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Europe -

La justice espagnole accepte d'examiner les accusations contre de hauts responsables de l'administration Bush

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La justice espagnole a accepté d'examiner les accusations portées contre six hauts responsables de l'administration Bush, dont l'ancien ministre américain de la Justice Alberto Gonzales, pour avoir cautionné les tortures pratiquées à Guantanamo, a déclaré samedi l'un des avocats chargés du dossier.

Des défenseurs des droits de l'Homme ont soumis l'affaire au juge anti-terrorriste Baltasar Garzon, qui a été d'accord pour la transmettre à la Cour, afin qu'elle décide de ce que l'affaire mérite, a expliqué l'avocat Gonzalo Boye à l'Associated Press.

Les cinq autres personnes impliquées sont Douglas Feith, l'ancien sous-secrétaire à la Défense et principal conseiller politique de Donald Rumsfeld; David Addington, l'ancien chef de cabinet et homme de confiance du vice-président Dick Cheney; l'avocat conseil John Yoo et Jay S. Bybee, du département de la Justice; William "Jim" Haynes, l'ancien plus haut juriste du Pentagone. Mais il apparaît peu probable que les personnes mises en cause aux Etats-Unis soient arrêtées.

La loi espagnole reconnaît aux tribunaux une compétence tant nationale qu'universelle, dans les cas de tortures ou de crimes de guerre, bien que le gouvernement espagnol a récemment dit vouloir limiter le champ d'application de ce type de procédure judiciaire.

L'emblématique magistrat espagnol Baltasar Garzon, 53 ans, a instruit plusieurs grandes affaires ayant trait à l'islamisme, le trafic de drogues et les droits de l'Homme. Il est notamment à l'origine des poursuites engagées contre l'ancien dictateur chilien Augusto Pinochet.

Lui et d'autres juges de l'Audience nationale, la principale instance pénale espagnole, ont également accepté d'enquêter sur les "sales guerres" perpetrées au Tibet, en Argentine, au Salvador et au Rwanda. Mais jusqu'à maintenant, seul un suspect a été extradé vers l'Espagne.

Ces poursuites pourraient embarrasser le Premier ministre espagnol Jose Luis Rodriguez Zapatero, qui doit rencontrer le président Barack Obama le 5 avril pour la première fois, lors d'un sommet à Prague.

Source : http://www.google.com

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