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Grande Bretagne -

Le Royaume-Uni à Israël : La loi sur les crimes de guerre n’est pas modifiable maintenant

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En 2005, Doron Almog a réussi à éviter une arrestation en Grande-Bretagne, en restant à bord d'un avion à l'aéroport d’Heathrow
Le gouvernement britannique a dit qu'il ne pouvait pas changer, pour le moment, une loi qui permet l'arrestation de responsables israéliens en visite pour crimes de guerre.

Dans un message non officiel adressé à la Ministre des Affaires Etrangères, Tzipi Livni, la Grande-Bretagne a déclaré qu’en raison de l’image publique d'Israël dans le pays suite à ses frappes massives contre la bande de Gaza, Londres estime qu'il sera impossible de faire voter un amendement à la loi avant les élections de l'année prochaine, a signalé Haaretz.

L'offensive israélienne, appelée Opération Plomb Durci, a déclenché une vague d'indignation dans le monde entier car elle a fait plus de 1434 morts Palestiniens, dont 960 civils, et fait des milliers d'autres blessés.

Soupçonné d’avoir utilisé des armes interdites, telles que le phosphore blanc et l'uranium appauvri, des témoignages d’officiers israéliens au sujet des motifs religieux et racistes parmi leurs camarades, et les rapports des Nations Unies au sujet des meurtres aveugles de civils ont provoqué des protestations contre les crimes de guerre israéliens et même les crimes contre l'humanité perpétrés au cours de la guerre qui a duré 23 jours.

En vertu de la loi britannique, les citoyens britanniques peuvent déposer des accusations de crimes de guerre contre des étrangers, qui pourraient être arrêtés lors de leur entrée en Grande-Bretagne, dès que l’acte d'accusation a été publié.

En 2005, le major général Doron Almog s'était rendu à Londres, mais a décidé de ne pas quitter l'avion quand il a été informé que la police britannique l’attendait pour procéder à son arrestation.

Un mandat d'arrêt avait été émis contre lui pour son rôle controversé dans la démolition de maisons palestiniennes à Rafah.

Almog était resté à bord de l'avion et retourné en Israël, mais son cas avait entrainé le fait que des hauts officiers de l'armée israélienne, aussi ceux en activité que les réservistes, dont des anciens chefs d'état-major et ministres (Ehud Barak et Shaul Mofaz), avaient évité de se rendre en Grande-Bretagne depuis.

Le gouvernement britannique, d'abord sous l'ancien premier ministre Tony Blair et récemment avec son successeur Gordon Brown, avait promis d’effectuer des changements dans la législation afin que les citoyens obtiennent d'abord l'approbation du procureur général avant d’être en mesure d’engager des poursuites judiciaires pour crimes de guerre.

Alors que les diplomates israéliens tentent d’obtenir le soutien des conservateurs pour un tel amendement, le porte-parole du Ministère des Affaires Etrangères israélien, Yigal Palmor, a exhorté samedi Londres de trouver un moyen pour respecter sa promesse.

Mais le Ministère des Affaires Etrangères britannique a qualifié la mesure de "question juridique complexe".

Source : http://www.presstv.ir/

Traduction : MG pour ISM

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