Selon lui, s'il y a eu, au début, quelques hésitations, aujourd'hui, la plupart des Libanais sont convaincus qu'Israël avait un plan préparé à l'avance. De plus, la façon dont l'armée israélienne touche les civils soude la population autour du Hezbollah et du gouvernement.

"Le pari israélien de dresser les Libanais contre le Hezbollah a échoué. Et à mesure que le temps passe, les rangs se resserrent encore plus", affirme le ministre du Travail.



Deux soldats israéliens tués à Ita Chaab (Agence de Presse Arabe Syrienne SANA 01 Août 2006)

Deux soldats israéliens ont tués et sept autres au moins blessés dans les violents accrochages opposants les forces de l'ennemi israélien aux éléments de la résistance nationale libanaise dans la région de Ita Chaab.

Citant des sources militaires israéliennes, la radio Londres a indiqué que les accrochages farouches, qui se poursuivent jusqu'à présent dans cette région, ont empêché l'armée israélienne de pénétrer dans les territoires libanais.

D'autre part, les équipes de secours libanaises ont poursuivi leurs tentatives de tirer les cadavres des victimes de l'agression israélienne dans les villages de Bint Jbeil, Inata, Konin, Yaroun, Aitaroun et Haris, tirant plus de 10 cadavres de ces régions.

Par ailleurs, la résistance nationale libanaise a annoncé le martyre de trois résistants dans les affrontements avec l'ennemi israélien.Elle a ajouté, selon la télévision al-Manar, que ses éléments ont détruit un char israélien et un bulldozer dans les affrontements.

Situation des victimes le 01 Août 2006 à 16h00: 748 civils libanais tués




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Source : Les Amis de la Fondation Culturelle Ghassan Kanafani

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