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Palestine - ISM France

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Gaza -

Nouvelles de la prison de Gaza

Par

D'après nos conversations avec nos contacts sur place et les informations de Maan News

Aujourd'hui, 250 personnes ont été autorisées à quitter Gaza. Tant mieux pour eux mais les listes des heureux élus ne sont pas établies de façon forcément équitable.
En effet, c'est le gouvernement de Ramallah qui a établi ces listes, donc évidemment, la "famille du Fatah" a été privilégiée : parmi les étudiants autorisés à sortir, on trouve le fils d'un général, le fils d'un ex-ministre…

Sur la liste des 250 personnes, 30 avaient déjà quitté Gaza mais ils n'ont pas été remplacés.

D'après un rapport de Human Right Watch, 670 étudiants de Gaza n'ont pas pu rejoindre leurs universités à l'étranger en raison de la fermeture des frontières imposée par Israël et appliquée aussi par le gouvernement égyptien.

D'après Maan News, cinq étudiants de Gaza ont bloqué physiquement les bus qui quittaient Gaza.
Les étudiants protestataires ont accusé les fonctionnaires de l'Autorité Palestinienne de népotisme : les coordonnateurs ont utilisé des contacts pour organiser le départ des fils de responsables palestiniens et de personnalités publiques, qui ont quitté la bande de Gaza pour aller s'amuser, en négligeant le reste de la population.

D'autres Palestiniens, qui ont été inclus dans la liste, ont critiqué les responsables palestiniens qui les ont séparés de leur famille.

Un habitant de Gaza, Hasan Hirzallah, a déclaré que les noms de ses deux enfants avaient été mis sur les listes mais que lui et son épouse avaient été exclus : "Comment puis-je les laisser partir seuls en sachant qu'ils ne peuvent pas voyager seuls ou vivre seuls aux Émirats Arabes Unis?"

Le nom d'une enfant de 10 ans était sur la liste, seule ...!


Aujourd'hui, une délégation belge était en visite à Gaza mais il semblerait que deux d'entre eux n'aient pas été autorisés à pénétrer dans la prison de Gaza par les autorités israéliennes.


Les communications avec Gaza sont de plus en plus difficiles : aujourd'hui, il n'y avait pas d'électricité dans la majeure partie de Gaza.
Pourtant, la Haute Cour de justice avait ordonné hier à l'Etat de retarder au moins d'une semaine la diminution de sa fourniture en électricité à la Bande de Gaza, en attendant une présentation complète détaillant l'opération proposée.
Il faut croire que l'armée israélienne est plus puissante que le gouvernement.

On peut s'attendre à de nombreux morts en raison de ces coupures de courant.

Les compagnies pétrolières dans la Bande de Gaza ont refusé d'accepter les livraisons de carburant des Israéliens pour protester contre les graves diminutions dans les approvisionnements de dimanche.

Raed Rajab, le directeur adjoint de la Palestine General Petroleum Corporation, a déclaré qu'Israël avait réduit l'approvisionnement vital en carburant d'un quart des niveaux normaux depuis que le Hamas a pris le contrôle de la Bande de Gaza le 14 juin dernier.

Il a déclaré que les entreprises pétrolières perdaient de l'argent dans les livraisons de si petites quantités de carburant.

Rajab a déclaré à Ma'an que les fournisseurs israéliens n'avaient livré aujourd'hui que 90.000 litres de diesel, 22.000 litres d'essence, et 70 tonnes de gaz naturel.

Israël a réduit progressivement ses livraisons depuis juin.
Le 25 octobre, les livraisons ont été réduites à la moitié du niveau requis.
Le 25 Novembre, les livraisons ont été à nouveau diminuées et ne représentent qu'un tiers des niveaux normaux.

La Haute Cour israélienne a confirmé vendredi la politique de réduction des livraisons de carburant, outrepassant une pétition déposée par des groupes de défense des droits de l'homme israéliens et palestiniens qui arguaient que cette mesure était un acte de punition collective et donc illégal au regard du droit international.

Jeudi, 70% des stations-services de la bande de Gaza étaient déjà fermées, à court de carburant, selon un rapport du Centre palestinien pour les droits de l'homme (PCHR) basé à Gaza.


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