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Palestine - ISM France

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Palestine -

Le martyr Fathi Shiqaqi : le révolutionnaire palestinien de la plume et du fusil

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A l’occasion de la 18ème commémoration du martyre de Fathi Shiqaqi, fondateur et premier secrétaire général du mouvement du Jihad islamique en Palestine, la branche militaire du mouvement a publié, pour la première fois, des lettres qu’il avait écrites de son exil et adressées aux combattants du mouvement. Bien que le mouvement n’ait pas organisé cette année un rassemblement central à Gaza, la commémoration fut un moment riche et intense, étant donné la période charnière et complexe vécue par les peuples arabes de la région, et notamment le peuple palestinien, qui rappelle, par de nombreux points, la période vécue et analysée par le dirigeant martyr Fathi Shiqaqi : celle de la guerre américaine « du Golfe » et les accords d’Oslo qui suivirent. Articles, rapports et souvenirs surgis du passé ont été publiés pour l’occasion, rendant hommage à cette personnalité historique du mouvement national palestinien, qui a fondé un mouvement révolutionnaire original, qui s’est développé et étendu jusqu’à devenir l’une des principales forces politiques et militaires sur la scène palestinienne.

Le martyr Fathi Shiqaqi : le révolutionnaire palestinien de la plume et du fusil

Gaza, 8 novembre 2013 : le portrait de Fathi Shiqaqi pendant un rassemblement du mouvement de résistance Jihad Islamique
Le dirigeant martyr Fathi Shiqaqi est né dans le camp de réfugiés à Rafah dans la bande de Gaza, en 1951. Sa famille fut expulsée par les sionistes du village de Zar’ouna, près de Yafa, en 1948. Comme la majorité des réfugiés palestiniens, il accomplit sa scolarité à l’école fondée par l’UNRWA. Très tôt, il se distingue parmi ses frères et sœurs par sa soif d’instruction. Il lit beaucoup et leur modeste maison est transformée en cercle d’étude et de débats. Cette soif d’instruction l’accompagnera tout au long de sa vie, comme en témoignent de nombreuses personnes qui l’ont connu et accompagné à un moment ou un autre de sa courte vie.

A l’instar de la majorité des Palestiniens, il s’enthousiasme pour le dirigeant arabe Jamal Abdel Nasser jusqu’à la défaite cuisante des armées arabes en juin 1967, qui va se concrétiser par l’occupation sioniste de tout le territoire palestinien, ainsi que de terres arabes. Cette défaite arabe qui a des conséquences importantes sur le mouvement national palestinien et arabe, déclenchera un tournant radical dans la réflexion et l’engagement de Fathi Shiqaqi, qui se tourne alors vers le mouvement islamique.

Il assiste aux cours dispensés par le « Complexe islamique » dans la bande de Gaza, dirigé par sheikh Ahmad Yassine, ce qui fait dire à de nombreux historiens que le futur fondateur du mouvement du Jihad islamique fut d’abord membre des Frères Musulmans et de sa branche palestinienne.

Dès qu’il achève ses études secondaires, il se dirige vers l’université de Bir-Zeit en Cisjordanie , où il obtient un diplôme de mathématiques, matière qu’il enseignera à l’école Nizamiya et l’école al-aytam (orphelins) dans la ville d’al-Quds. Mais il reprend ses études, passe de nouveau le bac pour pouvoir étudier la médecine à l’université al-Zaqaziq au Caire. Les divers témoignages et écrits affirment que c’est la période égyptienne de sa vie (1974 – 1981) qui lui a permis d’élaborer une ligne politique originale qui rompt avec ce qui avait cours à cette époque : un mouvement national palestinien éloigné de l’islam, et un islam politique éloigné de la Palestine. Le dirigeant Fathi Shiqaqi va réussir, grâce à ses nombreuses lectures, discussions et débats avec les jeunes étudiants palestiniens, égyptiens et autres arabes présents au Caire, à concevoir un mouvement révolutionnaire qui prend appui sur trois bases : l’islam, la Palestine et le jihad (la lutte). Pour le futur fondateur du mouvement du Jihad islamique, la Palestine est le cœur de la nation arabo-islamique et son occupation par le mouvement sioniste va au-delà d’une simple occupation de territoire : il s’agit d’une guerre menée par l’occident impérialiste contre la nation et les valeurs libératrices de l’islam, une guerre contre l’unité et l’indépendance de la nation et son développement, une guerre qui consolide le démembrement de la nation opérée au début du XXème siècle. Sa critique du mouvement national palestinien, qui s’est éloigné des valeurs de l’islam, vise sa disposition à accepter les « solutions médianes », n’ayant pas situé la question palestinienne dans sa dimension civilisationnelle, et sa critique du mouvement islamique vise sa négligence de la Palestine, qui ne serait qu’un terrain parmi d’autres, puisque celui-ci s’était fixé pour objectif de « ré-islamiser » les sociétés. Cependant, pour Fathi Shiqaqi, c’est vers la Palestine, centre à la fois spirituel et géostratégique de la nation, que le coup a été porté par les forces impérialo-sionistes, et c’est de la Palestine que la nation pourra se libérer et renaître à nouveau. Cette centralité de la Palestine que le mouvement du Jihad islamique en Palestine continue à proclamer, depuis sa fondation, a largement contribué à maintenir vivant le projet de libération de la Palestine, au moment et après les accords d’Oslo. En effet, ces accords comme toutes les tentatives de « règlement » du conflit arabo-sioniste qui les ont précédés et suivis, ne sont que des moyens d’enterrer la vraie cause du conflit et proposer des « solutions » négociées qui maintiennent la domination étrangère et l’éclatement de la nation.

En 1979, le docteur Fathi Shiqaqi est arrêté par les services sécuritaires égyptiens suite à la publication d’un pamphlet sur la révolution iranienne, Khomeyni, la solution islamique et l’alternative, jugé subversif, mais qui rompt en tout cas avec la pensée traditionnelle des mouvements islamistes, qui n’avaient ni analysé ni accordé de l’importance à l’impérialisme, ses alliés et pions régionaux. Libéré puis arrêté de nouveau en juillet 1979 pendant 4 mois à cause de son activité politique, il rentre au pays le 1/11/1981, alors qu’il était recherché par les services sécuritaires égyptiens. Les bases idéologiques du mouvement étant posées, le retour en Palestine va permettre au mouvement de développer sa ligne politique avant de se lancer dans l’action militaire, qui se précise à partir de 1984, jusqu’à la première intifada. Exerçant la médecine dans la ville d’al-Quds, Dr. Fathi Shiqaqi se lance dans l’action en Cisjordanie où les manifestations et révoltes contre l’occupation s’intensifient.

Avant la première Intifada, dr. Shiqaqi est arrêté par l’occupant en 1983 et détenu dans la prison de Gaza pendant onze mois, puis de nouveau arrêté en 1986 où il fut condamné à 4 ans de prison pour ses « liens avec des activités militaires, la mobilisation contre l’occupation et le transport d’armes vers Gaza ».

Bien que les cellules combattantes commencent à se former dès le début des années 80, la campagne d’arrestations des militants du mouvement en 1983 ne permet pas aux forces sionistes de les repérer. Cependant, la date choisie pour proclamer la naissance du mouvement fut celle de la bataille de Shuja’iyya dans la bande de Gaza, le 6 octobre 1987, lorsqu’une poignée de combattants s’engagent dans une bataille avec l’occupant et tombent martyrs. Le communiqué signé « mouvement du Jihad islamique en Palestine » appelle à refuser les compromissions et affirme le caractère islamique de la lutte pour la libération. Les manifestations qui suivirent le martyre des combattants, à Gaza puis ailleurs en Palestine, élevèrent le degré de mobilisation du peuple palestinien, puisqu’elles se sont poursuivies contre la profanation de la mosquée al-Aqsa le 11 octobre de la même année. Deux mois plus tard, éclatait la première Intifada.

Après le déclenchement de l’Intifada, dr. Shiqaqi est expulsé le 1er août 1988 vers le Liban. Il parcourt alors les diverses capitales arabes, rassemblant les forces et les personnalités politiques autour de la Palestine, avant qu’il ne soit assassiné par le Mossad, à Malte le 26 octobre 1995, alors qu’il revenait de Libye, où il avait rencontré son président pour régler la situation et le sort des réfugiés palestiniens, devenus les cibles du régime. Malte ne devait être qu’une escale vers Damas, où il s’était installé.

Bien que tout dirigeant révolutionnaire luttant pour la libération de son pays soit une cible permanente de l’occupation, le lâche assassinat du martyr Shiqaqi par le Mossad intervint après les opérations militaires menées par le mouvement du Jihad islamique en Palestine, après les accords d’Oslo, et notamment l’opération de Beit Lid en 1995, où des dizaines de soldats sionistes furent tués. L’institution sioniste pensait qu’en assassinant le dirigeant, le mouvement s’évanouirait. C’était sans compter sur les solides bases instaurées par le dirigeant et l’équipe dirigeante du mouvement, bases spirituelles, idéologiques, morales  et politiques.

Un dirigeant proche de son peuple et des combattants

Les lettres adressées par le fondateur et premier secrétaire général du mouvement, alors en exil, aux combattants qui livraient bataille contre l’occupant, témoignent de l’intérêt primordial qu’il accordait à la lutte sur le terrain. Il y parle d’espoir, mais surtout de patience, d’endurance, de foi, au moment où ceux qui poursuivent la lutte sont isolés dans le monde. Il évoque son désir d’être au milieu de ses frères de combat, dans le pays, et partager leurs douleurs et leurs souffrances, mais il y explique aussi que le mouvement a acquis une capacité de comprendre et d’affronter la situation qui prévaut dans la région et le monde, affirmant que la voie de la lutte est la seule capable de libérer la Palestine : « Nous ne déposerons pas les armes, jusqu’à la rencontre avec Dieu ou la prière dans la mosquée al-Aqsa, victorieux, sous la bannière de l’islam ». Il y parle des Etats-Unis qui cherchent à dessiner le monde à leur guise, ce qui nécessite une conscience encore plus développée, une unité dans la lutte, une foi inébranlable car au fond, ils sont « plus faibles que l’on s’imagine et nous sommes plus forts que nous l’imaginons ». Bien que la période reste difficile et dure, affirme-t-il, nous devons poursuivre la lutte, refuser de courir après eux, refuser de briser notre âme, pour ne pas perdre « le monde d’ici-bas et l’au-delà » et « cela nécessite une préparation spirituelle intense, une culture consciente et résistante, une volonté solide, pour comprendre ce monde et cette situation, sans exagération ni sous-estimation…. »

Le cadre dirigeant Tariq Qaadan, dans la province de Jénine, qui fut maintes fois arrêté par l’occupation confirme cette préparation à la fois idéologique et politique : « al-Shiqaqi nous a laissé, après son martyre, une pensée, une analyse consciente de la nature et des mécanismes de ce conflit, la manière de l’affronter et d’affronter le défi occidentalo-sioniste à notre nation. Dr. Shiqaqi nous a laissé un legs moral, un ensemble de valeurs et une pensée créative qui éclairent notre chemin. C’est ce qui nous procure de l’espoir ». Pour lui, la lutte déclenchée par sheikh Khodr Adnane, et avant lui, par Atef Alayane (prisonnière plusieurs fois, qui a mené la grève de la faim au cours de l’Intifda al-Aqsa), contre la détention administrative et pour la dignité du peuple palestinien, n’est que l’application du legs de la pensée du martyr Fathi Shiqaqi.

Dans sa lettre adressée en 1993 quelques mois avant le funeste accord d’Oslo, dr. Shiqaqi souligne que le mouvement du Jihad islamique n’est pas une organisation de plus sur la scène palestinienne, mais un mouvement de « renouveau à l’intérieur de la pensée et du mouvement islamiques et une tentative d’offrir une réponse islamique méthodologique à la question palestinienne. » Il y affirme que « nous n’avons pas accompli ce qui était réclamé ni ce que nous avions espéré, soit à cause de l’accumulation des difficultés et des défis, qui augmentent jour après jour, soit par défaillance de notre part ». Mais le fait de n’avoir pas accompli ce que nous espérions, poursuit-il, « ne nous pousse ni au désespoir ni à faire des compromissions, nous sommes toujours convaincus de la nécessité de maintenir notre raison d’être morale car sa perte, que Dieu nous en préserve, signifie la fin du projet en tant que tel. La force morale, la force de l’âme et la force de l’idée ont permis à des jeunes démunis, qui n’avaient aucune couverture matérielle ou politique, à se lancer dans ce projet grandiose. » S’adressant aux combattants, il leur rappelle les conditions difficiles de la période vécue et le déséquilibre de forces en faveur de l’ennemi.

Sheikh Nafez Azzam, membre du bureau politique du mouvement, témoigne quant à lui de ce que furent les premiers moments de la naissance du mouvement du Jihad islamique et du souci de dr. Fathi Shiqaqi de maintenir l’unité du peuple palestinien : « 33 ans après la formation du mouvement, nous réalisons combien était clair, à cet instant, le but du projet conçu par Fathi Shiqaqi et ses amis. A ce moment, la Palestine était absente de la vision islamique, et les islamistes étaient absents de la scène la plus importante du conflit israélo-palestinien, la manière par laquelle les musulmans devaient affronter leurs ennemis n’était pas comprise ni élaborée. Le martyr Shiqaqi a considéré qu’il fallait absolument construire un cadre assumant cette compréhension et mettre en avant l’islam dans cette confrontation ; l’islam devait être le moteur d’action du peuple palestinien et de la nation, pour affronter le danger sioniste et recouvrer la Palestine. » Pour le martyr Shiqaqi, l’islam est la vie : « Actif, se déplaçant d’un lieu à un autre, il fut un homme exceptionnel », dit Ahmad Moudallal, membre de la direction du mouvement, « tant au niveau de sa pratique que de sa pensée. Pour lui, l’islam était conçu en tant que mouvement révolutionnaire et non une religion statique (célébrée) dans les mosquées et les zawiya. Avec lui, nous sentions que quelque chose était en mouvement devant nous, et qui s’appelait l’islam ».

Concernant les obstacles qui se sont mis en travers du projet, sheikh Nafez Azzam ajoute : « D’abord, l’absence de soutien de la part d’Etats ou d’institutions, ce fut la confiance en Dieu et la foi profonde qui ont permis la formation, autour du martyr Shiqaqi, du premier groupe. Et comme il s’agissait d’un mouvement islamiste issu du peuple palestinien, appelant au jihad contre le projet sioniste, qui était soutenu par les Etats-Unis, les défis furent énormes, venant de l’intérieur et de l’extérieur de la nation. L’absence du soutien financier, les campagnes de dénigrement et le blocus médiatique et politique du mouvement furent les premiers obstacles à l’extension du mouvement…. Malgré notre opposition à la ligne développée par l’OLP, et notamment après les accords d’Oslo, le martyr Shiqaqi insistait pour que notre lutte soit dirigée contre le projet sioniste, les autres conflits avec toute partie palestinienne devant être mis de côté, car il fallait éviter de brouiller la carte des priorités. Bien que nous ayons considéré que les accords d’Oslo ont entraîné de graves conséquences sur notre peuple et sa lutte, Fathi Shiqaqi a évité tout affrontement avec l’OLP, et le mouvement a fait tout son possible pour éviter d’être emporté par un conflit secondaire avec toute autre partie palestinienne. »

Tel fut le dirigeant martyr Fathi Shiqaqi, qui a gardé un contact étroit avec les combattants présents sur le terrain. Il est resté un homme de terrain jusqu’à la fin, organisant, supervisant, suivant de près les opérations militaires contre l’occupant, formant les cadres dans l’exil, écrivant et participant à diverses rencontres. Soucieux d’unifier les rangs, il fut un des principaux animateurs des congrès des partis nationalistes et islamiques. C’est lui qui acheta la première voiture de fonction et le premier local du mouvement Hamas à Damas, en Syrie, selon le témoignage de l’ancien représentant du mouvement Hamas au Liban. Son exil forcé et ses rencontres avec des chefs d’Etats arabes ou islamiques ou avec des personnalités politiques ou intellectuelles n’ont modifié ni sa personnalité ni son engagement. C’est d’ailleurs ce qu’ont décrit plusieurs personnalités palestiniennes, toutes tendances confondues, en hommage à cet homme exceptionnel que fut Fathi Shiqaqi.

Si certains témoignages ont porté sur la vie simple menée par ce dirigeant révolutionnaire, qui se déplaçait en taxi collectif ou en mobylette, à califourchon derrière le conducteur, sans ressentir une quelconque gêne, d’autres ont décrit sa soif de lecture et son érudition, lui qui reliait le jour et la nuit au service de la Palestine, passant de la rédaction d’études et d’articles, dans les domaines de la pensée et de la politique, à la mobilisation des peuples arabes autour de la question centrale.

Pour le chercheur écrivain Riad Abu Hashish, « Shiqaqi fut une personnalité exceptionnelle. Etudiant, enseignant ou médecin, il fut un être créatif, il fut le dirigeant militaire et le penseur, le littéraire et le poète, le lecteur et l’analyste, le père, le frère, l’ami, le voisin et le compagnon… Shiqaqi fut le dirigeant révolutionnaire par la plume et le fusil, il fut l’école de la révolution et du combat. Dès le début, il marcha à contre-courant, celui de la défaite et de l’arriération. Il ramena la Palestine à son environnement arabe et islamique, il plaça la Palestine au centre du conflit. » Pour Khodr Habib, également membre de la direction du mouvement, Shiqaqi fut « la révolution dans le cadre de la relève islamique ».

Si la commémoration du martyr et dirigeant révolutionnaire Fathi Shiqaqi a autant soulevé d’émotions, cette année, c’est précisément parce que le retour à ses écrits et analyses permet d’orienter la boussole, comme il le fit, après la guerre américaine « du Golfe » et les accords de Madrid et d’Oslo.
Aujourd’hui, comme hier, la guerre américano-sioniste contre la nation vise à enterrer la Palestine comme le montrent les tentatives impérialistes de « régler les conflits dans la région » comme ils disent, en négociant au détriment de la Palestine et du peuple palestinien. Mais l’importance de la pensée du fondateur du mouvement du Jihad islamique tient également à la discussion sans cesse renouvelée au sein de la mouvance islamiste : où se situe la Palestine ? Peut-on réussir l’indépendance sans rompre avec l’impérialisme et le sionisme ? Comment agir pour l’unité de la nation et ne pas s’enliser dans les conflits secondaires ? A ces questions, le révolutionnaire Fathi Shiqaqi et ses compagnons avaient apporté des réponses, théoriques et pratiques.


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