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Palestine - ISM France

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Gaza -

Rapport du Centre d’Etudes sur les Prisonniers au sujet de l’interdiction de visites familiales pour les habitants de Gaza

Par

Huit enfants n’ont pas vu leur mère depuis deux ans. Le neuvième est né dans une prison israélienne. Fatma Azzak, sa mère, n’a pu le voir depuis sa naissance, il y a 15 mois.

Rapport du Centre d’Etudes sur les Prisonniers au sujet de l’interdiction de visites familiales pour les habitants de Gaza


Par téléphone depuis la prison TelMond, Azzak, 40 ans, dit qu’elle ne connaît son dernier enfant que par des photos. « Ce qui me fait aussi le plus de mal, c’est mon fils de 6 ans, Suleiman. Il n’avait que 4 ans quand j’ai été incarcérée, l’âge où un enfant a besoin de tant de soins et de tendresse, » dit-elle à son mari.

Mahmoud Azzak a dit au Centre d’Etudes sur les Prisonniers que l’absence de sa femme est une difficulté incroyable. Ils ont pu avoir un contact par téléphone 3 fois en 7 mois.

L’administration pénitentiaire israélienne a interdit toute visite des habitants de la Bande de Gaza, y compris la famille Azzak, depuis plus de 20 mois.

Mahmoud dit : « Nous essayons de ne compter que sur nous-mêmes depuis son arrestation, mais je ne vous cacherai pas que c’est vraiment dur. Elle a laissé un grand vide. » Le Centre d’Etudes sur les Prisonniers note que les conséquences sont graves pour la famille toute entière.

Fatma Azzak dit au téléphone : « Nos cris de détresse ne sont pas entendus. L’administration pénitentiaire a interdit toutes les visites, alors nous pensions que nous pourrions communiquer par lettre. Bien que nous en ayons envoyées des dizaines par l’intermédiaire de la Croix Rouge, ni l’un ni l’autre ne les avons reçues. Nous vivons en isolement complet ici, tout comme la Bande de Gaza est isolée. »

Ra’fat Hamduna, directeur du Centre d’Etudes sur les Prisonniers, dit que la question des prisonniers politiques palestiniens nécessite une action judiciaire contre les autorités israéliennes. C’est le seul moyen pour obtenir une visite pour la famille Azzak, dit-il.

« Il faut faire pression sur l’occupation pour libérer la détenue et son enfant, et pour garantir les besoins des prisonniers en général, dont l’habillement ; il est interdit d’empêcher les visites et les communications. »

Plusieurs centaines de Palestiniennes font partie des 11.000 prisonniers politiques détenus actuellement dans les geôles israéliennes.

Source : PNN

Traduction : MR pour ISM

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