Fermer

S'inscrire à la mailing list ISM-France

Recevez par email les titres des derniers articles publiés sur ISM-France.

Votre adresse courriel

Fermer

Envoyer cet article

Votre adresse courriel
Envoyer l'article à
Votre message
Je profite de l'occasion pour m'abonner à la newsletter ISM France.
Palestine - ISM France

Imprimer cet article Envoyer cet article
Article lu 1461 fois

Lille -

Sur RADIO CAMPUS Lille 106,6 - C’EST « L’HEURE DE L’METTRE » mercredi 22 décembre à 18h30

Par

Comme un certain nombre d’humains vont célébrer prochainement la naissance d’un Palestinien dans une étable de Bethlehem, il nous a paru pertinent de regarder dans cette direction ce mercredi. Les enfants palestiniens d’aujourd’hui naissent dans les ruines ou dans des camps. Nous diffuserons l’entretien que nous a accordé Karim Amira, responsable de la Maison des Jeunes du camp d’Aïda, à Bethlehem. Celle-ci ayant été détruite par l’occupant, puis reconstruite par les réfugiés.

Ces réfugiés sont les expulsés de la Nakba, leurs enfants, leurs petits-enfants. Ils étaient 700 000 en 1950, ils sont 5 millions aujourd’hui. Tenant compte, à l’instar de l’UNRWA, l’agence de l’ONU, qu’est considéré comme réfugié palestinien toute personne dont le lieu de résidence habituelle était la Palestine entre juin 1946 et mai 1948 et qui a perdu à la fois son domicile et ses moyens de subsistance en raison du conflit israélo-arabe de 1948, on peut dès lors, au vu des suites données au crime initial de 1948, estimer que tous les Palestiniens sont des réfugiés.

C’est une question de droit, et c’est cela que Karim Amira évoquera en premier lieu, dans notre « ¼ d’heure en Palestine ». Il serait fastidieux d’énumérer toutes les résolutions bafouées par l’occupant, mais il est toujours nécessaire de rappeler la légitimité absolue de la résistance palestinienne et de ses revendications.

Parmi elles, la fondamentale question du droit au retour, qui n’est pas seulement un retour physique des réfugiés, mais un retour au droit et à la justice. La clé qui orne la porte d’entrée du camp d’Aïda – Aïda : celle qui revient – symbolise à elle seule toutes les dimensions du droit au retour : retour chez soi, retour en soi par la seule porte possible, ouvrant sur la fin de l’occupation.

Parce que cette occupation, physique, cherche obstinément à nier aussi ceux qu’elle chasse et tue, et finalement ce qu’elle est, parce qu’elle travaille à se nier elle-même aux yeux du monde ; parce que face à ce déni la lutte ne peut se mener qu’en affirmant sans faiblesse le droit bafoué et le juste banni, la résistance palestinienne s’emploie à faire vivre cette lutte d’abord dans les consciences.

Karim Amira nous parlera donc de cette Maison des Jeunes du camp d’Aïda, à Bethlehem, c’est-à-dire de l’avenir. Et tant que les Palestiniens auront un avenir, nous, nous n’aurons pas le droit de baisser les bras.

"l'heure de l'mettre"
radio campus lille 106,6
en direct sur www.campuslille.com

Source : Radio Campus Lille

Faire un don

Afin d'assurer sa mission d'information, ISM-France fait appel à votre soutien.

Oui ! Je soutiens ISM-France.

Faire un don

Contacter ISM France

contact@ism-france.org

Suivre ISM France

S'abonner à ISMFRANCE sur Twitter RSS

Avertissement

L'ISM a pour vocation la diffusion d'informations relatives aux événements du Proche Orient. Les auteurs du site travaillent à la plus grande objectivité et au respect des opinions de chacun, soucieux de corriger les erreurs qui leur seraient signalées.

Les opinions exprimées dans les articles n'engagent que la responsabilité de leur auteur et/ou de leur traducteur. En aucun cas l'ISM ne saurait être tenu responsable des propos tenus dans les analyses, témoignages et messages postés par des tierces personnes.

D'autre part, beaucoup d'informations émanant de sources externes, ou faisant lien vers des sites dont il n'a pas la gestion, l'ISM n'assume aucunement la responsabilité quant à l'information contenue dans ces sites.

A lire également...
Même sujet

Réfugiés

Même auteur

Radio Campus Lille

Même date

20 décembre 2010