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Palestine - ISM France

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Naplouse -

Témoignages et interviews sur le massacre de Naplouse

Par

> ism-alerts@palsolidarity.org

Tôt ce matin, des commandos Shayetet 13 ont attaqué un bâtiment près de la rue Old Najah dans un quartier de Naplouse habité par de nombreuses familles chrétiennes, à proximité du Couvent Latin. Appuyés par des tanks, des Apaches et des véhicules blindés, les forces israéliennes se sont affrontées à des militants palestiniens pendant deux heures.
Plusieurs maisons du secteur ont été occupées, y compris le Couvent Latin, lui-même.

Témoignages et interviews sur le massacre de Naplouse


Maison démolie après l'assassinat de 5 résistants à Naplouse

Preuve d’exécutions extra-judiciaires : une fillette de 11 ans tuée par un sniper, 35 blessés, 6 personnes assassinées à Naplouse, 4 à Jénine.


Les opérations militaires israéliennes d’aujourd'hui à Naplouse et à Jénine ont eu "comme conséquence le plus grand nombre de morts palestiniens en Cisjordanie depuis des mois" selon la BBC, alors que Haaretz affime que les meurtres d'aujourd'hui représentent " le plus grand nombre de morts palestiniens en une seule journée depuis plus de deux ans en Cisjordanie " (bien que cette information soit contestable).

Tôt ce matin, des commandos Shayetet 13 ont attaqué un bâtiment près de la rue Old Najah dans un quartier de Naplouse habité par de nombreuses familles chrétiennes, à proximité du Couvent Latin.
Appuyés par des tanks, des Apaches et des véhicules blindés, les forces israéliennes se sont affrontées à des militants palestiniens pendant deux heures.

Plusieurs maisons du secteur ont été occupées, y compris le Couvent Latin, lui-même.


Vers 5 h du matin, 5 membres de la résistance palestinienne étaient morts dont : Nader Aswad (22 ans), le nouveau responsable des Brigades Al-Aqsa à Naplouse, Abdel Halim Salem (22 ans), Munham Abu Jamileh (24 ans), Halim Aqqad (22 ans), et Mohamed Mareh (23 ans) – tandis que l’un des combattants présent sur les lieux réussissait à s’échapper.

Les équipes médicales ont été bloquées et empêchées d'atteindre les corps par les troupes israéliennes jusqu'à 11h. On leur a permis de passer seulement après que l’IDF ait assuré le passage d’un bulldozer D9 jusqu’au site afin de démolir une partie de la maison utilisée par les combattants.

Alors que les équipes médicales évacuaient les corps des morts, Mariam Al-Nakhleh, âgée de 11 ans, qui observait de son balcon les équipes médicales, a été inexplicablement abattue d’une balle dans la tête par un tireur isolé de l’IDF.

La nouvelle des assassinats a déclenché des heurts entre les unités militaires déployées dans toute la ville et les shebabs qui jetaient des pierres depuis le début de la matinée. Au moins 35 personnes ont été blessées au cours de ces confrontations. Ce qui suit est un rapport détaillé des événements d'aujourd'hui.



Exécutions extra-judiciaires

Quand les volontaires médicaux sont arrivés sur les lieux des confrontations de la nuit dernière, il est très vite apparu clairement que la plupart de ceux qui avaient été tués, l’avaient été à bout portant et très probablement alors qu’ils étaient arrêtés par les soldats israéliens.

Les scènes de cadavres épars et ensanglantés avec des trous béants dans leurs têtes contrastaient brusquement avec la tranquilité et la beauté de l’oliveraie isolée où la majorité des corps ont été retrouvés. La plupart des blessures des morts avaient été faites, de toute évidence, à bout portant puisque les tirs mortels avaient complètement pulvérisé une partie de la tête de trois des hommes.


Selon Basma Masri, une habitante de Naplouse citée par AP : son fils - qui était l’un des combattants à l’intérieur du batiment – lui avait dit au téléphone la nuit dernière, qu’ils n’avaient plus de munitions.
Un des shaheeds a été, de toute évidence, bloqué contre un mur puis abattu d’une arme placée juste sous sa mâchoire répandant son sang et des bouts de son cerveau sur le mur derrière lui et sur la devanture du magasin voisin.

Les gens médusés venaient voir la scène du crime, alors que quelques voisins versaient des seaux d'eau pour nettoyer les mares de sang et de chair qui étaient amassées là.

Si les exécutions extrajudiciaires sont confirmées, cela ressemblerait aux abus perpétrés, de manière analogue, par les commandos marins de Shayetet 13 à Naplouse en début d’été.

On doit se rappeler que c'est la même unité qui est responsable du meurtre de deux membres du FPLP - dont l’un d’entre eux a été également exécuté à bout portant alors qu’il tentait de se rendre - pendant une incursion nocturne comparable le 6 juillet 2004, quand des tanks et des Apaches ont été également déployés.

Ce jour-là, le professeur Khaled Salah et son fils Mohamed ont été tués par des tireurs isolés de l’armée israélienne longtemps après la fin des confrontations avec les combattants de la résistance.

Si elles sont confirmées, ces dernières exécutions - et le meurtre de Mariam - constituent de graves violations aux Conventions de Genève et constituent de graves crimes de guerre qui devraient être examinés sans retard.



Ce qui suit sont les extraits d'un entretien avec le Dr. Samir Abu Zaroor, directeur des Urgences de l'hôpital de Rafidia, qui a examiné les corps lorsqu’ils ont été amenés à la morgue:

ISM : Qu’est-il exactement arrivé aux hommes qui ont été tués et que nous venons juste de voir à la morgue ?

Dr. Zaroor : Maintenant, les autres martyrs que vous venez de voir. Vous avez vu que plus de trois d'entre eux ont été visés à la tête et que leurs têtes ont explosé. Je pense que ce ne sont pas de simples balles, peut-être des balles compactes, des balles spéciales.
L’un d’eux, lorsque j'ai vu son corps, j'ai noté un empreinte de botte de soldats sur sa poitrine. Je pense qu’il s’agissait de Munhem Abu Jamileh. Une botte sur le sein gauche de sa poitrine.

Nous l’avons prise en photo. Actuellement, trois d’entre eux ont reçu une balle dans la tête. Pardon, pour l’instant, 4 d’entre eux ont été abattu d’une balle dans la tête.
Le dernier (homme) a reçu une balle dans la poitrine. Il a reçu de multiples balles dans la poitrine. Ce type de meurtre, je pense ….

Je pense que cet homme (Munhem), quand ils l’ont attrapé, il était vivant et il a été frappé par les soldats parce que j'ai vu des empreintes bleues de bottes de soldats sur sa poitrine. C’était bleu, comme une contusion et on pouvait voir les contours de l'empreinte d'une botte de soldats.

Ce n'est pas la première fois que nous voyons un meurtre exécuté de cette façon. Ce n'est pas la première fois. Avant cela, des Martyrs ont également été traités de cette façon.
Certains de nos martyrs sont parfois abattus puis mordus par des chiens.


ISM : Vous pensez que quatre d’entre eux ont été exécutés et un autre a été visé à la poitrine ?

Dr. Zaroor : Oui. Vous avez vu leurs têtes, je ne pense pas que cela vienne d’un automatique. De quoi ? C’est à bout portant. Les martyrs se tenaient dans un petit secteur.
S’ils avaient voulu (les militaires), ils auraient pu les prendre vivants. Quand ils le veulent, ils les prennent vivants.
Cinq hommes avec des pistolets contre ces automatiques !
Combien de balles avaient-ils ? 60 ? 90 ? Ils avaient peut-être chacun 60 balles, quelque chose comme 2 chargeurs.
L’un de ceux que nous avons vu a reçu une balle dans le cou et toute sa tête a explosé. Trois d'entre eux, ou quatre d'entre eux – désolé – ont été visé à la tête.
Ils l'ont tué en tirant dans le cou et l’arrière de sa tête est sorti. Il y a une blessure, comme celle d’un couteau, ce n'était pas une balle. L'autre a reçu une balle dans le cou et elle a explosé l’arrière de sa tête.
Comment ? Cela est possible, seulement s'il a été abattu à bout portant.


ISM : Donc, vous pensez que quatre de ces hommes ont été exécutés à bout portant ?

Dr. Zaroor : Je pense ainsi. Mais regardez, je ne peux pas dire à 100% ce qui s'est passé, je ne peux pas parce que je n'y étais pas. Mais il y a des indices. Ces indices vous poussent à dire qu'ils ont été assassinés.
Ces indices sont que l'un d'eux a été tué d’une balle dans le cou et que sa tête est sortie. Il n'a plus d’yeux. Cela signifie qu'il était très, très près. S'il y avait un peu de distance, vous verriez l'entrée [ Dr. Zaroor montre l'avant de son cou ] et la sortie [ Dr. Zaroor montre l’arrière de son cou ], mais pas une explosion [ de la tête ]. Ce serait le cas, si elles avaient été tirées de loin.
L'autre homme avait également une empreinte de chaussure sur sa poitrine.
Le troisième, son bras…il y a une blessure par coupure, de taille identique. La blessure, si elle est de taille identique, signifie que c'était un couteau pointu qui l'a faite.



Des tireurs isolés visent une fillette de 11 ans

Un des choses les plus frappantes ce matin concernant le lieu où les confrontations armées se sont concentrées était la présence importante des équipes de snipers israéliens dans plusieurs maisons occupées autour du secteur. Pendant qu'un petit groupe d'ISMers allait négocier le passage des équipes médicales pour récupérer les corps des morts, nous avons été confrontés à deux soldats qui pointaient leurs armes sur nous des positions qu'ils occupaient sur un balcon voisin.


Plusieurs journalistes et volontaires médicaux ont vécu une expérience identique en se retrouvant au bout d’un laser rouge pointé dans leur direction.


Pendant que les militaires se retiraient, et que les gens commençaient à sortir dans les rues pour voir qui avait été tué, il semble que Mariam Al-Nakhleh, âgée de 11 ans, ait été abattue par un tireur isolé en plein jour (elle a été touchée dans la partie inférieure de la mâchoire).

Mariam a été déclarée morte à son arrivée aux Urgences de l'hôpital Rafidia.

Un reportage de l'incident diffusé par la TV locale de Naplouse montrait le cadavre sans vie de la fillette porté par un parent, le sang coulant du bas de son visage et sur sa chemise blanche.


Selon le Dr. Zaroor : "Vous avez vu la fillette. Elle avait environ 11 ans. Elle a été tuée chez elle ce matin. Il y avait beaucoup de gens. Plus de 200 à 300 personnes dans les rues et un soldats était dans une maison occupée et il a juste tiré une balle. Un balle dans le visage et elle est tombée. C’était dans la matinée, vers 10 ou 11 h. Elle était dans sa maison. Une balle dans son menton droit.

Ok? Elle a une blessure d’environ 8cm sur 4cm avec une fracture à la mâchoire supérieure et à la mâchoire inférieure. Les deux. Et la balle était à l'intérieur.
Notre kolega (collègue), le docteur dans la salle d'opération a enlevé (la balle) et je pense qu'elle avait également une fracture à la base du crâne parce qu'elle saignait du nez.
Elle est morte quand elle est arrivée (à l'hôpital). Dans la salle d'opération, ils n’ont rien pu faire. Je n'ai vu aucun signe de vie. Aussi, je pense qu'elle est morte à son arrivée."




Etat des blessés lors des confrontations


Le Dr. Zaroor a alors expliqué le statut des blessés dans les confrontations entre les soldats fortement armés dans leurs véhicules blindés et les jeunes lanceurs de pierres :

"J'ai reçu environ 10 (blessés) le matin avant que j'aie fini mon travail vers environ 8h30, mais aujourd'hui, nous avons reçu aujourd'hui 22 ou 23 patients, qui étaient blessés. Certains d'entre eux le sont par balles réelles et d’autres par balles en caoutchouc.

Nous avons également des personnes qui ont été admises dans notre hôpital avec des blessures par balles en caoutchouc et la balle en caoutchouc est encore logée à l'intérieur. Il y a un garçon Allah, 16-17 (ans), qui est arrivé avec (des blessures par balles en caoutchouc) dans son épaule gauche et la balle en caoutchouc est toujours à l'intérieur.

Les autres, … nous avons trois garçons qui ont été touchés par des balles réelles et ils ont beaucoup de (fractures). Nous avons un garçon de 11-12 ans qui est dans un état critique, son cerveau est sorti et maintenant il est à l'ICU (Service de Réanimation). Il a été touché à la tête. C’est un cas critique… Je pense qu’il va mourir. L'autre a des fractures multiples aux deux cuisses; il est également en ICU.
Un autre de EL Ein (un camp de réfugiés), il a 25 ans et son nom est Hassan Qalbous. Il a été également blessé à la tête. Nous avons trois cas critiques et l’un d’entre eux est mourant. Je pense que son état est très critique et qu’il va mourir."

Avant que la journée ne soit terminée, le nombre de blessés est de 35. On doit noter que ce nombre est un minimum, car il inclut seulement les blessés qui ont été soignés dans les hôpitaux de la ville et pas ceux qui ont reçu les premiers soins dans les rues ou n'ont jamais indiqué leurs blessures aux équipes médicales.


À l'ICU, au deuxième étage, un docteur et certains aides-soignants nous ont donné plus d'informations sur ceux qui sont toujours dans un état critique. Le docteur qui examinait des cas critiques nous a emmené au pied du lit d’un garçon de 11 ans.


Exaspéré, il explique le cas : "il a reçu une balle droit dans la tête. Nous avons enregistré des dommages aux tissus du cerveau, aux cellules grises du sang et alors nous lui avons fait un craniotomie. Maintenant il est dans un état critique, nous l'avons branché à la machine et nous espérons que cela va aller.
C'est une balle en caoutchouc qui l'a frappé, mais il avait perdu une partie du tissu de son cerveau quand il est arrivé aux Urgences. Nous l’avons opéré, une craniotomie. Maintenant il est sous ventilateur et son état est critique. Il est arrivé à l'hôpital à 12h ou à 11h."


Le docteur a alors fait un signe vers le lit voisin, où un jeune homme était allongé avec un bandage autour de sa tête.
"Ce sont d’autres blessures. Principalement à l'oreille, le long de l'oreille (il trace une ligne de son oreille vers le bas vers son cou). Nous avons nettoyé et bandé sa blessure. Sa blessure est encore ouverte. Puisqu'elle est ouverte, elle n'est pas propre. Cet homme n'est pas estropié mais son esprit est simple.
Voyez quel genre de personnes ils blessent. Il était mentalement handicapé avant les blessures.
Il a 25 ans et quand il a vu que les enfants jetaient des pierres et il est allé avec eux. Donc, celui-ci est blessé sous l’oreille, au cou et son état est instable."


Pour conclure, le docteur nous a emmené voir un troisième homme qui est légèrement en meilleure condition car il est clairement conscient, mais il a des bandages autour de ses deux cuisses.

Le docteur continue, "cet homme a été touché au fémur. Toutes les 2 ou 3 heures nous refaisons son bandage. Sa blessure suinte. Nous l’avons opéré et il est sous observation. Il est toujours dans un état que l’on pourrait décrire comme modéré.
Blessures par balle au fémur. Fracture du fémur et fractures multiples. Deux balles. Il n'y a pas seulement des blessures aux os; il y a également des dommages vasculaires. Deux médecins ici travaillent sur son cas; l’orthopédiste et le chirurgien vasculaire s'entraident."

L'homme dans le lit nous interpelle : "Les militaires sionistes, c’est de la merde. Ils ont volé notre terre, ils ont volé notre pays et maintenant ils volent nos vies. Il n'y a pas de paix. J'ai 33 ans, je suis marié et j’ai trois filles."

Le docteur regarde : "Regardez cet homme, … vous voyez ? Que doit-il faire? Il n'est pas impliqué !"



Couvent attaqué et démolition de maison

Des témoignages des prêtres du Couvent Latin ont été également recueillis par deux ISMers de New York. Le couvent, qui abrite la société de Mère Theresa, fait partie des plusieurs maisons du secteur qui ont été attaquées et/ou occupées par les militaires israéliens pendant les opérations des dernières nuits.

Un des vieux prêtres a décrit la scène :
"ils ont frappé très fort. Je suis descendu et ils ont effrayé nos soeurs.
Je suis dans l'appartement à l’étage et je les ai vus. L'armée est entrée et alors ils nous ont emmenés dans la pièce là. Nous sommes restés trois heures dans la pièce. J'étais dans ma chambre à coucher quand ils ont commencé à tirer.
Peut-être qu’ils auraient pu me tuer.
L'endroit où je dors est au même niveau que la route, donc une balle pourrait venir de la fenêtre à mon lit. Maintenant je déplacerai mon lit. Ils sont entrés à 5 h du matin et sont partis à 11h et ils nous ont mis dans une pièce, les femmes malades, et les enfants.

Nous avons été retenus pendant environ trois heures. Nous ne pouvions pas nous déplacer. Je n'ai pas entendu dire que quelque chose a disparu et été abimé dans le complexe autre que les portes, la fenêtre, ma chambre à coucher, quelques meubles. Nous avons deux appartements différents. Un pour moi, un pour les soeurs. Les soldats avaient des chiens pour surveiller les gens. Qu’est-ce que cela signifie ? Il y avait un chien avec les soldats."



L'expérience s’est répétée dans plusieurs maisons du quartier.

L'entretien avec le prêtre a été interrompu par deux hélicoptères qui ont survolé Naplouse ce midi, après que les opérations sur le terrain soient terminées.

Plusieurs salves ont été tirées dans un endroit indéterminé sur la montagne de Gerizim qui se trouve sur le bord méridional de la ville, encore sans aucune autre raison apparente que de terroriser les habitants déjà traumatisés de Naplouse.

Alors que les équipes médicales nettoyaient le secteur des confrontations, ils ont trouvé une grenade appartenant aux militaires israéliens, plantée comme une mine (avec sa goupille enlevée) dans l’oliveraie. Un shebab a soigneusement enlevé la bombe, alors que d'autres examinaient les dégâts infligés à la maison voisine qui a été démolie par le D9.


Dans la soirée, de nombreuses rues portaient encore des signes des confrontations et les mosquées lisaient des déclarations rédigées par les diverses factions politiques dénonçant les meurtres du type exécution.

Source : www.palsolidarity.org

Traduction : MG pour ISM-France

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