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Palestine - ISM France

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Egypte -

A l'impossible, chacun est tenu

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Je suis sûre de revenir à Gaza en passant par Rafah, qui est devenu le cœur vivant et palpitant de notre monde en proie à l’agonie de son système monétaire et financier et de ses modèles faussement démocratiques.
C’est pourquoi je voudrais faire savoir que l’inattendu et l’impossible est toujours à portée de mains, voire de voix. Défier ce machin grotesque, hideux qu’est le pouvoir de Moubarak, générique des gouvernements néo-féodaux et sionistes de la région est un jeu non pas d’enfants mais d’une simple femme blessée de tant de souffrances et d’injustices.

A l'impossible, chacun est tenu


Photo ISM : Des gens de coeur du monde entier attendent à Rafah l'ouverture des portes de l'enfer qu'est Gaza, souvent en vain

Le soleil déjà vif et la chaleur pas encore acide me font regagner le trottoir ombragé de l’avenue Talaat El Harb et d’un pas qui se veut rapide je me dirige vers la place Al Tahrir où je dois changer ma date de retour à Paris pour la deuxième fois depuis mon arrivée au Caire si toutefois l’agence d’Egyptair est bien ouverte ce vendredi matin, jour férié en pays musulman.
Je dois signifier sans cesse aux taxis en maraude que j’ai l’intention de faire mon trajet à pied.

Je tenterai le passage à Rafah dès demain pour Gaza, même en l’absence du laissez-passer qu’aurait dû me délivrer la représentation diplomatique française comme promis par la cellule de crise du Quai d’Orsay avant mon départ.

J’avais pourtant l’assurance, j’ai gardé précieusement par devers moi les courriels qui l’affirmaient, que tout serait fait pour faciliter mon projet d’aide à la mise en place d’une unité pour les nombreux Palestiniens amputés de la dernière agression israélienne sur Gaza. Combien sont-ils ? Deux cents, huit cents, mille ?
Les nouvelles armes de l’armée US expérimentées en décembre 2008 et janvier 2009, les fameuses DIME ( Dense Inert Metal Explosive) ont montré leur capacité à sectionner presque chirurgicalement de segments de corps humains.

Si l’on ne croit plus à l’impossible, pourquoi bouger le petit doigt, et puisque le convoi parti du Royaume Uni pour Gaza arrive en principe cette fin de semaine, je verrai au moins la fin de son périple devant la frontière réputée close.

Le soir au terme d’un voyage de plus de 5 heures dans un bus qui transportait plus de voyageurs que de places assises ce qui a donné lieu à un ballet gracieux de jeunes gens qui cédaient leurs sièges à tour de rôle à des personnes âgées, j’arrive à Al Arish petite station balnéaire au bord de la Méditerranée, parcourue de vents chargés de sable.

Quelques banderoles sont tendues dans les axes principaux de la ville distante de 40 km de Rafah, elles portent des inscriptions de message de solidarité avec Gaza témoignant du futur lieu de passage de la caravane de Galloway. Leur insincérité se mesure par le nombre camions de vivres et de matériels collectés par la société civile égyptienne parmi une population elle-même démunie qui se comptent par plusieurs dizaines et sont retenus depuis des semaines par le gouvernement égyptien dans des stades en vertu du blocus décidé par Israël et respecté conjointement par le ‘monde occidental’ et le premier représentant sioniste de la région, le gouvernement de Moubarak.

Lorsque je rejoins le poste frontière de Rafah après les traditionnels arrêts au check points, pas moins de cinq, avec présentation de mon passeport français et de mon nom arabe, le groupe des Américains de Code Pink rencontrés l’avant-veille au Caire venait juste de le franchir.
Ils avaient avec eux la mère de Rachel Corrie assassinée il y a juste 6 ans par un bulldozer conduit par un soldat israélien et le plus grand écrivain étasunien actuel, l’auteur afro-américaine Alice Walker.
Ils étaient plus de 60 et se promettaient d’offrir aux Palestiniennes à l’occasion de la fête des mères des produits d’hygiène féminins et des colifichets qu’ils avaient enveloppés de papier crépon rose.

Il est certain que mon intervention lors de leur conférence de presse donnée dans le salon de leur hôtel Arabesque a dû détonner dans cette humeur de charité et de bonnes intentions humanitaires.
J’y avais rappelé que le Hamas catalogué de terroriste par le premier État terroriste de la planète l’était suffisamment peu pour qu’il soit négocié avec lui une trêve de 6 mois, laquelle trêve il a loyalement respecté jusqu’à un certain 4 novembre 2008.
À cette date, le monde entier avait les yeux tournés vers les résultats des élections aux USA et l’armée israélienne à assassiné 6 Palestiniens à Gaza au cours d’un raid dont les Mass Media ne sont pas fait l’écho.

Pour moi ce jour-là, pas de passage possible d’après les garde-frontières. Ils ne sont certainement pas de simples douaniers, si nombreux et obéissant à des supérieurs différents, appartenant vraisemblablement à des corps d’agences de renseignements différents.

J’attends de nombreuses heures dans une atmosphère de Bagdad Café, ma valise à côté de moi, assise sur une chaise en plastique en plein milieu d’une chaussée interrompue par de très hautes grilles, avec de part et d’autre des véhicules de l’armée, une cafeteria signalée par une énorme enseigne Coca Cola posée sur la droite.

J’essaie d’obtenir le responsable des relations internationales de l’ambassade, absent pour le week-end, car l’argument de la frontière fermée tombe en raison du nombre de personnes l’ayant franchie ce jour.
Je ne savais pas encore que le gros des candidats au passage ne venait qu’après le déjeuner de midi.

Le soir arrivent les camions de la caravane de Galloway à Al Arish, au compte-goutte tard vers 22 heures au moment où aucun rassemblement populaire ne peut plus les accueillir de plus il est samedi et c’est la fin du week-end, ils sont canalisés par des escortes de la gendarmerie et de l’armée vers un espace dédié au cirque ambulant.
Je filme avec fébrilité et joie cet exploit réalisé par une centaine de volontaires britanniques au visage fatigué, hirsute mais heureux qui ont parcouru deux continents pour venir forcer le blocus colonialiste de Gaza.

La tentative de médecins militants égyptiens d’insérer parmi les camions de la caravane quatre camions bloqués depuis des semaines qu’ils ont réussi à grimer en leur flanquant sur leurs côtés l’affiche Viva Palestina. À peine parcourus 200 mètres, la voiture de tête se fait arrêter par trois véhicules de la police sortis on ne sait d’où sirène hurlante et gyrophare en alerte. Après maints palabres, les camions rebroussent chemin et les camarades sont invités à se rendre au poste du commissariat central d’où ils ressortent plusieurs heures plus tard.

La prétention affichée du gouvernement Moubarak de saluer la volonté de reconstruire Gaza se trouve encore une fois infirmée par ce barrage et cette interdiction d’acheminer des denrées et des médicaments de première nécessité.

Soit, demain sera peut-être le grand jour à Rafah.
Nous partons dans un taxi collectif avec des Britanniques venus de Manchester rejoindre la caravane en fin de parcours. Ils ont regagné Le Caire le 3 mars par avion et ont convergé à Al Arish au signal des logisticiens du convoi.

Toute la journée et une partie de la nuit, nous assistons à l’entrée des camions envoyés libyens et seulement eux. Nous apprendrons par la suite qu’ils sont déchargés aussitôt le premier contrôle passé et qu’ils ne pénétreront pas le territoire palestinien.


Comment dépeindre cette attente forcée de centaines de personnes à ce poste frontière où palpite le cœur du monde ?

Ces va et vient vers la cafétéria point de convergence obligatoire qui meuble de thés, cafés notre patience armée de discussions passionnées avec des personnages passionnants venus de tous horizons. Une Norvégienne en quête de spiritualité, un Japonais internationaliste, des Pakistanais britannisés, des Italiens, une Allemande palestinienne aux yeux bleu pervenche au passeport estampillé par l’Autorité Palestinienne et des Palestiniens de Gaza en nombre inquiets et interdits pour l’instant de retour chez eux angoissés et impuissants à exprimer leur révolte de voir des étrangers passer, ceux de la charité inutile par exemple.

Et plus que tout le cadeau qui me fut fait de rencontrer un Égyptien venu proposer des plans de reconstruction des écoles et des universités détruites, un mélange heureux de la courtoisie exquise moyen-orientale, d’une imprégnation islamique profondément rassérénant et d’un flegme tout britannique. Les plans s’organisent autour de deux soucoupes volantes qui ont l’allure de tentes caïdales reliées par des rayonnements de lignes habilement réparties entre elles et en périphérie, des petites unités en forme de huttes ou d’igloos figurent les bâtiments de cités universitaires.

Je bois nationaliste et boycott, invitant les autres à le faire thé arabe et café arabe évitant les compris les eaux minérales et autres sodas portant le logo Pepsi, Coca ou Nestlé, ces grandes frmes sionistes ayant mis la main depuis longtemps sur les ressources en eau de source de tous les pays de ce côté de la Méditerranée. La patente pour cet établissement de vente au détail de produits sionistes est accordée moyennant le droit d’être racketté tous les soirs par membres des corps de police qui jouent aux potentats locaux, c’est odieux et affreusement petit et miséreux.

Chris me donne les contacts de jeunes Français venus porter leur collecte de médicaments, des dizaines de mètres-cube patiemment collectés sur toute la France et triés minutieusement, bloqués comme par un hasard extrême au port d’Alexandrie depuis trois semaines.
Excédé de l’inertie de l’ambassade de France qui ne délivre aucune note verbale en faveur des ressortissants français depuis début février, il a décidé de repartir en France le soir même.

Nous nous promettons d’engager une procédure, laquelle ?, contre la diplomatie française qui fait tout pour nous empêcher d’effectuer nos missions en devançant le refus de l’appendice sioniste égyptien.

Le soir nous reconduit tardivement de nouveau Al Arish.
Nous reviendrons pour le lendemain car Galloway n’est resté qu’un bref moment à Gaza. Il en est ressorti très en colère du passage ce qui augure de difficiles négociations avec les autorités responsables du blocus, il va escorter le restant de la caravane c’est-à-dire l’essentiel venu du Royaume Uni.

Depuis mon arrivée sur le sol égyptien, je ne dors pas dans la même chambre d’hôtel puisque chaque jour, j’espère regagner Gaza avec mon balluchon, au bout de presque deux semaines l’épreuve ne me fatigue pas puisque demain, je vais vaincre toutes les résistances et les passivités complices pour me rendre compte d’un besoin urgent à pourvoir pour les Palestiniens, chaises roulantes et prothèses pour les mutilés.

Le taxi collectif n’est presque pas interrompu ce jour aux postes de contrôle traditionnels vers Rafah mais des brigades mobiles, moustaches et Rayban de rigueur, nous demandent nos passeports. Il est obligé d’aller loin devant le convoi Galloway, la police ne nous ayant pas permis de nous immiscer parmi les camions qui commencent à quitter à doses perlées le terre-plein du cirque.
Les stations d’essence le long du trajet elles-mêmes sont fermées pour des raisons de sécurité, nous dit-on. Toute cette mise en scène est faite pour dramatiser la tentative de passage de cent camionnettes qui a tout du symbolique car il en faudrait 10 de plus chaque jour pour ravitailler Gaza l’exsangue.

Au menu du soir, repas chaleureux et discussions animées dans le plus grand restaurant de la ville réquisitionné pour servir houmous, grillades et quelques falafels incongrus à ma demande exprès à l’équipée devenue très fournie depuis le matin venue de Manchester, Respect.

En réalité, toute la journée du lendemain va être réservée au passage des véhicules et personnes qui ont apposés sur leurs documents de voyage les tampons qui attestent de leur passage au Maroc, en Algérie en Tunisie et en Libye.

Vers 22 heures, les Cerbères préposés aux portes métalliques annoncent que les candidats piétons peuvent soumettre leurs passeports à leur examen.
La sélection se fera sur la nationalité, seuls les Britanniques seront retenus et la date d’arrivée en Égypte, après le 3 mars, de façon pas si arbitraire que cela car cela correspond aux dates d’entrée des militants de Respect venus rejoindre Galloway.
Je suis exclue.

Et pas moi seulement.

Vers 23 heures quand nous sont remis les passeports des laissés hors Gaza, un hurlement à peine humain déchire l’air rafraîchi de cette nuit déjà avancée et poisseuse de nos larmes que nul ne songe à dissimuler.

C’est l’une des trois malades palestiniennes, celle âgée de 35 ans environ qui revient d’une cure de chimiothérapie pour son cancer et s’efforce de retourner chez elle depuis plusieurs jours qui n’a plus les moyens de se payer l’hôtel à Al Arish et le luxe de piétiner, fatiguée, devant les portes de sa maison.

Cette douleur, ce cri d’une bête blessée qui appelle les vivants et les morts, nous émeut et nous oppresse, nous les résiduels, plusieurs dizaines de personnes.

Je la rejoins, la prend dans mes bras et interpelle à la cantonade dans le seul arabe que je pratique, l’arabe classique avec une force que je ne me soupçonnais pas :
Y a-t-il un homme ici ?
Où est-il seulement l’homme, où sont les hommes ?
Y a-t-il un Arabe ici ?
Ici, y a-t-il un Musulman ici ?


À mon questionnement répété que d’aucuns eussent pu entendre depuis Al Arish surgi d’une colère accusatrice et d’un gosier serré de pleurs ne répondirent que les échos des sanglots en cascade d’Imane.
Des caméras filment le moment.
Et j’explique le cas de S., 18 ans avec une néphropathie cortico-dépendante qui venait de refaire un bilan à l’hôpital Nasr au Caire, celui de M. au neuvième mois de sa grossesse proche de son terme, avec une pathologie au genou qui lui interdit la position debout accompagnée de ses deux enfants qui souhaite accoucher parmi les siens et chez elle.

Nous rentrons de nouveau à Al Arish et je change de nouveau de gîte, je m’éloigne du rivage pour un hôtel plus central que tous les internationaux fréquentent, le plus densément peuplé en agents de renseignements de tout bord, affichés ou non au point que cela en devient comique.

J’explique à l’un de mes convives au cours d’un souper servi après la fermeture des cuisines la loi des rendements décroissants appliquée à la démographie excessive en forces de police dans un État. Après une certaine proportion d’indicateurs au sein d’une population, il faut les organiser en bandes rivales qui s’essoufflent à se battre entre elles.

Nous rions de choses et d’autres, de la capacité des monarchies arabes à compter jusqu’à vingt pour désigner les numéros d’ordres des différents rois, ma rappelant que j’avais vu un exemplaire de Paroles de Prévert traduit en arabe dans la bibliothèque du centre culturel français du Caire que j’ai beaucoup fréquentée en attendant mon sésame qui ne vint jamais.

Le lendemain, la veille de mon jour du retour à Paris, à une heure plutôt matinale, je reçois enfin l’appel du diplomate du Caire que j’ai tenu informé du grand degré d’ouverture de la frontière avec la Palestine tout au long du processus Galloway. Il me demande les références de mon passeport et m’assure qu’il défendra ma ‘cause’ devant ses supérieurs à Paris pour m’octroyer la note verbale censée amadouer les cerbères.

Je tente de réveiller mes compagnons, Y. venu en Égypte sans passeport avec une simple carte d’identité et le Dr F. au passeport saoudien. Nous repartons chacun avec ses impedimenta dans un taxi, toujours presque le même, bringue ballant, bruyant et d’une vétusté peu rassurante pour le poste frontière.

Les candidats sont plutôt clairsemés, mais on croit comprendre que ce jour sera celui des Palestiniens, mais pas ceux ayant gagné l’Égypte les 27, 28 et 29 février. Pour ceux-là l’arbitraire a décrété un Non si arbitraire qu’il en est indiscutable, or la frêle S. avec son visage empourpré par l’imprégnation cortisonnée est concernée par cette date.
Puis on nous fait savoir que les malades doivent en priorité présenter leurs documents.
Évidemment, un peu de bonheur nous gagne.

Les lourdes portes s’entrouvrent, S. fait partie de ceux qui la franchissent.

Nous sommes maintenant quatre français à téléphoner au Caire, mon correspondant du matin est injoignable.
Il me demande vers 7 heures le numéro d’un fax où je pourrais recevoir l’aval de la représentation qui indique qu’en cas de problème survenant pendant mon séjour à Gaza, elle se dégage de toute responsabilité. À ce propos je me suis demandé avec quel type de documents des autorités françaises le soldat franco-israélien maintenant prisonnier de guerre est allé tuer du Palestinien à Gaza.

Ce que je redoutais le plus ces derniers jours est arrivé.
Même en retournant à Al Arish, récupérer la télécopie à l’hôtel, je ne dispose pas de temps suffisant pour revenir à Rafah, rendre visite aux quelques personnes que je devais voir et ressortir à temps pour rejoindre Le Caire et prendre mon avion le lendemain matin.
Je n’ai plus les moyens de reculer mon départ.

Pendant les quatre heures à bord (mot norrois) de l’Airbus vers Roissy, j’ai eu le temps de méditer sur la puissance de l’empire fatimide du XIème siècle. Ce sont des shiites émigrés en Afrique du Nord qui ont fondé la ville du Caire avec l’aide de tribus kabyles. La magnificence et le prestige des savants du califat contraste avec une France fractionnée, soumise aux attaques des vikings jusqu’à l’émergence d’une entité normande et d’où l’écrit avait disparu.

Je suis sûre de revenir à Gaza en passant par Rafah, qui est devenu le cœur vivant et palpitant de notre monde en proie à l’agonie de son système monétaire et financier et de ses modèles faussement démocratiques.
Ce qui ne se voit point, c’est comme s’il n’était point*

C’est pourquoi je voudrais faire savoir que l’inattendu et l’impossible est toujours à portée de mains, voire de voix. Défier ce machin grotesque, hideux qu’est le pouvoir de Moubarak, générique des gouvernements néo-féodaux et sionistes de la région est un jeu non pas d’enfants mais d’une simple femme blessée de tant de souffrances et d’injustices.

Allez-y, vous y gagnerez en humanité, c’est tout ce que je vous souhaite.


* Baltazar Gracian

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