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Palestine - ISM France

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Naplouse -

Cueillette des olives : Nouvelles de Naplouse

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Je n’y croyais pas !
Je me suis précipitée pour rattraper la fille avant qu’ils ne la fassent basculer. J’ai réussi à l’attraper par le bras, mais aussitôt j’ai senti que le soldat me poussait et j’ai crié de nouveau quelque chose comme "ne faites pas ça" mais avant d’avoir crié, nous sommes tombées toutes les deux sur les rochers en dessous. Grâce au ciel, ce n’était pas trop haut, mais tout mon corps avait mal et était couvert de bleus.

C’est difficile d’évaluer son succès quand on est militant en Palestine mais après quatre jours que je ne peux décrire que comme un cauchemar, j’ai ressenti qu’aujourd’hui, le cinquième jour , était une sorte de succès ».

Au second jour de la cueillette des olives (dimanche) , le matin était beau, mais alors nous avons reçu un appel de Naplouse pour nous dire que les soldats étaient entrés dans le nouveau campus de l’université de An Najah et que 50 étudiants prisonniers,. tous masculins, avaient été arrêtés, dont un qui était en train de de faire tabasser. J’ai donc réuni mon petit groupe. Nous sommes partis là-bas, les étudiants avaient tous été relâchés excepté celui qui avait été battu et qui était dans une jeep.

Nous avons demandé aux enseignants de l’université s’ils voulaient que nous essayions de faire quelque chose mais ils ont dit non.

C’était vraiment frustrant pour moi mais je ne vais pas entrer dans mes frustrations avec l’équipe universitaire qui a finalement laissé l’armée emmener le garçon à la fin, sans même nous permettre d’essayer de négocier.


Je suis persuadée qu’ils ont leurs raisons, j’espère juste que le garçon se remettra bien.

A ce moment-là, nous avons reçu un appel de notre groupe resté au village nous disant que tout allait terriblement mal , que l’armée était arrivée et nous demandait de revenir immédiatement. Nous avons donc quitté Naplouse pour revenir à Salem, en courant littéralement dans la montagne pour essayer de trouver où était le Palestinien dont on nous avait qu’il avait été arrêté.

Nous n’avons pas réussi à le trouver et à la fin, à cause d’un tas de malentendus dans notre groupe, aucun d’entre nous n’a pu trouver une jeep avec un jeune homme à bord.

Apparemment, les soldats avaient plus ou moins dépassé les militants qui étaient restés avec la famille, attrapé le garçon et l’avaient emmené avec eux..

Quand les militants ont essayé de les suivre, un soldats a posé son M16 par terre en disant qu’il tirerait s’ils faisaient un pas de plus.
J’ai pensé que le Palestinien avait été relâché aussi je suis restée avec d’autres familles du secteur qu’on n’avait pas encore rencontrées, mais plus tard quand je les ai raccompagnées, on m’a dit que l’homme n’avait pas été relâché. Il ne l’a été que le jour suivant.


Le troisième jour de la cueillette (lundi) alors que j’était n route pour aller voir le groupe vers 7h45, j’ai reçu un coup de fil disant qu’à Balata des soldats occupaient une maison.
Certains d’entre nous ont décidé de rester à Balata pendant que les autres iraient au village ;


Pour résumer, nous nous sommes dirigés vers les maisons pour essayer d’entrer, mais nous n’avons pas pu, les jeeps de l’armée continuant de venir sur nous et de nous bloquer de partout.

Au cours de la journée, il y a eu sept blessés y compris un type qui a été touché d’une balle réelle dans le cou, une petite fille de 12 ans qui a reçu une balle réelle dans le pied et un petit garçon de 9 ans qui a été touché d’une balle réelle dans la cuisse.

Je crois que la plupart des blessures sont le fait des soldats qui se trouvaient dans la jeep de la police. Ils s’amusaient vraiment, se moquaient de nous, nous faisaient de grands gestes et toutes sortes de gesticulations ridicules à travers leurs vitres.

A un moment une autre fille et moi avons été coincées par la jeep et ils nous ont lancé une bombe assourdissante qui a explosé un peu plus loin. Ils ont continué de rouler de haut en bas dans la petite ruelle où ils avaient occupé deux maisons ; finalement nous nous sommes dirigés vers une autre jeep pour demander à quel moment les soldats allaient quitter les maisons occupées.
Les soldats ont tout fait pour rendre notre conversation inutile et se sont mis à mentir et à dire qu’il n’y avait pas de maisons occupées.


Pendant ce temps, une femme nous a dit qu’il y avait un petit garçon retenu dans la jeep parce qu’il avait lancé des pierres. Ils nous ont alors demandé si l’un de nous voulait les accompagner dans la maison occupée.

Nous avons répondu que nous ne voulions pas les accompagner dans aucune maison, mais que s’ils pouvaient ouvrir la porte de la maison et nous laisser voir la famille, nous en serions satisfait. Alors ils sont partis.

Au bout d’un moment, trois jeeps ont roulé vers l’allée où se situaient les maisons occupées et nous avons vu un énorme nuage de ces bombes fumigènes qui sont généralement utilisées pour faire écran quand les soldats se retirent des maisons. Après qu’ils aient évacués l’une des maisons, les soldats sont repartis évacuer la seconde. On nous a dit qu’ils avaient aussi relâcher le petit garçon. L’opération s’est terminée vers 13h30.


Après ça nous sommes allés à l’hôpital prendre des photos des victimes.
Le petit garçon de 9 ans était couché là attendant toujours qu’on lui retire la balle de sa cuisse.


Plus tard nous sommes allés voir les deux maisons qui avaient été occupées.

L’une était celle de Hussam Khader, un prisonnier politique.

Son frère Ghassan nous a parlé de ce qui était arrivé. Les soldats étaient venus à 2h du matin et avait obligé la famille à se réunir dans une seule pièce.
Les enfants continuaient à parler et le soldat n’a pas cessé de leur dire de se taire mais une petite fille n’a pas voulu, alors le soldat à dit à Ghassan de lui dire de la fermer.

Ghassan a demandé au soldat s’il avait du ruban adhésif pour mettre sur la bouche des enfants.


Le jour d’après, mercredi, nous sommes revenus à Salem pour le quatrième jour de la cueillette.

Notre groupe s’est scindé en deux et nous sommes montés avec les familles dans les zones à haut risque.
Nous avons ramassé les olives pendant près d’une demi heure avant que le groupe resté en bas nous appelle pour nous dire qu’ils allaient descendre vers la route des colons parce qu’une jeep s’était arrêtée et que les soldats étaient en train de harceler une famille.

Nous nous sommes rapprochés tout en essayant de rester cachés parce que nous ne voulions pas attirer l’attention des soldats sur l’endroit où nous étions avec les familles qui voulaient continuer la cueillette sans que les soldats sachent qu’elles étaient là.

Moi et un autre militant du nom de Becks sommes redescendus là où étaient les soldats en discussion avec l’autre groupe de cinq militants, mais les militants nous ont fait signe de partir, alors nous sommes de nouveau repartis.


J’ai passé l’heure suivante au téléphone avec eux pour essayer de leur expliquer ce qu’il fallait faire.
Becks a emmené un groupe avec lui là où il y avait une autre famille et moi avec un militant italien nous sommes restés avec une seule famille. Nous avons essayé de voir ce qui se passait et avons parlé doucement pour ne pas attirer l’attention.

Après un temps, les militants nous ont dit qu’on était en train de les arrêter parce qu’ils étaient trop près d’une zone militaire fermée.
On leur a demandé s’ils voulaient partir, mais ils ont décidé de rester le temps qu’il faudrait pour s’assurer que la famille était en sécurité. L’un d’eux a réussi à s’échapper mais quatre d’entre eux ont été arrêtés (ils ont tous été relâchés plus tard dans la journée).


Après que les militants aient quitté cette zone, nous avons tout d’un coup entendu des cris provenant de la famille, où les soldats avaient manifestement commencé à leur chercher des noises.
Moi, Becks et un autre type avons appelé Rich et essayé d’y aller sans préciser de quelle direction nous venions. Nous avons vu le soldat conduire un vieil homme palestinien au bas de la montagne et un autre soldat marchait avec une vieille dame palestinienne qui criait aux soldats de relâcher son mari Nous les avons rejoints et demandé aux soldats ce qui se passait.

Alors nous avons essayé de nous mettre face à eux pour les empêcher de mettre le vieux bonhomme dans la jeep. La femme nous a dit qu’il était malade, et nous avons demandé aux soldats de le relâcher, mais ils étaient vraiment agressifs et n’ont pas voulu nous écouter

Becks et moi avons décidé de bloquer la jeep et nous sommes rapidement placés devant, avant qu’ils ne puissent démarrer avec l’homme.

En même temps la femme de cet homme et d’autres femmes ont voulu parler aux soldat à l’arrière pour qu’ils relâchent le vieil homme.

Les soldats étaient tellement furieux contre nous qu’ils ont sauté de la jeep et nous ont poussés en essayant de nous traîner plus loin. Chaque fois qu’ils nous poussaient, nous nous relevions et sautions devant la jeep.

Ca a duré vingt minutes jusqu’à ce que la jeep de l’officier de Coordination du District arrive et que lui et un autre soldat sortent et veuillent nous parler. Ils nous ont demandé de nous éloigner de la jeep, mais nous avons refusé et leur avons demandé de parler aux soldat pour qu’ils relâchent l’homme, et comme ça nous pourrions repartir au village avec lui.


En même temps les autres soldats n’arrêtaient pas de crier et de nous dire « Nous avons arrêté vos amis, voulez-vous qu’on vous arrête aussi ? ».

D’abord le DCO a été sympathique et nous a donné l’impression de vouloir faire quelque chose, mais après qu’il ait parlé aux soldats, il nous a dit que l’homme avait fait quelque chose de mal et que c’était pour ça qu’il avait été arrêté.

Becks a essayé de continuer à négocier avec lui, pendant que je bloquais la jeep et Rich s’est mis avec les femmes qui criaient sur les soldats.


Alors le DCO est parti et une autre jeep est arrivée. Ces soldats cherchaient évidemment l’incident pendant qu’ils fonçaient droit sur nous et ils se sont mis à nous bousculer et à nous attraper en nous hurlant au visage et en nous menaçant.

Nous avons cessé de bloquer les jeeps parce que ça devenait presque impossible et avons essayé de nous éloigner. Ils ont continué à marcher derrière nous et un soldat très agressif et dégoûtant a mis sa jambe entre les miennes par derrière.

Je me suis arrêtée et lui ai dit que je refusais de marcher s’il continuait, mais il s’en fichait et il a continué à me pousser et à m’envoyer des coups de pieds par derrière et à me menacer de nous donner des coups.

C’est vraiment difficile de dire comment en se sent quand quelqu’un n’arrête pas de vous harceler, et que vous savez que vous ne pouvez même pas le toucher. C’est un immense test de patience.

Ils ont sorti un bandeau pour couvrir les yeux de Rich pour commencer, mais je leur ai dit très sèchement de le retirer. Je leur ai dit d’aller au diable et de nous laisser tranquilles et ils nous ont sorti un tas d’horreurs en riant et en se réjouissant parce que la famille ne pourrait jamais revoir le vieil homme.

Je les ai reconnus du jour d’avant au Camp de Balata, et ils m’avaient de toute évidence reconnue.
Je leur ai rappelé qu’ils avaient blessé sept personnes parmi lesquelles de jeunes enfants et ils ont dit qu’ils en étaient fiers et qu’ils tireraient sur moi la prochaine fois, tout en souriant, en se faisant des clins d’œil et en disant : « On se revoit ce soir à Balata ».

Je leur ai dit qu’ils devraient avoir honte d’eux-mêmes.

Nous avons continué de descendre avec les femmes qui étaient absolument étonnantes et pas du tout effrayées par les soldats, elles leur ont même dit qu’elles reviendraient ramasser les olives le lendemain.

Après quoi nous sommes redescendus au village et avons commencé à téléphoner à propos des types qui avaient été arrêtés.
Peu après, nous avons eu un appel de notre dernier groupe de trois personnes là haut dans la montagne.

Ils nous ont dit que la jeep s’était arrêtée près d’eux, mais qu’aucun soldat n’était encore sorti.
Becks et moi sommes revenus là haut et nous nous sommes assis assez loin d’eux mais quand même assez près pour voir ce qui se passait.

Ils sont sortis des jeeps et nous ont observés un moment puis ont fait demi tour et sont repartis dans la jeep.
Après ça, nous sommes retournés au village parce qu’à ce moment là, j’avais vraiment faim.

Sur notre route vers le village nous avons reçu un autre appel disant que la jeep était revenue. Nous sommes immédiatement repartis et avons prévenu les trois militants que deux soldats étaient en train de se diriger vers les fermiers. Quelques minutes plus tard ils ont rappelé pour dire que les soldats étaient calmes et que nous pouvions rester en bas et que les fermiers allaient partir avec les internationaux comme requis par l’armée .

Nous sommes restée assez près pour voir ce qui se passait et avons vu que c’était les mêmes soldats, et nous les avons vus se mettre en ligne et nous faire face avant de lancer sur nous des bombes de gaz lacrymogènes. Conséquences des gaz, nous avons voulu nous échapper et protéger nos visages.


Pendant que Becks et moi essayions de nous dépêtrer des gaz, les soldats ont attrapé les autres militants, les ont fait asseoir, puis ils ont arrêté trois des jeunes fermiers.

Nous avons pu voir ce qui se passait et avons voulu avancer mais une autre jeep est arrivée et nous a empêchés de passer. Nous avons voulu passer quand même et bloquer la jeep, où se trouvaient les fermiers, mais c’était trop tard.

Après quoi nous sommes revenus là où se trouvaient le reste des fermiers, et tous les soldats se sont mis à rire et à se moquer de nous, ravis d’avoir arrêté des Palestiniens de plus.

Nous étions incroyablement bouleversés et frustrés parce que nous les avions laissés arrêter un total de quatre Palestiniens dans la journée simplement parce qu’ils cueillaient des olives. Les familles aussi paraissaient très déçues bien que la seule famille qui était avec Becks et moi quand nous avions essayé de bloquer la jeep, ait apprécié nos petits efforts.


Nous avons encore téléphoné et avons réussi à obtenir d’un membre de la Knesset qu’il fasse tout pour faire libérer les Palestiniens. Ils l’ont été plus tard dans la cette nuit


Dans la soirée nous avons discuté de tout ce qui nous avions fait de travers et nous avons décidé que nous n’irions qu’à Salem aujourd’hui, si nous pensions que nous pouvions faire quelque chose d’utile. Ce matin nous ne sommes pas partis aussi tôt que d’habitude, nous avons préféré faire une pause et discuter de la manière dont nous allions travailler.


Les quatre militants qui avaient été arrêtés le jour précédent, sont partis et les autres nous nous sommes constitués par affinités en un groupe de sept.

IL y avait plusieurs militants japonais qui ne parlaient ni anglais ni arabe et qui nous avaient rejoints, et nous sommes tous allés au village.


Nous sommes allées chez une famille proche d’une route pour colons et avons commencé la cueillette avec elle.
Au bout d’environ une heure, une jeep est arrivée et trois des filles sont allées négocier avec les soldats.

Le reste du groupe est resté avec détermination près de l’homme palestinien parce que nous savions qu’il courait un gros risque d’arrestation. Les soldats se sont avancés vers nous depuis la route et nous les avons entendu dire que nous devions tous partir d’ici dix minutes.

Le vieil homme et la vieille femme ont demandé si on pouvait leur donner une heure parce qu’ils avaient besoin de s’occuper des arbres avant le ramadan qui démarre demain ou après demain.


Les soldats n’ont pas voulu bien qu’il n’aient pas été agressifs. Et après quelques instants, j’ai vu une autre jeep arriver et j’ai reconnu celle que j’avais vue un jour plus tôt avec ses soldats agressifs.

Ils se sont précipités sur nous, l’un d’eux a cligné de l’œil et m’a saluée, de toute évidence il était très excité d’être là et de se colleter de nouveau avec nous.

Ils ont voulu s’écarter de nous pour aller vers l’homme et la femme palestiniens mais nous nous sommes débrouillés pour les en empêcher, comme nous l’avions décidé le matin et la moitié du groupe a filé avec les Palestiniens aussi vite qu’ils ont pu pendant que ous nous nous agitions et gesticulions.


Après ça, nous avons essayé d’attraper rapidement les sacs d’olives mais les soldats n’arrêtaient pas de nous faire tomber et d’essayer de nous arracher les sacs d’olives et de les éparpiller partout.

Nous nous sommes accrochés aux sacs mais ils n’arrêtaient pas de nous pousser.

A chaque fois que je me relevais, je retombais sur le dos si bien que je suis restée par terre et leur ai dit de se calmer.
Ensuite je me suis aperçu qu’ils essayaient de balancer une de filles par dessus les rochers.

Je n’y croyais pas !
Je me suis précipitée pour rattraper la fille avant qu’ils ne la fassent basculer. J’ai réussi à l’attraper par le bras, mais aussitôt j’ai senti que le soldat me poussait et j’ai crié de nouveau quelque chose comme « ne faites pas ça » mais avant d’avoir crié, nous sommes tombées toutes les deux sur les rochers en dessous. Grâce au ciel, ce n’était pas trop haut, mais tout mon corps avait mal et était couvert de bleus.

J’étais tellement en colère et déterminée à garder les olives que j’ai fait de l’escalade pour revenir en arrière avec les deux autres filles et nous avons ramassé les sacs d’olives. Ils étaient terriblement lourds et les soldats ont ri et nous ont bousculés pendant que nous nous efforcions de les ramasser.

J’ai fait très attention à ce que nous ayons bien toutes les olives et nous sommes redescendus de la montagne en traînant les sacs d’olives.

Quand nous sommes arrivés en bas, la famille nous a dit qu’il restait encore des olives. Nous avons attendu un moment et sommes repartis, une fois s’être assurés que les soldats les avaient laissées.
Mais sur place, nous avons constaté que les soldats avaient éparpillé les olives partout et nous avons essayé d’en rassembler le plus possible et les avons rapportées à la famille.

Que les Palestiniens aient été écartés de si honteuse manière peut ne pas passer pour un succès, mais que la famille a pu ramasser des olives presque toute la journée sans être arrêtée et a réussi à conserver le plus gros de ses olives, c’est pour moi le signe d’une journée réussie.

Source : www.palsolidarity.org/

Traduction : CS pour ISM-France

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