Fermer

S'inscrire à la mailing list ISM-France

Recevez par email les titres des derniers articles publiés sur ISM-France.

Votre adresse courriel

Fermer

Envoyer cet article

Votre adresse courriel
Envoyer l'article à
Votre message
Je profite de l'occasion pour m'abonner à la newsletter ISM France.
Palestine - ISM France

Imprimer cet article Envoyer cet article
Article lu 3740 fois

Jérusalem -

La fermeture d’Al Ram

Par

L'administration de l’Occupation israélienne a fermé le seul passage restant, celui de Dahiyat Barid, entre la ville de Jérusalem et sa ville de banlieue, Al Ram.
Les quartiers nord d’Al Ram faisaient partie de la ville avant que le Mur soit construit au beau milieu de la rue principale, bloquant toute circulation des habitants. Il restait un passage mais maintenant il a été fermé.

La fermeture d’Al Ram


Le passage restant qui se trouvait dans le quartier de Dahiyat Barid, a été fermé lundi après avoir été déclaré «zone militaire fermée», au début du mois. Maintenant que le mur entoure Al Ram et que la seule porte est fermée, on ne peut se rendre à Jérusalem qu’en passant par le checkpoint de Qalandiya à Ramallah.

La fermeture augmente donc l’encombrement du trafic dans le nord de Jérusalem et à Ramallah, après que les Israéliens aient déclaré le passage entre Al Ram et le reste de la ville "zone militaire fermée", il y a deux semaines. La porte était le seul élément de contiguïté physique entre le nord et le sud de Jérusalem.

Depuis hier matin, le checkpoint de Qalandiya est confronté à une crise majeure avec un trafic incessant. Les soldats israéliens continuent de bloquer les voitures, les bus et les passagers. Les étudiants et les employés arrivent tous en retard sur leurs lieux de travail.

Lors d'une réunion avec le président du Conseil municipal d'Al Ram, Sirhan Al Salama a déclaré : "J'avais déjà mis en garde contre les répercussions et les conséquences de la décision unilatéral d'Israël, qui tente d'imposer un fait accompli."

Il a souligné que la fermeture de la porte aujourd'hui "transformait la vie des habitants de la région en enfer." Al Salama a déclaré à PNN, "C’est devenu une grande prison, où pour entrer ou sortir il faut passer par des portes surveillées par l’armée d’où l'occupation israélienne contrôle les déplacements des habitants de Jérusalem. "

Il a ajouté : «Avec la fermeture de cette porte, toutes les entrées et les sorties se feront par Qalandiya, qui est déjà surchargé. Cela signifie que le transfert d’environ 60.000 Jérusalémites augmente l'ampleur du problème, en particulier le matin pour les étudiants qui sont obligés de partir encore plus tôt. Et en hiver, c'est encore plus difficile. Ce qui provoque une réelle souffrance pour la population, en particulier pour ceux qui tentent de se rendre au travail. "

Al Salama a souligné que cette initiative n'était pas liée à la géographie, mais qu’elle avait été entreprise pour des raisons démographiques. Les 60.000 habitants des quartiers nord de Jérusalem et d’Al-Ram étaient également menacés de se voir annuler leur carte d’identité "bleue" de Jérusalem.

Le chef du conseil municipal d'Al Ram a insisté auprès de l'Autorité Palestinienne pour qu’elle accorde plus d'importance à la question lors les négociations avec les Israéliens. "Comment peut-on parler de paix au moment où le gouvernement israélien transforme de vastes zones en prisons, même dans la zone B, qui est supervisée par l'Autorité Palestinienne pour les affaires civiles ?"

Source : http://english.pnn.ps/

Traduction : MG pour ISM

Faire un don

Afin d'assurer sa mission d'information, ISM-France fait appel à votre soutien.

Oui ! Je soutiens ISM-France.


Contacter ISM France

contact@ism-france.org

Suivre ISM France

S'abonner à ISMFRANCE sur Twitter RSS

Avertissement

L'ISM a pour vocation la diffusion d'informations relatives aux événements du Proche Orient. Les auteurs du site travaillent à la plus grande objectivité et au respect des opinions de chacun, soucieux de corriger les erreurs qui leur seraient signalées.

Les opinions exprimées dans les articles n'engagent que la responsabilité de leur auteur et/ou de leur traducteur. En aucun cas l'ISM ne saurait être tenu responsable des propos tenus dans les analyses, témoignages et messages postés par des tierces personnes.

D'autre part, beaucoup d'informations émanant de sources externes, ou faisant lien vers des sites dont il n'a pas la gestion, l'ISM n'assume aucunement la responsabilité quant à l'information contenue dans ces sites.

A lire également...
Même lieu

Jérusalem

Même sujet

Checkpoints

Même auteur

Maisa Abu Ghazaleh

Même date

17 février 2009