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Palestine - ISM France

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Tulkarem -

L'objectif d'un photographe palestinien raconte l'histoire de la mort d'une mère et des blessures de ses filles

Par

Le photographe Ala’ Badarna nous décrit simplement la conversation qu'il a entendue entre le fils et le père alors qu'il photographiait le corps mort de la mère Itaf Zalat.
Badarna qui travaille pour une agence d'informations européenne a été envoyé pour prendre des photos du secteur le lendemain où les Forces d' Occupation Israéliennes ont attaqué la région de Tulkarem située au Nord de la Cisjordanie, tuant une femme et blessant ses deux filles.

Son mari a indiqué que les Forces d' Occupation Israéliennes n'ont pas autorisé l'accès à la maison aux ambulances palestiniennes bien qu'elles aient été informées qu'une femme décédée et deux filles blessées étaient à l'intérieur.


Le fils entre :

"Oh maman……. Viens, tu es en train de dormir/"

"Non, mon amie, ils t'ont tuée et ils ont dit que c'était par erreur, ils te transmettent leurs regrets."

Le père crie au visage du soldat qui se tient à distance, le soldat qui regarde comme s'il ne le voyait pas, s'il ne pouvait pas voir qu'il a aidé à tuer l'épouse de cet homme, la mère de leurs enfants.

Le père pense qu'ils ont également tué sa fille et il s'est évanoui par le choc, alors qu'il était clair qu'elle n'était que blessée. Il ne saît pas combien de bruits viennent de son estomac, ses cris, au soldat qu'il croit responsable des blessures de sa deuxième fille.

Il revient à la maison pour apporter de l'aide à sa troisième fille et à chaque fois, il doit passer sur le corps de son épouse morte, passer au-dessus de son sang qui s'est répandu sur le plancher.

Le père revient apporter de l'aide à sa dernière fille qui s'est effondrée. Il dit au soldat de partir, celui qui a aidé à tuer ou à porter l'autre fille. Il dit de les laisser et de permettre à leurs propres médecins de venir.

La dernière demande du père est : "Sortez de ma maison".

"Non", ils refusent, "Nous accéderons à votre demande plus tard."

Le père revient encore et comme les soldats ont le visage couvert, il dit qu'il est certain qu'il reconnaitra les yeux de ceux qui ont tué son épouse. Je veux de l'aide, de l'aide médicale.


Il a attendu un moment.

Le peu de soldats sont devenus beaucoup et un officier arrive, un Israélien, et a dit qu'il était désolé.

"Viens, Oh mon amour."

"Viens"


Source : http://www.pnn.ps/

Traduction : MG pour ISM

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