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Liban -

Agression Sioniste au Liban : Bulletin d'Information n° 30

Par

Situation des victimes le 14 Août 2006 à 09h00: 1 209 civils libanais tués.
La Syrie soutient l'unanimité nationale libanaise et les réserves qu'a exprimé la position officielle libanaise sur la résolution 1701 de l'ONU.
Tel-Aviv prêt à négocier la libération de ses deux soldats enlevés.
Les États-Unis auraient aidé Israël à planifier ses opérations au Liban, selon le "New Yorker".

Agression Sioniste au Liban : Bulletin d'Information n° 30


Beyrouth le 12 août : Le véritable terrorisme au Liban

L'armée israélienne n'a pas reçu les ordres de cesser le feu au Liban (Agence de Presse Russe RIA Novosti 14 Août 2006)

Lundi matin, les bombardiers et l'artillerie d'Israël ont poursuivi les tirs au Liban malgré l'ordre du premier ministre israélien Ehoud Olmert de cesser le feu.

Les Israéliens bombardaient les villes de Tyr et de Khiam dans le Sud du Liban, la région de Baalbeck, dans l'Est, ainsi que les banlieues Sud de la capitale libanaise.

Selon les sources militaires israéliennes, la reprise des bombardements des villes libanaises a eu lieu lundi car l'armée n'était pas informée de l'ordre d'Ehoud Olmert et n'avait pas reçu d'ordres concrets de cesser le feu.

Pourtant, selon la presse israélienne, le premier ministre Ehoud Olmert a ordonné de cesser le feu dimanche à 23 h GMT (lundi à 3 h, heure de Moscou) lors d'une réunion de dimanche en présence du ministre de la Défense Amir Peretz et des chefs de Tsahal.

Cependant, à 2 h, heure locale (3 h, heure de Moscou), les bombardiers israéliens ont pilonné Tyr, dans le Sud du Liban. Ensuite, l'artillerie israélienne a attaqué Khiam, dans l'Est du territoire limitrophe d'Israël. Au moins 1500 roquettes ont été tirées sur la ville.

Les banlieues Sud de Beyrouth et la région de Baalbeck (Est, près des frontières avec la Syrie) ont de nouveau été bombardées.



Au moins sept morts et 23 blessés dans des raids dans la plaine de la Bekaa (Associated Press 14 Août 2006)

L'aviation israélienne a frappé un village dans l'est du Liban tôt lundi ainsi que les abords d'un camp de réfugiés palestiniens dans le sud du Liban, selon des responsables de la sécurité libanaise.

Les bombardements israéliens se sont poursuivis jusqu'à seulement 15 minutes avant l'entrée en vigueur du cessez-le-feu entre Israël et le Hezbollah imposé par les Nations unies.

L'un de ces raids aériens israéliens a visé un bureau du Front populaire de la libération de la Palestine-Commandement général -un mouvement pro-syrien- aux abords du camp de réfugiés palestiniens d'Ein el-Hilweh à Saïda. Une personne -un éboueur- a été tuée et trois civils vivant à proximité de ce bureau ont été blessées.

Peu avant, un raid a eu lieu près de Baalbek, bastion du Hezbollah dans la plaine de la Bekaa. Des missiles israéliens ont détruit un minibus dans les faubourgs de cette ville où un policier a été tué et six soldats ont été blessés.

Plus tôt, deux raids aériens israéliens sur un autre village de l'est de la Bekaa dimanche ont fait au moins sept morts et 23 blessés, selon un responsable de la défense civile libanaise.

Les bombardements ont détruit trois maisons dans le village de Brital, à environ 15 km du bastion du Hezbollah à Baalbek. D'autres personnes seraient prisonnières des décombres. Selon les habitants, l'un des bâtiments abritait un bureau du Hezbollah. La semaine dernière, un raid sur le même village avait fait sept morts, blessant une vingtaine de personnes.



Bombardements meurtriers, hier soir, de la banlieue sud et de deux villages près de BaalbeckPas de répit dans l’offensive israélienne avant l’arrêt des combats prévu ce matin (L'orient le Jour 14 Août 2006)

L’offensive terrestre israélienne visant à prendre le contrôle de la zone frontalière au Liban-Sud, avant l’arrêt des combats aujourd’hui à 8 heures, se heurtait hier à la résistance du Hezbollah qui a infligé depuis samedi à Israël ses plus lourdes pertes militaires en un mois.

Des combats acharnés faisaient rage sur plusieurs fronts dans le sud du Liban, où les troupes israéliennes se heurtaient aux miliciens du Hezbollah dans leurs efforts pour progresser jusqu’au fleuve Litani.

Vers minuit, au moins une dizaine de personnes ont été tuées et plus de trente blessées, dans deux raids aériens contre deux localités proches de Baalbeck.

Le premier raid a visé une habitation de deux étages à Taïbé, alors que le deuxième a touché un centre du Hezbollah, à Brital, endommageant un lieu de rassemblement chiite proche.

À l’heure d’aller sous presse, les équipes de la Croix-Rouge avaient dégagé dix corps des décombres et transporté plus de 30 blessés, dont le président du conseil municipal de Brital, Hassan Mazloum, grièvement atteint, vers les hôpitaux de la ville de Baalbeck.

Les secouristes tentaient de déblayer les décombres à la recherche d’au moins dix autres personnes portées disparues.

Toujours dans la région de Baalbeck, peu après minuit, des hélicoptères israéliens ont survolé Boudaï et tiré une dizaine de missiles.
Également dans la nuit, au Liban-Sud, l’artillerie israélienne a tiré un millier d’obus sur Khiam, presque entièrement détruite.

Enfin, deux hélicoptères de type Apache ont ciblé le port de Tyr. Le premier a tiré quatre missiles sur les quartiers de la vieille ville, alors que le second a ratissé à la mitrailleuse lourde la plage de Tyr.

Toujours peu après minuit, quinze corps ont été retirés des décombres d’immeubles complètement détruits hier soir par des raids aériens israéliens contre la banlieue sud. Ces raids ont fait également 20 blessés.

Un responsable des équipes de secours avait indiqué auparavant que 10 corps avaient été dégagés des décombres et qu’une trentaine de personnes étaient également portées disparues par des habitants du quartier.
Les travaux de recherche sont pénibles car le matériel adéquat pour soulever de gros blocs de béton manque.

Pour en revenir aux développements sur le terrain enregistrés au cours des dernières 48 heures, Israël a donc subi depuis samedi ses plus lourdes pertes depuis le début de la guerre, avec sept soldats tués hier, selon la chaîne de télévision al-Arabiya, s’ajoutant aux 24 militaires morts la veille.

Cette offensive d’envergure avait été lancée samedi en dépit du vote au Conseil de sécurité, qui appelle le Hezbollah à cesser immédiatement toutes ses attaques, et Israël à arrêter immédiatement toutes ses opérations militaires offensives.

Mais Israël avait annoncé vouloir « nettoyer » le Liban-Sud du Hezbollah qui, en un mois, a tiré 4 000 roquettes sur le nord de l’État hébreu. Près de 250 de ces engins ont été tirés hier, dont l’un a tué un septuagénaire.

Des milliers de soldats israéliens, appuyés par l’aviation et l’artillerie, ont été acheminés depuis samedi dans le sud du Liban, et hier, l’aviation israélienne a intensifié ses bombardements à travers le pays.

Au Liban-Sud, les combats terrestres se concentraient autour de Ghandouriyé, une hauteur stratégique qui surplombe le Litani, à 22 kilomètres à l’est de Tyr, ainsi qu’autour de Yater, une colline à 6 kilomètres à peine au nord de la frontière, où un hélicoptère israélien a été abattu par le Hezbollah, samedi, causant la mort de cinq soldats.

Les Israéliens avaient pris Ghandouriyé samedi, mais ne semblaient pas avoir progressé, depuis, en direction du Litani.

Pendant ce temps, l’artillerie, l’aviation et la marine israéliennes pilonnaient la côte au sud de Tyr, pour couvrir la progression de l’infanterie et des blindés vers le nord, en direction de cette ville dont les abords ont été noyés sous les bombardements.

Un civil a été tué et quatre blessés dans l’effondrement d’un immeuble de deux étages attenant à une caserne de l’armée à l’entrée sud de Tyr, où deux personnes étaient ensevelies sous les décombres. Une mère, ses trois enfants, et leur employée de maison sri-lankaise ont été tués à Borj el-Chemali, à l’est de Tyr.

Par ailleurs, deux civils sont morts sous les gravats de leur maison, visée par un raid à Jibchit, caza de Nabatiyé.

Un Palestinien a péri et trois autres ont été blessés à Maachouq, au nord de Tyr.

Un autre Palestinien est décédé des suites de ses blessures après le raid d’un hélicoptère contre une permanence du Fateh, dans le camp de réfugiés de Borj el-Chemali, à Tyr. Un autre a été blessé dans le bombardement du camp de Aïn el-Héloué, à Saïda. Le raid visait un centre relevant du dissident du Fateh et un des fondateurs des brigades des martyrs d’al-Aqsa, Mounir Maqdah.

En outre, quatre soldats ont été tués et six blessés. Deux ont trouvé la mort dans la Békaa et deux autres dans le sud du pays. Un soldat a notamment été tué lors d’une attaque contre un poste militaire à l’entrée nord de Tyr.

Dans la Békaa, deux civils ont été tués et six blessés lorsque l’aviation israélienne a bombardé deux véhicules à l’entrée de Baalbeck.

Trois civils ont été tués et 15 blessés dans le bombardement de Ali an-Nahri, où une maison et la husseiniyé du village ont été détruites.

Au Nord, six personnes ont été blessées près de Halba, lors du bombardement de deux ponts reliant cette région à Tripoli et la Syrie.

Deux militaires ont été blessés lorsqu’un drone a tiré sur leur jeep dans la Békaa, près de la frontière syrienne, et deux autres blessés dans le bombardement d’un barrage installé par l’armée sur une route au nord-est de Tyr.
L’aviation israélienne a, par ailleurs, bombardé trois usines situées à Joun, à Haret el-Naamé et à Choueifate.


La banlieue sud de Beyrouth a été elle aussi la cible de nouvelles frappes.

Dix-huit explosions ont retenti en l’espace d’une minute et une épaisse fumée blanche s’est élevée au-dessus de la zone visée, alors que les avions continuaient à la survoler. De source proche des services de sécurité, on fait savoir que des bombes de forte puissance ont été utilisées, ce qui indique que l’aviation pense avoir visé des bunkers.

Le Hezbollah a assuré qu’aucun de ses dirigeants n’avait été touché et affirme n’entretenir aucune présence dans le secteur. Les explosions ont détruit un ensemble d’immeubles, vidés de leurs occupants, dans le quartier de Roueiss ainsi que plusieurs bâtiments dans le secteur de Sfeir. Les corps d’une enfant et d’un homme ont été sortis des décombres.

Sept personnes blessées, une femme et six hommes, ont été évacués vers l’hôpital Sainte-Thérèse. Ces blessés ont été transportés par des activistes du Hezbollah.

Aucun membre ou cadre du Hezbollah n’était dans la zone au moment des bombardements, a tenu à préciser al-Manar.

En soirée, l’aviation a lancé des tracts au-dessus de la banlieue sud appelant ses habitants à évacuer les lieux.

Du côté israélien

De son côté, Israël affirme avoir tué 40 combattants du Hezbollah et pris 13 en otages ces dernières 24 heures, ce que le mouvement chiite dément, affirmant avoir perdu un seul homme, hier.

L’armée israélienne a reconnu, également, que cinq de ses militaires ont trouvé la mort et 25 autres ont été blessés dont quatre grièvement, hier.

Un officier avait été tué par les éclats d’un obus de mortier à Kfar Dal Naf. Un officier et trois soldats ont de leur côté été tués dans le village d’Abou Tawil, près de Aïta al-Chaab.

Ces décès portent à 115 le nombre des militaires israéliens tués depuis le déclenchement du conflit. La télévision al-Arabiya avait rapporté précédemment que sept soldats israéliens avaient été tués hier dans des affrontements avec le Hezbollah. L’armée israélienne tentait hier de récupérer les corps des cinq soldats dont l’hélicoptère avait été abattu samedi, mais se heurtait à une forte résistance de la milice chiite, selon un porte-parole militaire.

Pour sa part, le Hezbollah a affirmé, dans ses communiqués, repousser les Israéliens chaque fois qu’ils tentaient de s’approcher de la carcasse de l’hélicoptère. Le mouvement chiite a fait état de combats acharnés à la frontière et dit avoir détruit au moins trois blindés israéliens ainsi que deux bulldozers.

Le Hezbollah a indiqué également avoir « tué ou blessé » une dizaine de soldats israéliens en repoussant un de leurs assauts sur Aïta al-Chaab.

D’autre part, plus de 250 roquettes tirées par la milice chiite se sont abattues hier sur Israël, a annoncé le général Yitzhak Guershon, commandant de la défense passive. Ces tirs ont tué un Israélien et en ont blessé une douzaine d’autres. Des roquettes ont touché Haïfa et ses faubourgs, sans faire de blessé.

Les dernières 48 heures

Dans la nuit de samedi à dimanche, les troupes israéliennes ont, sous un déluge de feu, tenté d’entrer dans Khiam, mais ont rebroussé chemin à la levée du jour, selon des services libanais de sécurité. Toujours dans la nuit de samedi à dimanche, de violents combats opposaient des combattants du Hezbollah et les troupes israéliennes, au sud-est de Tyr, dans les secteurs frontaliers, selon la police.

Les blindés israéliens avaient pénétré de plusieurs kilomètres le long de la côte méditerranéenne et progressaient vers le nord, d’après des témoins. Les soldats ont également avancé d’est en ouest, depuis la région dite du doigt de la Galilée.

Samedi matin, de nombreux échanges d’artillerie ont été signalés sur le front oriental, le long de la frontière. Dans ce secteur, un Casque bleu ghanéen a été blessé samedi matin par un obus israélien sur une position de la Finul à Haris, à 10 km de la frontière, a annoncé la Finul.

Les chasseurs-bombardiers ont opéré plus au nord, détruisant un transformateur électrique à Saïda et privant d’électricité la capitale du Liban-Sud.

Enfin, l’armée libanaise a annoncé dans un communiqué la mort d’un de ses soldats dans la nuit de vendredi à samedi dans un bombardement sur une de ses positions dans la Békaa.



Les États-Unis auraient aidé Israël à planifier ses opérations au Liban, selon le "New Yorker" (L'orient le Jour 14 Août 2006)

Le gouvernement américain a participé de près à la planification des opérations militaires israéliennes contre le Hezbollah, avant même l’enlèvement de deux soldats israéliens le 12 juillet, écrit le magazine The New Yorker dans sa dernière édition.

Selon le journaliste américain Seymour Hersh, lauréat du prix Pulitzer, le président George W. Bush et le vice-président Dick Cheney étaient convaincus qu’une campagne israélienne contre le Hezbollah diminuerait les préoccupations sécuritaires de l’État hébreu et constituerait un prélude à une éventuelle attaque préventive des Américains contre les installations nucléaires de l’Iran.

M. Hersh cite un expert anonyme du Proche-Orient, informé des vues prévalant à Jérusalem et Washington, qui explique qu’Israël avait un plan pour attaquer le Hezbollah bien avant les enlèvements du 12 juillet, et avait fait part de ses intentions à de hauts responsables du gouvernement américain.

Selon cette source, Washington avait une bonne raison de soutenir la campagne israélienne.

Une option militaire contre l’Iran, si elle était retenue, passait au préalable par une destruction des armes du Hezbollah pour éviter qu’elles ne soient utilisées dans une éventuelle riposte contre Israël, selon cet expert.

M. Hersh cite aussi un consultant auprès du gouvernement américain qui explique qu’avant les enlèvements de soldats, des responsables israéliens s’étaient rendus à Washington "pour obtenir un feu vert" à une campagne de bombardements qui ferait suite à une provocation du Hezbollah et savoir jusqu’où Israël pourrait aller.

"Les Israéliens nous ont dit que ce serait une guerre peu coûteuse et avec de nombreux bénéfices, raconte ce consultant dans le magazine.
Pourquoi s’y opposer ? Nous pourrions traquer et bombarder des missiles, des tunnels et des bunkers depuis les airs. Ce serait une démonstration pour l’Iran."

Des responsables gouvernementaux américains ont démenti ces informations.

Un ancien haut responsable des services de renseignements a déclaré à M. Hersh que des membres du commandement militaire craignaient fortement que Washington ne dresse un bilan beaucoup plus positif qu’il ne faudrait de la campagne de bombardements.

"Lorsque la fumée se sera dissipée, ils (les États-Unis) diront que cela a été un succès, et ils en tireront profit pour renforcer leurs projets d’attaque de l’Iran", affirme cette source.



Tel-Aviv prêt à négocier la libération de ses deux soldats enlevés (L'orient le Jour 14 Août 2006)

Israël est prêt à négocier la libération de ses deux soldats enlevés par le Hezbollah le 12 juillet, a annoncé hier la ministre israélienne des Affaires étrangères, Tzipi Livni.

"Le gouvernement israélien n’a nulle intention d’oublier cette affaire. Aussi, le Premier ministre va-t-il désigner une personne qui sera chargée de ce dossier", a déclaré Mme Livni lors d’une conférence de presse à l’issue d’une réunion du cabinet qui a entériné la résolution de l’ONU, visant à mettre fin au conflit entre Israël et le Hezbollah.

"Nous devrons entrer dans un processus qui signifie des négociations", a-t-elle dit.

C’est la première fois qu’un responsable israélien envisage publiquement des négociations sur cette question. Jusqu’à présent, Israël exigeait la libération inconditionnelle des deux soldats dont la capture, associée aux tirs de roquettes du Hezbollah contre Israël, avait provoqué l’offensive israélienne au Liban.

Selon des sources militaires, Israël a capturé une dizaine de combattants du Hezbollah au Liban-Sud.

En outre, Israël détient Samir Kantar, un Libanais âgé de 43 ans détenu depuis 1979 et condamné à la prison à vie pour avoir tué en 1979 à Nahariya, dans le nord d’Israël, un Israélien et sa fille ainsi qu’un policier.

L’armée a également transféré en Israël plus de vingt corps de miliciens du Hezbollah tués lors des combats au Liban-Sud.



La Syrie soutient l'unanimité nationale libanaise et les réserves qu'a exprimé la position officielle libanaise sur la résolution 1701 de l'ONU (Agence de Presse Arabe Syrienne SANA 14 Août 2006)

Une source responsable syrienne affirme aujourd'hui que la Syrie soutient l'unanimité nationale libanaise et les réserves et les remarques qu'a exprimé la position officielle libanaise sur la résolution 1701 du Conseil de Sécurité, soulignant que la Syrie exprime son regret vis-à-vis du fait que cette résolution n'a pas pris en considération les revendications libanaises justes et qu'elle n'a pas rejeté sur Israël la responsabilité de son agression sauvage contre les civils innocents et de sa destruction de l'infrastructure libanaise.

La source souligne que la Syrie avait appelé dès le début à un cessez-le-feu immédiat et inconditionnel "partant de son souci de la mise d'une fin à l'effusion du sang des frères libanais et de l'arrêt de l'agression israélienne sauvage contre le peuple libanais et son infrastructure".

La source affirme que la Syrie a espéré qu'après ses longues discussions, le Conseil de Sécurité prendraient une résolution équilibrée sauvegardant les intérêts du Liban et répondant à ses revendications justes dans la libération de tous ses territoires occupés et la sauvegarde de sa souveraineté et sa stabilité nationales.

"La Syrie s'attend que le Conseil de Sécurité honore ses engagements compris dans la résolution 1701 pour que la Syrie puisse confirmer ses engagements conformément aux résolutions du Conseil de Sécurité ad hoc et à la charte des Nations unies", souligne la source.

Situation des victimes le 14 Août 2006 à 09h00: 1 209 civils libanais tués




Soutien aux Palestiniens du Liban

Les Amis de la Fondation Culturelle Ghassan Kanafani (AFCGK) lancent une souscription exceptionnelle pour l'aide aux Palestiniens du Liban.

Dans la situation actuelle, le moindre soutien est le bienvenu. Nous organisons donc une collecte de fonds exceptionnelle. Si vous désirez nous aider rien de plus simple adressez un chèque à :
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Vous pouvez vous reporter à notre site actualisé sur http://fcgk44.free.fr

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Source : Les Amis de la Fondation Culturelle Ghassan Kanafani

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