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Palestine - ISM France

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Israël -

Jours volés en Israël

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Je n'avais pas du tout prévu ces problèmes. J'avais interrogé tellement de gens, posé tellement de question. Lorsque je suis arrivée en Israël, j'imaginais qu'on pouvait m'interroger, à cause de mon nom, mais pas ce qui m'est arrivé. Lorsque je me suis approché du guichet pour les passeports non israélien, la femme m'a demandé le nom de mon père, c'est probablement parce que je suis née en Iran que les questions ont commencé à fuser. Lorsque j'ai dit "Mohammed Reza", j'étais sûre qu'il y allait avoir encore plus de questions.

Jours volés en Israël

Elle m'a demandée le nom de mon grand-père, je n'ai pas pu répondre, je n'avais pas de relations avec lui. Elle m'a demandée de rester près du guichet. J'ai attendu. Ensuite on m'a emmenée dans un bureau pour être interrogée. Ils m'ont demandé pourquoi je venais, d'où je venais, où j'allais, qui je connaissais ici, comment je les avais connus, si j'avais de la famille ici, quelles études je faisais, où je faisais mes études, mes contacts, les contacts de mes amis.

Puis on m'a demandée d'attendre dans cette pièce. On m'a à nouveau interrogée, cette fois avec plus d'agressivité. La femme m'a posée les mêmes questions, m'a interrogée sur mon voyage en avion, puis elle a regardé mes papiers, certains avaient trait à du volontariat à Naplouse. La femme m'a accusée de mentir, disant que je voulais faire du militantisme au lieu d'aller rendre visite à des amis. Elle a voulu que j'entre dans ma messagerie Internet pour pouvoir la parcourir parce qu'elle ne me croyait pas et elle m'a dit que puisque j'avais envoyé des emails à mes amis, elle voulait les lire. J'ai refusé, disant que "en tant qu'Américaine", je n'acceptais pas. Ce qui ne signifie rien ici.

Vous ne signifiez rien ici. Il s'en est suivi qu'elle a pris mes papiers et que j'ai attendu encore. Ensuite, on m'a emmenée chercher mes bagages, puis ils ont fouillé toutes mes affaires, les ont passées aux rayons X, à la machine à détecter les explosifs, tout y est passé. Ils ont continué à m'interroger, toujours les mêmes questions, des gens différents. Ils ont vidé mes sacs, les ont fouillés. On m'a demandé de me déshabiller, pour me fouiller moi aussi. Et également ma veste et mes chaussures, passées aux rayons X.

Ensuite, après cette humiliation, on m'a encore faite attendre. Puis on m'a dit que je n'entrerais pas en Israël. J'ai demandé pourquoi, et la femme a dit que j'avais menti ; lorsque j'ai demandé en quoi j'avais menti, elle m'a répondu de m'asseoir dans la pièce. Ils sont pleins d'arrogance. Comme si on m'avait laissé dans le Jardin d'Eden. Ils sont aussi extrêmement ignorants. Pour des gens à de tels postes, j'ai eu l'impression que c'était tout juste s'ils avaient leur certificat d'études. La femme au contrôle des passeports ressemblait à une mère de famille. C'est comme un Etat militaire que chacun doit faire marcher, sans formation, sauf pour intimider et agresser. Mon erreur, ce fut d'avoir un a priori favorable, d'être naïve, d'être honnête et ouverte.

Ils ont pris mes empreintes digitales et m'ont photographiée dans l'aéroport. L'amie que je me suis faite dans la cellule ne les a pas laissés faire, j'aurais dû refuser. Mais qu'est-ce que je savais ? Je n'y ai pas pensé. Maintenant, je sais.

Après avoir longtemps attendu, on nous a emmenées au service d'immigration de Tel Aviv. Je dis "nous" parce qu'il y avait aussi deux filles venant des USA, qui étaient Palestiniennes, et qu'on n'a pas laissé entrer, et une touriste venant d'Allemagne. Pendant tout ce temps, on ne nous a rien dit ; une des Palestiniennes américaines a demandé où nous allions, c'est comme ça que nous avons appris que nous allions au service de l'immigration, à Tel Aviv. L'Allemande ne voulait pas y aller parce qu'elle savait qu'ils allaient nous enfermer. J'étais plus naïve, je pensais qu'on allait juste nous fouiller à nouveau et qu'on nous laisserait revenir dans l'aéroport. Je ne m'attendais pas à ce qui allait se passer.

Heureusement pour les Palestiniennes américaines, leurs mères avaient appelé l'aéroport, le service où nous nous trouvions, et elles ont pu parler ; elles allaient être renvoyées le même jour à Londres. Ils vous renvoient d'où vous venez, à moins que vous soyez un travailleur immigrant, semble-t-il.

On nous a fait mettre nos bagages dans une pièce, et nous n'avons pu amener ni stylos, ni appareil de photo, ni objets en verre, ni nos portables. A ce moment là, je ne comprenais toujours pas, j'étais trop naïve. Ils nous ont mis dans une cellule. J'ai cru qu'il nous faudrait attendre au plus la journée pour prendre l'avion. Au fait, mon avion a atterri le 17 juin, à 5h du matin. J'ai été interrogée pendant environ 7 heures à l'aéroport, avant d'être transférée au service de l'immigration de Tel Aviv vers 13h. Après que les Palestiniens américaines soient parties, j'ai demandé à quelle heure était mon vol. Le gardien m'a dit que je partirais le 20. Là, j'ai craqué, je ne voulais pas rester là pendant 3 jours (en fait, je pensais qu'on était le 16 parce que c'est ce jour là que j'ai pris l'avion, j'avais oublié que j'avais atterri le jour suivant, donc je pensais que j'allais rester en cellule pendant 4 jours ; ça m'a un peu soulagé de me rendre compte plus tard qu'il y avait un jour de moins, mais ça ne fait pas beaucoup de différences de toutes façons).

Je devais attendre jusqu'au 20 parce qu'ils voulaient me renvoyer dans la même ville que celle d'où je venais, sur la même compagnie aérienne. Les vols proches étaient apparemment pleins. Je leur ai demandé ce qu'il en était de mes droits ; ils ne m'ont pas autorisée à contacter l'Ambassade US, ni ma mère. La femme a dit que j'étais arrêtée (même si je ne l'étais pas), sans me dire pourquoi, et je n'avais aucun droit puisque je n'étais pas entrée en Israël (j'étais toujours à l'aéroport). C'est très étrange de se retrouver dans une telle situation, que j'ai pourtant étudiée. Mais le vivre est une autre chose. J'ai demandé ce qu'il en était des lois internationales, et que je connaissais des gens aux Nations Unies, elle m'a dit : "Allez-y, contactez-les si vous voulez". Elle m'a attrapé le bras et s'est mise à crier "Remettez-là dans sa cellule".

Personne ne savait où j'étais. Ils savaient que je devais être en route vers la Palestine. Certains, heureusement, savaient que j'étais détenue. J'avais réussi à envoyer quelques textos à des amies et à ma mère à l'aéroport, pendant l'interrogatoire.
Je ne me suis jamais sentie aussi invisible, impuissante et sans valeur, et je n'avais jamais ressenti autant de haine.

On ne m'a pas dit pourquoi j'étais là, personne ne m'a rien dit. Je ne me suis jamais sentie aussi seule.

Ils vous traitent comme des criminels. Aucun d'entre eux ne semble avoir la moindre éducation.

Si nous nous plaignions de notre condition, ils nous criaient dessus. La cellule était sale, les couvertures qu'on nous a données étaient vieilles, rien n'était propre. C'est à peine s'ils vident la poubelle. Il y avait une femme de ménage mais elle salissait la pièce plus qu'elle ne la nettoyait. Ils lui criaient dessus, à elle aussi. Un gars disait qu'il avait fait le ménage de son bureau, alors nous n'avions qu'à faire notre propre ménage. Ils prétendaient que nous étions à l'hôtel. Ils ont dit à une des filles qu'elle allait être emmenée dans un "mini-hôtel", une autre Palestinienne américaine qui arrivait la nuit suivante, après que les autres aient été renvoyées. Toutes les nuits, il y avait de nouvelles arrivées, 3 à 5 femmes.

La cellule comporte 6 lits mais souvent nous étions 7. La pièce doit faire 8m sur 10, avec une salle de bains et 2 douches. On aurait dit que la salle de bains n'avait pas été nettoyée depuis longtemps. Il n'y a pas d'air. Il y a une fenêtre, mais de la manière dont le bâtiment est construit, l'air ne peut pas circuler, et il y a aussi deux rangées de barreaux qui empêchent eux aussi l'air d'entrer. Ils ont mis l'air conditionné la nuit, pas pendant la journée, et il faisait vraiment froid, peut-être 10°C, et nous sommes toutes tombées malades. J'ai commencé me sentir mal, avec l'envie de vomir, probablement à cause du stress, et de la situation. Nous n'avons pu quitter la cellule que pour aller fumer une cigarette, au maximum trois fois par jour. Pas d'exercice, pas d'air ou de soleil. Nous nous tenions dans le couloir devant la cellule, en face d'une fenêtre ouverte pour fumer nos cigarettes. Je faisais semblant de vouloir fumer juste pour quitter la cellule. Le sol était sale, les couvertures et le matelas usés. Ils ne les changent pas, et avec les gens tous les gens qui viennent et partent, les couvertures sont sales. Ils nous ont données une brosse à dent. C'est tout.

Les cellules étaient pour la plupart pleines de travailleurs immigrés, et de quelques palestiniens qui essayaient d'aller en Palestine (et qui venaient d'ailleurs). Les travailleurs immigrés étaient venus sur des visas dont les dates de validité étaient dépassées. Il y avait des femmes des Philippines, de Géorgie, de Russie, d'Ouzbékistan, du Sri Lanka, de Moldavie, du Népal, etc. Ca les a choquées d'apprendre que j'étais juste une touriste américaine. Ils se demandaient pourquoi j'étais là. Beaucoup des migrantes avaient été mises en prison, à Ramle, avant d'être amenées au centre de détention de l'immigration. Une Népalaise est restée à Ramle pendant 6 mois, juste parce qu'elle attendait d'être payée par son employeur, puis elle est arrivée dans le centre de détention pour être déportée. Elle ne voulait pas partir. Je doute qu'il y ait la moindre enquête sur la situation à laquelle on renvoie ces gens déportés, s'ils courent des risques, la torture, etc. Selon ces femmes, il semble que Ramle soit mieux que le centre de détention, parce qu'elles avaient un petit jardin et étaient autorisées à aller, et la nourriture est meilleure.

Une femme des Philippines m'a dit : "Ici, ça va te rendre folle. Tu vas voir. Ils te disent que tu partiras demain, puis deux jours de plus, puis encore plus. Tu deviens folle ici". Je serais probablement devenue folle si j'étais restée plus longtemps.

Ils ne nous ont presque pas donné d'eau. Ils nous ont dit de boire au robinet, alors que l'eau ne semblait pas potable ; elle sentait la peinture, quelque chose comme ça. La pièce a un éclairage intense. Trois grandes lumières rondes au plafond, qui font peut-être 35 à 45 cm de diamètre chacune, de haute intensité, comme un phare anti-brouillard, et à côté de chaque lit, il y a une lampe plus grosse qu'un ballon de football, fixée au mur, elle aussi de forte intensité. Ils laissaient toutes ces lumières allumées la nuit, jusque vers 2h du matin, et quelquefois pendant la journée. Ils les allumaient aussi la nuit chaque fois qu'ils amenaient quelqu'un.

Lorsque j'ai demandé un pansement pour une petite plaie à un pied, ils m'ont donné un bout de sparadrap qui n'était même pas emballé.
Ils persistaient à faire comme si nous étions dans une sorte d'hôtel gratuit. Un gardien a même dit que le nettoyage était le boulot du service de chambre (!) ; avec ma compagne de cellule, nous avons décidé de nettoyer juste pour avoir la porte ouverte le temps que le sol sèche. Lorsque j'ai voulu demander si nous pouvions aller dehors au soleil, j'ai tapé sur la petite fenêtre dans la porte, et le gardien m'a dit d'arrêter de taper parce que ça le rendait dingue, puis il m'a hurlé d'ouvrir la fenêtre, puis il est parti. Nous ne pouvions pas laisser les fenêtres ouvertes la nuit à cause des moustiques. Depuis, j'ai des piqûres de moustiques partout sur le corps, et peut-être aussi d'autres insectes.

Le pire était qu'ils ne nous aient laissé téléphoner à personne. Personne ne savait où nous étions. Eve Zukerman, la femme de l'Ambassade, ne nous a été d'aucune aide. Après avoir reçu mon texto, ma mère l'avait appelée et lui avait envoyé un mail. Tout ce qu'elle m'a dit, c'est qu'Israël avait le droit de faire ce qu'il faisait ; elle ne m'a même pas aidé à parler à ma mère. Bien que je lui ai expliqué par quoi je passais, elle m'a dit qu'elle ne pouvait rien faire, sinon vérifier les possibilités de vols, me confirmer que je partirai le 20 et me déclarer que je devais aller à Barcelone par la même compagnie aérienne parce que c'était la règle en Israël [d'être renvoyé à l'aéroport d'où l'on vient, même si ce n'était qu'une escale pendant le vol d'aller, ndt.].

Je n'ai pas pu dormir à cause du manque d'air et des conditions insalubres. Dès que je me couvrais de la couverture qu'ils nous avaient donnée, je sentais des insectes courir sur mon corps et me mordre. Je n'ai rien mangé parce que je me sentais si déprimée. Je n'avais pas d'appétit, même si j'avais faim. J'ai mangé à peine une fois par jour, juste pour que les douleurs de la faim ne fassent pas trop mal. J'ai vu environ 18 personnes venir et partir, parce que 6 nouvelles personnes arrivaient chaque jour et environ autant partaient. Certaines étaient très déprimées de se retrouver là. Une femme n'a pas arrêté de se plaindre, nuit et jour. Ca a accru mon stress. Ils nous criaient dessus sans arrêt. Sur chacun d'entre nous.

Deux jours après mon arrivée, lorsque j'ai demandé à changer de chemisier et de jeans, avec lesquels je dormais, le gardien m'a dit : "Ce n'est pas la perfection", au sujet des conditions. Plus tard, on m'a autorisé à changer de vêtement, c'est là que j'ai pu passer mon portable dans la manche de ma veste en revenant dans la cellule. J'ai renvoyé un texto à ma mère et à mes amis, pour qu'ils sachent ce qui se passait et peut-être joindre des gens, s'ils décidaient de me garder plus longtemps. Je me suis aussi servi du portable pour prendre des photos. Il y avait des caméras dans la pièce, je ne sais pas pourquoi ils ne m'ont pas prise en train de le faire, peut-être parce que je l'ai fait très discrètement.

Les autres cellules avaient la télé, mais pour une raison qui m'échappe, la nôtre ne l'avait pas. La plupart des gens étaient des hommes. Je pense qu'environ 10 cellules étaient occupées. Certaines étaient bondées, encore plus chaudes et bruyantes.
Malgré tout, je me suis fait quelques "amis" pendant cette expérience, j'ai rencontré une Palestinienne américaine avec qui je m'entendais bien, et grâce sa présence, le temps m'a paru moins long. Elle a réussi à avoir de bons rapports avec les gardes et les autres, même avec le "grand chef", ce qui fut une bonne chose. On l'a laissée entrer en Israël avant que je parte, et je me suis sentie très seule la dernière nuit. Tous les jours et toutes les nuits, des gens arrivaient mais la plupart du temps, ils partaient rapidement. J'ai également rencontré un Palestinien colombien qui était là depuis des semaines, attendant son procès. Il voulait aller en Palestine parce que toute sa famille y est.

Lorsqu'ils m'ont emmenée pour prendre l'avion pour Barcelone, aucun des hommes n'a semblé très bien élevé. Le chauffeur, qui s'est avéré être un policier, m'a accompagné jusqu'à l'avion, puis a tendu mon passeport à un membre de l'équipage, et lui a juste dit : "Déportée". Il était ignorant et parlait à peine anglais. Le stewart a demandé "qui êtes-vous", et le gars a répondu "policier", et il lui a demandé ses papiers d'identité. Le personnel de cabine a donné mon passeport au capitaine, et le policier a continué à me traiter comme si j'étais une criminelle. Insulte sur insulte. Le stewart a dit qu'il ne savait pas quoi faire parce qu'on ne lui avait donné aucune lettre, et que ce n'était jamais arrivé auparavant. Pour lui, tout ça était nouveau.

Les Israéliens sont très arrogants pour ce qui concerne leur Etat ; ils ont agi comme si je voulais rester. Je suis hantée par tout symbole juif et traumatisée par ces événements.

Qui m'indemnisera pour tout l'argent que j'ai dépensé pour aller là-bas et pour rentrer chez moi ? Ce cauchemar m'a coûté près de 1.000 $. On m'a volé trois jours de ma vie. Comment suis-je supposée être indemnisée ? Qui m'indemnisera ? Personne ne devrait vivre une telle expérience, être traité de cette manière. Non seulement j'ai dû payer 600 $ pour mon billet d'avion pour Tel Aviv, mais aussi 247 € pour changer mon billet puisqu'ils ne m'ont renvoyée qu'à Barcelone.

J'ai été traitée comme un animal. On m'a mise en cage, on m'a hurlé dessus, on m'a interdit de sortir, on m'a interdit d'appeler quiconque. Ce sont eux les animaux. Etre entourés par des gens aussi stupides. C'était comme si n'importe qui dans la rue était nommé policier, gardien d'immigrants. Ils traitent les travailleurs immigrés comme des esclaves, comme des chiens. Enfermer les gens comme ça.

Je ne voyagerais plus jamais seule. J'avais l'habitude de me sentir libre de voyager seule, et confortable. J'ai fait beaucoup de voyages seule, même en Iran.

Quand j'ai remis mon passeport à la femme à l'aéroport, j'aurais dû savoir. Quel Etat malade. Illégal, construit sur le sang et pratiquant le génocide, agissant en toute impunité. C'est dingue.

Lorsque je suis rentrée et après avoir discuté avec mes amis et ma mère, j'ai découvert des informations encore plus dingues. Lorsque ma mère ou mes amis en Palestine ont téléphoné aux autorités israéliennes, on ne leur pas dit où j'étais, ni même que j'étais là. Ils ont dit à mes amis palestiniens que je n'étais même pas là, et à ma mère que je n'étais plus détenue. Ca m'a rendu encore plus malade.

Source : Stolendays

Traduction : MR pour ISM

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