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Egypte -

Marche pour la Liberté de Gaza : Double coup de théâtre au Caire

Par

30 décembre 2009 : Hier, une journée compliquée, qui se termine en queue de poisson… Nous avons dormi un peu plus ce matin pour nous remettre du coup dur d’hier. Nous avons aussi beaucoup tergiversé par petits groupes sur la pertinence ou non d’aller rejoindre nos camarades coincés devant l’ambassade, qui réclament notre soutien, ou le rassemblement égyptien. Sur ces deux lieux, des « coordinations internationales » se revendiquent, le « steering committee » de départ étant aujourd’hui défaillant. Les informations arrivent par tous les bouts, se multiplient, se contredisent… dans ce chaos, nous restons sur notre ligne de prudence de ne pas rentrer dans le jeu du bras de fer avec la sécurité égyptienne pour nous préserver de petites chances encore d’atteindre notre objectif : Gaza. Mais individuellement, nombre d’entre nous allons à ces deux manifestations.

Le rassemblement des Egyptiens a été initié par le syndicat des journalistes en protestation contre la venue de Benyamin Netanyahou en Egypte, contre le blocus et les crimes israéliens et en soutien appuyé à la « noble » Marche. Il a rassemblé diverses tendances de l’opposition égyptienne, des trotskystes aux Frères musulmans, jusqu’à un rabbin antisioniste. Les internationaux y ont été bien accueillis.

Pas besoin d’en dire beaucoup sur le siège de l’ambassade, entouré par un impressionnant cordon de flics, vous avez dû lire les nouvelles dans les médias qui le relaient massivement. Les camarades dorment dans des conditions sanitaires et alimentaires inacceptable, l’ambassade ne se contentant que d’un rôle humanitaire.

Le soir, tout le monde attend le premier rendez-vous collectif que nous organisons dans un restaurant. Nous comptons sur ce moment pour fédérer le groupe et aborder les discussions de fond sur la stratégie à adopter demain, car la Marche est censée commencer dans deux jours ! Mais le lieu de rendez-vous se révèle pas du tout approprié pour des discussions de grands groupes… la frustration s’ajoute à la frustration.

A table, une rumeur circule, qui se confirme dans la nuit : 2 bus de 100 internationaux ont reçu l’autorisation de l’Egypte de partir vers Gaza, apparemment grâce à l’intervention d’une VIP de Code Pink auprès de la Madame Mubarak. 100 internationaux : un seul siège est proposé à notre délégation, 15 minutes pour donner notre réponse. Quelles que soient les conditions de cet ultimatum, pour nous c’est oui ! Yazid est très vite désigné pour nous représenter mais nous attendons une confirmation. Nous contactons immédiatement l’ambassade française pour avoir cette confirmation, qui nous est en fait donnée à 1h du matin à la télévision égyptienne directement par le ministre des affaires étrangères. Brans le bas de combat ! A 2h du matin, Thomas, Yazid et Guillaume font du porte à porte pour annoncer la nouvelle à ceux qui dorment et collecter l’argent et le matériel destinés aux Gazaouis. Les yeux mi-clos, en pyjama, nous voici à 4h du matin sur la terrasse de l’hôtel à saisir ce grand moment d’espoir en préparant les sacs de Yazid : médicaments, fournitures scolaires, chocolat, peluches… « pour le PCHR, de la part de la France ». Thomas fait un discours. Samir nous fait part de l’opposition d’autres délégations à ce convoi, à cause des circonstances de cette négociation peu unitaire, c’est le moins qu’on puisse dire. Mais nous restons fidèles à l’appel au pragmatisme de notre partenaire gazaoui, le PCHR, à qui nous demandons directement l’avis. Nous règlerons nos comptes plus tard. Yazid part donc avec 5 gros bagages et le mandat de chacun d’entre nous pour les Palestiniens. Une douzaine d’entre nous l’accompagnons à 6h du matin.

Mais ce n’est pas fini, arrivés sur place, c’est l’affrontement. Des manifestants, majoritairement états-uniens, mais aussi quelques Français d’autres délégations, contestent l’affrètement de ce bus avec des banderoles, certaines très agressives, sur le thème « Gaza : tout le monde ou personne ! ». Yazid monte dans un des 2 bus qui est déjà plein. C’est dans le bus, alors que la contestation monte à l’extérieur, que se révèle la clé de cet événement. Une représentante de Code Pink monte dans le bus en nous disant qu’ils ont peut-être fait une erreur en acceptant le deal égyptien. Ensuite, un officiel égyptien prend la parole au haut-parleur pour « féliciter » ceux qui partent de faire partie des « heureux élus » en s’étant conformés aux règles de sécurité égyptiennes contrairement à ces « sauvages », en montrant les manifestants dehors. Le malaise s’installe vraiment, Yazid et d’autres commencent à vouloir partir, attendent d’autres informations. Le coup de théâtre définitif sera au moment où les autorités nous « informent » que de toute façon l’ensemble des Palestiniens ne veulent pas de nous et nous menacent si nous venons. La bonne blague ! Dénouement : l’officiel colle son portable au micro du bus, où un soi-disant représentant du Hamas avertit : « Vous êtes en train de vous rabaisser en acceptant les propositions de ce gouvernement corrompu, vous n’êtes pas les bienvenus et ce serait dangereux pour vous ». Ben voyons…

La cerise sur le gâteau, c’est l’annonce par Code Pink que ceux qui resteraient dans le bus ne pourraient pas parler au nom de Code Pink ni de la Marche. L’arnaque est flagrante.

Yazid et la grande majorité des gens descendent donc du car : on ne part plus ! Les flics cachés dans des cars de police arrivent alors en courant pour encercler l’ensemble des internationaux. La grande manipulation est terminée, l’Egypte a su nous balader tout en récupérant la Marche à son compte.

***

Ce matin mercredi 30, alors que le titre du Progrès égyptien est « Mubarak condamne le blocus de Gaza », un jeune homme nous interpelle, qui se flatte que son gouvernement envoie un bus pour Gaza : la volonté de récupération de l’initiative par le pouvoir et dans la rue est confirmée.

Nous faisons la première assemblée générale que nous ne pouvions pas organiser avant pour des raisons de discrétion.
Le débat récurrent revient aussi sur le tapis : il y a ceux qui défendent notre objectif de rendre visible le blocus de Gaza, auquel cas les actions de protestation aux Caire y ont contribué fortement via le coup médiatique. Et ceux qui défendent notre autre objectif qui était de se rendre physiquement à Gaza, non pas pour lever le blocus, mais pour apporter concrètement notre solidarité aux Gazaouis, auquel cas les actions de braquage contre les autorités égyptiennes n’ont pas aidé. Même si de toute façon l’Egypte, lâchement, politiquement ou stratégiquement soutenue par la France et les autres, n’avait pas l’intention au départ de laisser passer cette Marche, certains pensent qu’il y aurait eu moyen de négocier des conditions de passage...

Aux nouvelles : nos « éclaireurs » sont bloqués avant Al Arish, malgré des stratégies très fines pour contourner les checks-points, même sur les routes touristiques. On renonce donc pratiquement et stratégiquement à partir. Concentrons-nous maintenant sur l’objectif de la Marche de demain, au Caire : c’est là notre dernière chance de faire quelque chose ensemble toutes délégations confondues.

Mais voici que notre AG est interrompue par le patron de l’hôtel qui vient nous avertir qu’il devra prévenir la police si nous continuons ce rassemblement. En 15 minutes, les tables et les fauteuils sont remis en place et tout le monde se disperse dans les chambres par groupes où continuent les discussions.

La journée sera donc aux affaires pratiques pour préparer les actions de demain, dont nous n’avons encore ni le lieu ni les modalités, mais que nous souhaitons vraiment internationale, et surtout en lien le plus possible avec la société civile égyptienne !

Presque à Gaza : des nouvelles d’Al Arish

Deux Français de notre délégation sont désormais à Al Arish (dernière ville avant Rafah, à 43km de la frontière), l’une depuis plusieurs jours, l’autre qui a réussi à arriver aujourd’hui. Sur place, en tout une quarantaine d’internationaux (dont une grosse délégation d’Espagnols et des Turcs) ont établi une solide relation de travail avec les comités populaires locaux. Aujourd’hui, ils ont pu défiler dans la ville sous le regard approbateur de la population. Un habitant, avocat connu et respecté localement, s’est courageusement joint aux internationaux, qui l’ont protégé d’une tentative d’arrestation par la police égyptienne. Les internationaux ont reçu une proposition des autorités égyptiennes de monter dans les fameux bus venus du Caire (une dizaine de places disponibles). Ils ont refusé en maintenant une cohérence politique et une solidarité à toute épreuve.

Hier, nous envisagions de tous nous rendre à Al Arish en nous déplaçant en petits groupes. Aujourd’hui, les renseignements pris et les « éclaireurs » envoyés en avant nous imposent de renoncer à cette tentative.

Demain, la Gaza Freedom March aura lieu dans Gaza, à Al Arish, depuis Jérusalem et au Caire…

Maintenir la pression

Déjà plus de 4600 signatures en seulement quelques jours : continuez à signer et faire signer la pétition en ligne.

En parallèle, continuez à interpeller vos députés, maires, représentants, personnalités…

Ils nous soutiennent aussi :

• Dominique Lesparres, Maire de Bezons et vice-présidente du CG Val d’Oise
• Marie-Georges Buffet a écrit un courrier adressé directement à Nicolas Sarkozy

Dans les médias
• Un article dans le Figaro hier
• Une page dans l’Humanité aujourd’hui
• Des liens toujours étroits avec RFI
• Al Jazeera suit toutes les actions de la Marche pas à pas

Le journal vidéo quotidien

• Les débats de l’AG de ce matin en vidéo.

• Des vidéos aussi sur le blog de Patrice et Ali-Patrick.

La mobilisation continue
• A Paris demain 31 décembre, le Collectif national appelle à un rassemblement à 12h30 devant le Ministère des affaires étrangères.

"Ce que nous vivons ici"

J’imagine qu’il vous est difficile d’imaginer ce que je fais toute la journée au Caire en attendant ce fameux départ – le vrai – pour Gaza, si jamais il y a (inch’Allah, incha al misr et incha al fransa).
Tous les jours, au moins 7 heures de réunion, à faire le point sur l’évolution du contexte, les échanges d’infos venues de toutes parts, les positionnements politiques et stratégiques à avoir, l’organisation des actions, la communication, le briefing des groupes… Rien qu’aujourd’hui : 45 appels téléphoniques ! Les négociations des changements de chambres avec l’hôtel, la gestion des électrons libres, la réservation des bus, les rassemblements à tel ou tel endroit du Caire, les briefings discrets dans le fond de cafés… Nous nous baladons avec nos chargeurs de portables, enregistreurs, cameras, appareils photos et PC toute la journée et rachetons des crédits de téléphone tous les 2 jours.

La bricole est souvent au rendez-vous. Par exemple hier depuis le bus où nous sommes restés bloqués, j’écrivais mes mails grâce à une connexion internet par clé 3G, mais au moment de l’envoyer plus de connexion internet ! J’ai juste eu le temps de prendre en photo le communiqué que je venais d’écrire avant que la batterie de l’ordinateur ne me lâche. J’ai ainsi pu dicter par téléphone le communiqué à un camarade resté en France).

La confiance est aussi de mise, pour les questions de frics notamment car impossible de tenir une gestion pointilleuse des diverses dépenses communes que gérons, c’est à l’auto-déclaration que se gère le tout, et on rentre dans nos frais ! Nous les coordinateurs avons chacun un groupe de personnes qu’il faut réunir régulièrement, consulter sur la stratégie générale et sur leurs positionnements individuels, écouter leur ressenti de la situation, libérer la parole de la frustration de rester ici et gérer leurs questions pratiques. Mais les échanges sont d’une qualité humaine et politique exceptionnelle, j’apprends beaucoup des « anciens » et le dynamisme des plus jeunes est très sain dans ce collectif très hétérogène. Ça doit ressembler à ça, un forum social mondial…

Dans cet hôtel où la majorité d’entre nous dormons, il y a 12 étages (dont 7 sont condamnés) et seulement un ascenseur. Pas d’escalier de secours… Au 12e c’est la terrasse, le QG, avec le restaurant. Des flics y trainent toute la journée accoudés au balcon derrière nous ou derrière un journal dont ils ne tournent jamais les pages. Les serveurs parlent mal l’anglais et sont débordés à certaines heures. Il faut parfois faire le siège de la cuisine pour avoir son plat… Au 11e étage, il y a ma chambre : 5 lits et une salle de bain toujours inondée, et des serviettes puantes pour éponger. Mais pas de cafard, et de l’eau chaude ! Aux étages en-dessous, il y a les chambres des camarades qui servent aussi de lieux de réunion en petits comités. Parfois sans fenêtres, on y reste des heures à discuter de nos plans, entre 2 appels téléphoniques et 1 communiqué de presse. Le ton monte peu souvent, mais il faut parfois une heure pour définir une position consensuelle (vive les collectifs !).

L’ascenseur est un protagoniste de notre aventure à lui tout seul. Loin des anciens ascenseurs que nous avons vus dans beaucoup d’immeubles du Caire, sorte de cages grillagées totalement aérées et gérées par un portier, le nôtre est une boîte métallique sans porte. Quand nous montons ou descendons, nous voyons donc défiler un mur qui a été peint comme une fresque verticale que nous arpentons de haut en bas et de bas en haut. Quelque chose d’un peu « Egypte des pyramides ». Il est très rapide, et heureusement, car comme nous ne tenons pas à plus de 4-5 dedans, il doit gérer un flux d’aller-retour assez impressionnant, ce qui nous fait faire le yoyo parfois pendant plusieurs minutes avant d’arriver enfin à l’étage souhaité. A certains moments il faut faire la queue pour pouvoir l’emprunter. « Tu vas où ? » « Au 12e » « Ah bon moi je descends » « Alors attends le prochain » « Si tu vois Françoise, demande-lui la clé de la chambre » « Et si tu vois Yazid, dis-lui que je l’attends en bas ». Et gare à vous si vous n’appuyez pas sur le bouton à temps, il peut vous passer sous le nez en un rien de temps ! C’est un chassé-croisé assez cocasse, sans compter que les femmes de ménage et les serveurs l’utilisent pour transporter tout leur nécessaire. On s’y retrouve régulièrement collé à un flic, qui ne manquera pas de vous dire qu’il est Palestinien ou vous demander quand est-ce que vous partez. Dans ce cas trois possibilités : la réponse courte et innocente, le gros mensonge improvisé ou la dont-speak-english attitude (celle-ci étant tout à fait pratique dans toute sorte d’occasions, y compris pour les chauffeurs de taxi quand vous leur réclamez la monnaie de votre billet).

Je suis dans un de ces moments de fatigue intense où on a l’impression de flotter dans un rêve… ou un cauchemar… une sensation de détachement, d’isolement mental, quand les mêmes scènes se répètent sans arrêt. Je travers les rues blindées de voitures qui ne s’arrêtent pas aux feux sans ne plus y faire attention, alors qu’il y a une semaine je me suis surprise à prier au milieu d’un carrefour en faisant un déhanché de toréador entre deux voitures… Je saute les repas sans m’en rendre compte et entend les gens sans les écouter. De temps en temps en marchant dans la rue j’ai un flash de conscience qui me dit « Mais qu’est-ce que tu fous là, Magali ? », voire « Va donc faire un tour aux Pyramides », mais le plus souvent quand même « Regarde la chance que tu as de marcher tranquillement dans un pays que tu as pu librement rejoindre ». C’est en lisant les infos de la France depuis internet ou en tombant sur l’écran de télé égyptien et toutes ses séries sirupeuses (que les hommes regardent autant, voire plus, que les femmes !) que je me sens quand même quelques fois sur une autre planète dans ce contexte super-militant où l’échiquier géopolitique guide chaque heure de notre action.

Dans cet atmosphère un peu irréelle, les moments d’espoir, d’action, de colère et de déception alternés sont assez étranges à gérer, mais globalement nous sommes tous déterminés et sûrs de notre ligne stratégique : on tente toujours d’aller à Gaza. Cela nous rend fort et soudés, c’est très beau.

Magali

rexistante@gmail.com

"Si près de Gaza, et pourtant nous n’en n’avons jamais été aussi loin..."

Il est certain maintenant que nous n’entrerons pas à Gaza. La frontière restera fermée, et la détresse des Palestiniens grandira encore un peu plus.

Près de 1500 personnes venues de 43 pays différents sont aujourd’hui bloqués au Caire ou à El Arish (à 40km de Rafah), pour ceux qui ont réussi à passer quelques mailles du filet qui s’est dressé entre la Palestine et nous. Nos marges de manœuvre sont très réduites, la sécurité égyptienne qui nous surveille de près ayant décidé que nous ne passerions pas de l’autre coté de ce mur de la honte.

Mais si aujourd’hui ce sont les autorités du Caire qui nous empêchent d’aller à Gaza, il ne faut pas oublier qui sont les véritables responsables de cette situation intolérable que vivent les
palestiniens. L’état d’Israël en premier lieu, qui occupe et colonise la Palestine et a instauré ce régime d’apartheid, coupable de crimes de guerre et pourtant toujours impuni. La communauté internationale ensuite, Etats-Unis et Union Européenne en tête. En continuant à vendre des armes à un état criminel, en commandant la construction d’un nouveau mur de la honte entre l’Egypte et la bande de Gaza, en permettant la vente de produits issus de la
colonisation et de la spoliation des palestiniens sur son territoire, ces pays, dont la France, sont complices de cette situation.

La marche pour la liberté de Gaza, une initiative internationale sans précédent, n’aura pas lieu. Mais c’est une première étape, et rendez-vous est déjà pris pour de nouvelles mobilisations dans les mois qui viennent pour mettre fin au blocus.

En France et dans le monde, l’appel au Boycott, Désinvestissement et Sanctions contre Israël lancé par la société civile palestinienne rencontre un écho grandissant. Si nos gouvernements refusent de prendre leurs responsabilités, c’est à nous, peuples du monde entier, de faire monter la pression et de montrer que nous refusons de laisser crever les palestiniens.

Au Caire, à Montpellier, à Jérusalem, à Ramallah, plus que jamais, c’est tous ensemble que nous devons lutter pour une Palestine libre et unie.

Depuis le Caire, Vincent Mazurek.

Source : Urgence Gaza

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