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Palestine - ISM France

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Gaza -

Retour à l’école pour les enfants de Gaza, en dépit de la dévastation

Par

200.000 enfants ont repris l’école aujourd’hui dans la Bande de Gaza. Toutes les écoles des Nations Unies en mesure d’ouvrir après plus de trois semaines de bombardements sont ouvertes, a dit Adnan Abu Hasna.

Retour à l’école pour les enfants de Gaza, en dépit de la dévastation


Un vase de fleurs à la place d'un enfant tué pendant les 23 jours d'attaques [Ma'anImages]

« Nous fonctionnons toujours, nous n’avons pas cessé et nous avons même accru certains de nos services », a dit le porte-parole de l’UNWRA au téléphone depuis Gaza ville.

« Cela ne signifie pas nous recevons suffisamment de fournitures, c’est juste que nous continuons à travailler vingt-quatre heures sur vingt-quatre. »

Les forces israéliennes ont détruit 24 écoles dans le nord de la Bande de Gaza, dont 10 ont été réparées. Sur les 384 écoles du gouvernement, 35 sont détruites, a rapporté le Ministère de l’Education. Comme c’est le cas pour les écoles de l’UNWRA en Cisjordanie , elles fonctionnent à Gaza en deux équipes.

Cependant, aujourd’hui, certaines sont passées à trois équipes par jour, avec des classes surchargées allant jusqu’à 100 élèves dans les zones particulièrement peuplées. Le camp de réfugiés de Jabaliya, auquel on fait souvent référence comme étant « l’endroit le plus surpeuplé de la planète », a été sévèrement frappé pendant les bombardements et continue de souffrir des répercussions.

En dépit de ces réalités, Abu Hasna était nettement moins secoué jeudi qu’il ne l’était une semaine plus tôt lorsqu’il criait au téléphone : « Il n’y a ici aucun endroit en sécurité. Vous pouvez être tué dans la rue ou au bureau ou à la maison. Nous attendons le prochain missile. »

Quatre jours après que l’administration israélienne ait annoncé qu’elle cesserait le feu, Abu Hasna était au travail, comme d’habitude. "Vous savez, j’ai pensé que nous serions tous tués. Et tant de personnes l’ont été. C’est toujours terrible, mais il y a un peu d’apaisement parce qu’il ne pleut plus de missiles actuellement."

Alors que jusqu’à 50.000 Palestiniens ont cherché refuge dans les écoles de l’UNRWA lors des attaques israéliennes majeures, Abu Hasna a dit à PNN que le nombre avait baissé à 4.000 et que d’autres refuges alternatifs avaient été trouvés.

« Nous remettons à certaines familles des bons de location, quand ils peuvent prouver qu’ils étaient en location, et nous paierons leur loyer jusqu’à ce qu’ils puissent trouver de nouveaux endroits où loger. » La hausse des prix fut une des facettes du siège sur la Bande qui a précédé l’opération israélienne et demeure en vigueur aujourd’hui. La nouvelle ombre, cependant, est au sujet du marché de la location après les destructions massives qui ont rendu inhabitables des dizaines de milliers de maisons.

Alors que l’administration israélienne demande à approuver la reconstruction, y compris des matériaux interdits pendant l’année et demi de siège, l’UNRWA dit qu’elle continuera à aider les réfugiés qui ont été visés, ainsi que le million et demi d’habitants de la Bande.

Les congés d’hiver pour les écoliers ont été gâchés par la dévastation dont l’UNRWA dit aujourd’hui que les inquiétudes psychologiques sont grandes pour la jeunesse et les adultes.

Deux autres corps ont été trouvés sous les décombres la nuit dernière, cette fois dans les bureaux présidentiels qui ont été détruits par l’aviation israélienne.

Le nombre de morts s’élève maintenant à 1.334 Palestiniens. Avec 34 structures de santé entièrement détruites, selon l’estimation de l’OCHA pour les Nations Unies, et l’interdiction des importations médicales toujours en cours, les sources médicales dans la Bande disaient aujourd’hui que des dizaines de gens mourront, parmi les environ 5.400 blessés.

Parmi les dommages pour lesquels les agences internationales, qui ont finalement été autorisées hier à entrer dans la Bande par l’administration israélienne, ont exprimé leur « choc » et leur « inquiétude », et en plus de tout ce qui a déjà été commis par les précédentes attaques israéliennes, il y a ceux causés par l’interdiction d’entrée des matériaux nécessaires aux réparations, en particulier les égouts qui se déversent dans les rues et le manque de fournitures médicales dans les hôpitaux.

Abu Hasna a dit à PNN qu’en dépit des efforts de l’UNRWA, la Bande de Gaza manque toujours de nourriture, d’eau et d’électricité, comme c’était le cas avant le pilonnage dont les réparations matérielles sont évaluées à 2 milliards de dollars de réparations matérielles.

Source : PNN

Traduction : MR pour ISM

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